CHAPITRE 9
Saison 1
Épisode 9
Retour à Bangkok
Précédemment : Logilo profita de ses vacances à Phuket, lors d'une soirée bien arrosée, il constata
un comportement étrange avec Ying, sa mère avait le VIH, dans un élan de bonté Logilo l'aida sans
rechigner, ils sont maintenant de retour à Bangkok
Plusieurs mois plus tard
Je ne suis pas séropositif putain !


Santé nickel, tout va bien !


Marre des taxis arrogants, des bus infernaux polluants, des trains surpeuplés, j'ai loué une moto !


C'est vraiment le pied de conduire à Bangkok, les routes sont dangereuses, la chaussée toujours
trouée, rien à voir avec les routes de France, tout le monde roule en scooter, mais il aurait été
préférable pour eux de s'acheter des motocross


Après avoir envoyé mille milliards de mails dans les quatre coins de Bangkok, je trouve un boulot de professeur


J'étais vraiment prêt à travailler, mon job se situe à l'opposer de là où Ying et moi habitions, aller retour
je devais conduire 90-100km au quotidien


Je ne vous cache pas que le compteur à kilomètres chauffait fortement, j'étais le meilleur ami des stations d'essence thaïlandaises


4h30 du matin, j'étais levé, à 5h00 pétante mon pot d'échappement se fait retentir dans ma rue, les chiens aboient à la vue de cet étranger qui ne prend aucune peine à partir en silence


Les embouteillages à Bangkok c'est quelque chose, la conduite aussi, le clignotant n'est même pas optionnel, il ne sert à rien, les priorités non plus, il est même courant de voir un accident sur sa route


Mais un détail que vous, mes chers lecteurs, vous oubliez, c'est que votre plus grand héros Logilo
était justement un "bon" pilote de moto, issue de la campagne, j'ai conduit maintes et maintes fois dans les pires conditions climatiques


Minutieux comme un pilote de course, tous les matins je checkais la pression des pneus, les freins, le bruit du moteur etc. Bon c'était surtout parce que c'était PAS ma moto


J'établissais un véritable circuit appris par coeur dans ma tête, car la première fois je m'étais perdu dans Bangkok pendant bien 30 minutes


C'était bien embêtant, appeler Ying alors qu'elle-même surtaxait déjà son téléphone pour vendre sa came


Moi : Allô chérie... dit moi, je suis quelque part perdu non loin de Rama IX, je sais pas comment
rejoindre Bang Na


Ying : Je connais pas Rama IX clonk raccroche


. . .


C'est ce qui m'a poussé à connaître la moindre rue de Bangkok, plus j'y pense plus je me dis que
cette ville est une vraie souricière


J'arrivais donc pour travailler dans cette fameuse école au fin fond de Bangkok, Professeur Logilo, 20 ans, pas célibataire, pas libre comme l'air


J'étais un peu la coqueluche de cette école, j'arrivais en moto alors que tous les autres professeurs arrivaient en minibus ou en taxi, sur le parking, on pouvait bien entendre qui avait fait le plus
chauffer sa pétrolette à l'aide du son pot d'échappement Tic Tic Tic .... Tictictic.... Tic ..... Tic
Dans cette école
Moi

Teacher "Po" un africain de 27 ans

Teacher "Pakiao" un philippin de 25 ans

Teacher "Nina" une philippienne de 39 ans

et d'autres no name, mais eux on s'en fout un peu


En soi le boulot de professeur n'est pas si compliqué, il est même très simple d'accès en Asie, il n'y a même pas besoin de diplôme pour pouvoir pratiquer ce job
''MC'' : Il est très courant pour les Occidentaux de faire le boulot de professeur en Asie, c'est le travail
le plus simple à pratiquer sans encombre
Tous les matins je devais arriver à cette école avant 7:00 AM, car tous les matins en Thaïlande il y a l'anthem national qui se joue dans la cour, tous les élèves et les professeurs sont alors debout dans la
cour, alignés comme à l'armée


Moi y compris bien sûr


Puis il y avait ce qu'on appelle un "Head-Teacher", non ce n'est pas une nouvelle technique de
blowjob mais bien un rôle dans un établissement scolaire


HT : Vous voila Mr.Logilo, vous arrivez juste à l'heure


Moi : Pardonnez-moi madame la HT, j'ai conduit aussi vite que j'ai pu


HT : Réveillez-vous plus tôt la prochaine fois, d'accord ?


