Chapitre 3
Saison 1
Épisode 3
Précédemment dans l’épisode 2 : ''Logilo a visité un marché en plein Taipei pour prendre un dîner
avec la séduisante Lyo, éméchés, ils sont revenu à leur maison où ils ont forniqué comme jamais,
après une nuit pas confortable sous les ronflements de le grosse Phil, Logilo se réveille pour
constater que les Taïwanais ne mangent que du salé le matin, c'est avec un café dans l'estomac qu'il
s'apprête à rejoindre Lyo à son boulot .''
Nous sommes donc à moto dans les ruelles de Taipei, beaucoup de Taïwanais me regarde comme ça


Certains ne portent pas de casques, la clope au bec comme dans GTO


Mais voilà que nous arrivons finalement à cette fameuse boulangerie
Je ne pourrais pas dire le nom, c'était écrit en Chinois


Dans mes souvenirs ça sonnait comme "Chou Cho"


Ange : Voilà nous y sommes
-
Moi : Ni haoooooo


Ca doit être le seul mot dont je me souviens avec "merci" xié xié


Même si j'étais ultra-feignant ce jour-là, je savais à tout prix que je devais aller au travail avec elle, je
connais pas Taipei et la grosse Phil ne travaillait pas ce jour-là


Un vieux rabougri avec un fu manchu mal taillé mi-noir mi-poil blanc me baragouine ce qui semble
être un "ni hao ma"


"Wo heun hao"


Lyo part enfiler son chemisier/tablier, je reste assis comme un toutou au pas de porte juste après
l'entrée


Lorsqu'elle était revenue, elle avait les seins prêts à déboutonner le tablier


Chemisier blanc, manches retroussées, tablier gris


Même sans avoir mangé le matin, j'avais déjà des envies de la prendre dans tous les ateliers au
milieu de fours et de rouleaux à pâtisserie


??? : Choin ching chong wa ?


Moi : Pardon ?


Lyo : Il te demande si tu veux travailler


Moi : Of course


Lyo : Il te faut mettre un tablier et le chapeau sanitaire


Je me souviens que j'ai toujours eu horreur de ces espèces de chapeaux en plastique, on dirait une
capote sur la tête


Dans leur boutique, il ne crée pas seulement des buns mais un tas d'autres trucs dont des Won-Ton
frits, c'était ce que j'allais faire


Mais comme tout gentleman, j'ai la cuisine dans la peau


Ce n'est pas si compliqué, du porc, des herbes, on fait des boulettes avec que l'on enveloppe ensuite
dans une pâte similaire à celle que l'on utilise pour les rouleau de printemps et on va frire tout ça


C'est le vieux Taïwanais qui m'apprend à faire les Won-Ton, je ne comprends rien à ce qu'il dit, je
regarde juste ses mains et je me note à côté les ingrédients et le dosage qu'il a mis


Je suis un peu anxieux car depuis bien 20 minutes je n'ai pas vu Lyo dans les parages, sûrement
parce que je suis dans l'arrière-boutique en cuisine, Lyo semble être dans la salle des fours


Je prétexte une chiasse pour aller souvent aux toilettes et espérer la croiser (ce qui va arriver vers
la 4ème tentative)
Lyo: Ah tu es là, tout va bien pour toi ?


Moi : Oui oui tout va bien


On tchatche un peu dans la salle des fours, je la vois préparer les différentes pâtes qui gonfler pour
les gâteaux, je vous cache pas que ses seins se ballonnant au rythme où elle bat les oeufs est un jolie spectacle
Moi j'ai plutôt l'air d'un esclave à faire mes «rouleaux de printemps» éco+


À midi je m'attendais à ce que tout le monde mange ensemble, ce n'était pas le cas, chacun est un
peu dans son coin, le vieux demande à Lyo d'aller lui chercher un truc et moi je pars accompagner
Lyo à la recherche de bouffe pour le midi, je n'ai pas mangé de toute la matinée je vous rappelle et
l'odeur des wons-tons me donnait sacrément faim


Je vais finalement me prendre un bol de nouilles comme un prolo asiatique


Mais avec du canard s'il vous plaît


Lyo est très amicale avec moi, on parle beaucoup de la France, de Taïwan, de ce que je fais etc


Mais bien sûr pour