Cette grognasse m'énervait déjà


Pakiao : Hey salut toi !


Moi : Salut


Pakiao : Moi c'est Pakiao, tu dois être le nouveau, Logilo


Moi : Ouep, dit moi, la HT elle a l'air sévère


Po : Si ine grognasse, elle a pas di faire chiky boom depuis longtemps

Pakiao : Lui c'est Po


Moi : Je vois... enchanté Po


Nina : Salut les garçons


Bordel cet avion non furtif, une paire de seins ÉNORME, un peu chubby, une vraie milf, brune, la peau
dorée et des airs vraiment provocateurs


Nina c'était clairement la grosse cochonne qui parle à ton pénis par télépathie


Voyant Po et Pakiao être des gueux, sûrement des "3/10" comme on dit, je me disais que c'était
obligé qu'un cargo pareil flash sur moi


Mais assez papoté cul, je suis prof maintenant il ne faut pas l'oublier


Ce job est le pire que j'ai fait dans ma vie...


Des classes de collégiens et lycéens partout, pour les garçons, c'est un ramassis de cancres avec un
QI inférieur à 60


Les filles... Les lycéennes

Les lycéennes....


Imaginez-vous dans une école, +400 étudiants, parmi tous les professeurs masculins, vous êtes le
seul blanc, dans la vingtaine, imaginez... imaginez... une centaine de lycéennes toutes (on dira les
3/4) fantasmant sur la propagande du jeune garçon blanc ténébreux...


Ce boulot avait repoussé toutes les limites de mon sex-appeal à un tel point que pour la première
fois je me suis mis à presque haïr les femmes


Inconsciemment j'étais devenu membre de ce qu'ils appellent les "Teacher Narak", des professeurs
comme moi, jeunes, "beaux" qui attirent les filles comme des aimants, certains professeurs sont
même devenus populaires nationalement comme ça, ils passent à la TV, ils ont des talk-shows en
anglais


J'étais devenu ami avec Pakiao et Nina très vite, cela m'a permis d'apprendre un peu le Tagalog
(langue des philipine)
Ainsi j'arrivais tous les matins en criant à mes deux compères "OLA KUMUSTA POKA YO !?"


Nina me répondait toujours amicalement et sensuellement "mabouti !"


Il faut dire que ses élèves masculins avaient le même symptôme que moi avec les filles de l'école, ils bavaient tous sur elle comme des clébards


Étant devenu une sorte de "pote confident" des élèves ayant arrêté de devenir des futurs-cancres, je pouvais souvent entendre "Hohoy Teacher Nina sexy !"


Il y avait même des adolescents trans en kif sur moi, c'était très très GLAUQUE


Pour être franc, je bossais pas trop dans cette école, je n'avais pas vraiment le sentiment de travailler
dur, j'enseignais la conversation en anglais à mes élèves, on jouait parfois à des jeux ensemble, je
passais souvent mon temps à fumer ma clope dans les fameux locaux ouvriers


Une sorte de locale où il y avait des concierge à tout faire, je fumais alors ma clope avec eux à l'abri des regards juvéniles


Concierge : Youuuu, Youuu French ?


Moi : Of course I'm Frencheu


Lorsqu'un jour, alors que j'étais en pleine cour, je reçois deux appels de Nam, dans un premier temps
je me disais qu'elle voulait peut-être qu'on sorte ou que l'on fasse un truc tous ensemble


Je pars donc encore dans le locale des concierges et j’appelle Nam
Moi : Allô Nam, tu vas bien ?


Nam : Lo, on doit parler, c'est important


Moi : Euh.. je peux venir après le travail, à ton bureau c'est ça ?


Nam : Ouep, et fait vite s'il te plaît


Après ma journée de boulot, je pars directement avec ma moto jusqu'au quartier des affaires pour rejoindre Nam

La voix de Nam au téléphone était ''pâle'', c'était bizarre, mais je n'y prêtais pas plus attention que
ça, les écouteurs aux oreilles tout en conduisant, j'étais toujours assez "vide" pendant la conduite


J'arrive donc au parking du bâtiment, flemme de prendre une carte d'accès invité, je dis à Nam que je suis en bas, celle-ci vient donc me rejoindre, elle est avec Ploy, nous allons donc nous installer dans une échoppe pour manger un morceau

Moi : Ying n'est pas là ?

Nam : Lo, tu dois quitter Ying

Moi : Pardon ? Pourquoi ?


Nam : Ying a déjà un copain, et ce, même avant toi




Ploy : Je suis désolée Lo

Nam : Écoute Lo, je ne connais pas trop Ying personnellement, c'est Ploy qui me la dit, mais je sais que Ying a un copain


Ploy : Tu te souviens de ce jour-là à Phuket quand Ying pleurait, ce n'était pas sa mère, c'était son
copain


Chik, allume une cigarette


Ploy : Ça ne te fait rien Lo ?


Moi : Je m'en doutais depuis un moment, mais pas que c'était son copain


Flashback
Je suis peut-être un coureur de jupons messieurs, mais sachez que je suis et je le répète d'un naturel
très suspicieux


Je suis le fils spirituel de Columbo, le cousin de Kindaichi et le père de Conan, je tourne le couteau dans la moindre plaie pour savoir ce que je veux, c'est ainsi que durant la nuit où nous nous sommes endormis à l'hôtel pour la dernière fois à Phuket, j'avais regardé le téléphone de Ying, je ne savais pas lire le Thaï bien sûr mais en utilisant le clavier virtuel Google translate, j'ai recopié le nom inscrit à cet appel téléphonique


"Korn"

Je feuillette, cherche sur internet pendant les journées où Ying travaillait, Korn Korn Korn, ce n'est pas un synonyme de "mère" ou "maman"


Alors peut être le nom de sa mère, les thaï ont souvent des noms et des surnoms bizarres


Je savais inconsciemment que je pourrais pas résoudre cette affaire tout seul, mais mon agenda avait
bien quelques femelles thaïlandaises qui attendaient ma venue, ainsi, en navigation privée, je me
reconnecte sur Interpals


Je vais saluer une connaissance fort charmante du nom de Tanya
C'était une très bonne amie, voir une presque soeur
Moi : Tanya, excuse moi de changer notre belle conversation, j'ai une question à te demander...
"raconte l'histoire"... Je voudrais que tu me dises, est ce que "KORN" ( je l'écris bien sûr en thaï)
est un nom féminin ou masculin


Tanya : C'est un nom MASCULIN, j'en suis sûr, il n'y a même pas à se poser la question Lo


Moi : Donc tu confirmes ?


Tanya : Je t'ai jamais menti mon petit Lo, tu devrais quitter Ying


Je passe pour un con naïf qui s'est fait roulé dans la farine au près de mon amie, mais tant pis, c'est le jeu, j'étais bel et bien CUCK

Fin du Flashback
Nam : Alors tu t'en doutais ?


Ploy : Mais pourquoi tu n'as rien fait ?


Moi : J'avais foi en la femme qu'elle était, et puis je sais où elle travaille, je suis persuadé qu'ils n'ont pas pu se voir, ce Korn habite une province voisine, pas Bangkok

Ploy avait l'air soulagé, cette petite avait dû se mettre la pression d'avoir gardé le secret toute seule


Nam : Donc tu vas faire quoi ?

Moi : Résoudre ça MANO A MANO !


Nam : On parle pas espagnol Lo

Prochain épisode Demain , épisode final de la Saison 1
Saison 1
Épisode 9
Retour à Bangkok
Précédemment : Logilo profita de ses vacances à Phuket, lors d'une soirée bien arrosée, il constata
un comportement étrange avec Ying, sa mère avait le VIH, dans un élan de bonté Logilo l'aida sans
rechigner, ils sont maintenant de retour à Bangkok
Plusieurs mois plus tard
Je ne suis pas séropositif putain !


Santé nickel, tout va bien !


Marre des taxis arrogants, des bus infernaux polluants, des trains surpeuplés, j'ai loué une moto !


C'est vraiment le pied de conduire à Bangkok, les routes sont dangereuses, la chaussée toujours
trouée, rien à voir avec les routes de France, tout le monde roule en scooter, mais il aurait été
préférable pour eux de s'acheter des motocross


Après avoir envoyé mille milliards de mails dans les quatre coins de Bangkok, je trouve un boulot de professeur


J'étais vraiment prêt à travailler, mon job se situe à l'opposer de là où Ying et moi habitions, aller retour
je devais conduire 90-100km au quotidien


Je ne vous cache pas que le compteur à kilomètres chauffait fortement, j'étais le meilleur ami des stations d'essence thaïlandaises


4h30 du matin, j'étais levé, à 5h00 pétante mon pot d'échappement se fait retentir dans ma rue, les chiens aboient à la vue de cet étranger qui ne prend aucune peine à partir en silence


Les embouteillages à Bangkok c'est quelque chose, la conduite aussi, le clignotant n'est même pas optionnel, il ne sert à rien, les priorités non plus, il est même courant de voir un accident sur sa route


Mais un détail que vous, mes chers lecteurs, vous oubliez, c'est que votre plus grand héros Logilo
était justement un "bon" pilote de moto, issue de la campagne, j'ai conduit maintes et maintes fois dans les pires conditions climatiques


Minutieux comme un pilote de course, tous les matins je checkais la pression des pneus, les freins, le bruit du moteur etc. Bon c'était surtout parce que c'était PAS ma moto


J'établissais un véritable circuit appris par coeur dans ma tête, car la première fois je m'étais perdu dans Bangkok pendant bien 30 minutes


C'était bien embêtant, appeler Ying alors qu'elle-même surtaxait déjà son téléphone pour vendre sa came


Moi : Allô chérie... dit moi, je suis quelque part perdu non loin de Rama IX, je sais pas comment
rejoindre Bang Na


Ying : Je connais pas Rama IX clonk raccroche


. . .


C'est ce qui m'a poussé à connaître la moindre rue de Bangkok, plus j'y pense plus je me dis que
cette ville est une vraie souricière


J'arrivais donc pour travailler dans cette fameuse école au fin fond de Bangkok, Professeur Logilo, 20 ans, pas célibataire, pas libre comme l'air


J'étais un peu la coqueluche de cette école, j'arrivais en moto alors que tous les autres professeurs arrivaient en minibus ou en taxi, sur le parking, on pouvait bien entendre qui avait fait le plus
chauffer sa pétrolette à l'aide du son pot d'échappement Tic Tic Tic .... Tictictic.... Tic ..... Tic
Dans cette école
Moi


Teacher "Po" un africain de 27 ans


Teacher "Pakiao" un philippin de 25 ans


Teacher "Nina" une philippienne de 39 ans


et d'autres no name, mais eux on s'en fout un peu


En soi le boulot de professeur n'est pas si compliqué, il est même très simple d'accès en Asie, il n'y a même pas besoin de diplôme pour pouvoir pratiquer ce job
''MC'' : Il est très courant pour les Occidentaux de faire le boulot de professeur en Asie, c'est le travail
le plus simple à pratiquer sans encombre
Tous les matins je devais arriver à cette école avant 7:00 AM, car tous les matins en Thaïlande il y a l'anthem national qui se joue dans la cour, tous les élèves et les professeurs sont alors debout dans la
cour, alignés comme à l'armée


Moi y compris bien sûr


Puis il y avait ce qu'on appelle un "Head-Teacher", non ce n'est pas une nouvelle technique de
blowjob mais bien un rôle dans un établissement scolaire


HT : Vous voila Mr.Logilo, vous arrivez juste à l'heure


Moi : Pardonnez-moi madame la HT, j'ai conduit aussi vite que j'ai pu


HT : Réveillez-vous plus tôt la prochaine fois, d'accord ?


Cette grognasse m'énervait déjà


Pakiao : Hey salut toi !


Moi : Salut


Pakiao : Moi c'est Pakiao, tu dois être le nouveau, Logilo


Moi : Ouep, dit moi, la HT elle a l'air sévère


Po : Si ine grognasse, elle a pas di faire chiky boom depuis longtemps


Pakiao : Lui c'est Po


Moi : Je vois... enchanté Po


Nina : Salut les garçons


Bordel cet avion non furtif, une paire de seins ÉNORME, un peu chubby, une vraie milf, brune, la peau
dorée et des airs vraiment provocateurs


Nina c'était clairement la grosse cochonne qui parle à ton pénis par télépathie


Voyant Po et Pakiao être des gueux, sûrement des "3/10" comme on dit, je me disais que c'était
obligé qu'un cargo pareil flash sur moi


Mais assez papoté cul, je suis prof maintenant il ne faut pas l'oublier


Ce job est le pire que j'ai fait dans ma vie...


Des classes de collégiens et lycéens partout, pour les garçons, c'est un ramassis de cancres avec un
QI inférieur à 60


Les filles... Les lycéennes


Les lycéennes....


Imaginez-vous dans une école, +400 étudiants, parmi tous les professeurs masculins, vous êtes le
seul blanc, dans la vingtaine, imaginez... imaginez... une centaine de lycéennes toutes (on dira les
3/4) fantasmant sur la propagande du jeune garçon blanc ténébreux...


Ce boulot avait repoussé toutes les limites de mon sex-appeal à un tel point que pour la première
fois je me suis mis à presque haïr les femmes


Inconsciemment j'étais devenu membre de ce qu'ils appellent les "Teacher Narak", des professeurs
comme moi, jeunes, "beaux" qui attirent les filles comme des aimants, certains professeurs sont
même devenus populaires nationalement comme ça, ils passent à la TV, ils ont des talk-shows en
anglais


J'étais devenu ami avec Pakiao et Nina très vite, cela m'a permis d'apprendre un peu le Tagalog
(langue des philipine)
Ainsi j'arrivais tous les matins en criant à mes deux compères "OLA KUMUSTA POKA YO !?"


Nina me répondait toujours amicalement et sensuellement "mabouti !"


Il faut dire que ses élèves masculins avaient le même symptôme que moi avec les filles de l'école, ils bavaient tous sur elle comme des clébards


Étant devenu une sorte de "pote confident" des élèves ayant arrêté de devenir des futurs-cancres, je pouvais souvent entendre "Hohoy Teacher Nina sexy !"


Il y avait même des adolescents trans en kif sur moi, c'était très très GLAUQUE


Pour être franc, je bossais pas trop dans cette école, je n'avais pas vraiment le sentiment de travailler
dur, j'enseignais la conversation en anglais à mes élèves, on jouait parfois à des jeux ensemble, je
passais souvent mon temps à fumer ma clope dans les fameux locaux ouvriers


Une sorte de locale où il y avait des concierge à tout faire, je fumais alors ma clope avec eux à l'abri des regards juvéniles


Concierge : Youuuu, Youuu French ?


Moi : Of course I'm Frencheu


Lorsqu'un jour, alors que j'étais en pleine cour, je reçois deux appels de Nam, dans un premier temps
je me disais qu'elle voulait peut-être qu'on sorte ou que l'on fasse un truc tous ensemble


Je pars donc encore dans le locale des concierges et j’appelle Nam
Moi : Allô Nam, tu vas bien ?


Nam : Lo, on doit parler, c'est important


Moi : Euh.. je peux venir après le travail, à ton bureau c'est ça ?


Nam : Ouep, et fait vite s'il te plaît


Après ma journée de boulot, je pars directement avec ma moto jusqu'au quartier des affaires pour rejoindre Nam


La voix de Nam au téléphone était ''pâle'', c'était bizarre, mais je n'y prêtais pas plus attention que
ça, les écouteurs aux oreilles tout en conduisant, j'étais toujours assez "vide" pendant la conduite


J'arrive donc au parking du bâtiment, flemme de prendre une carte d'accès invité, je dis à Nam que je suis en bas, celle-ci vient donc me rejoindre, elle est avec Ploy, nous allons donc nous installer dans une échoppe pour manger un morceau


Moi : Ying n'est pas là ?


Nam : Lo, tu dois quitter Ying


Moi : Pardon ? Pourquoi ?


Nam : Ying a déjà un copain, et ce, même avant toi




Ploy : Je suis désolée Lo


Nam : Écoute Lo, je ne connais pas trop Ying personnellement, c'est Ploy qui me la dit, mais je sais que Ying a un copain


Ploy : Tu te souviens de ce jour-là à Phuket quand Ying pleurait, ce n'était pas sa mère, c'était son
copain


Chik, allume une cigarette


Ploy : Ça ne te fait rien Lo ?


Moi : Je m'en doutais depuis un moment, mais pas que c'était son copain


Flashback
Je suis peut-être un coureur de jupons messieurs, mais sachez que je suis et je le répète d'un naturel
très suspicieux


Je suis le fils spirituel de Columbo, le cousin de Kindaichi et le père de Conan, je tourne le couteau dans la moindre plaie pour savoir ce que je veux, c'est ainsi que durant la nuit où nous nous sommes endormis à l'hôtel pour la dernière fois à Phuket, j'avais regardé le téléphone de Ying, je ne savais pas lire le Thaï bien sûr mais en utilisant le clavier virtuel Google translate, j'ai recopié le nom inscrit à cet appel téléphonique


"Korn"


Je feuillette, cherche sur internet pendant les journées où Ying travaillait, Korn Korn Korn, ce n'est pas un synonyme de "mère" ou "maman"


Alors peut être le nom de sa mère, les thaï ont souvent des noms et des surnoms bizarres


Je savais inconsciemment que je pourrais pas résoudre cette affaire tout seul, mais mon agenda avait
bien quelques femelles thaïlandaises qui attendaient ma venue, ainsi, en navigation privée, je me
reconnecte sur Interpals


Je vais saluer une connaissance fort charmante du nom de Tanya
C'était une très bonne amie, voir une presque soeur
Moi : Tanya, excuse moi de changer notre belle conversation, j'ai une question à te demander...
"raconte l'histoire"... Je voudrais que tu me dises, est ce que "KORN" ( je l'écris bien sûr en thaï)
est un nom féminin ou masculin


Tanya : C'est un nom MASCULIN, j'en suis sûr, il n'y a même pas à se poser la question Lo


Moi : Donc tu confirmes ?


Tanya : Je t'ai jamais menti mon petit Lo, tu devrais quitter Ying


Je passe pour un con naïf qui s'est fait roulé dans la farine au près de mon amie, mais tant pis, c'est le jeu, j'étais bel et bien CUCK


Fin du Flashback
Nam : Alors tu t'en doutais ?


Ploy : Mais pourquoi tu n'as rien fait ?


Moi : J'avais foi en la femme qu'elle était, et puis je sais où elle travaille, je suis persuadé qu'ils n'ont pas pu se voir, ce Korn habite une province voisine, pas Bangkok


Ploy avait l'air soulagé, cette petite avait dû se mettre la pression d'avoir gardé le secret toute seule


Nam : Donc tu vas faire quoi ?


Moi : Résoudre ça MANO A MANO !


Nam : On parle pas espagnol Lo


Prochain épisode Demain , épisode final de la Saison 1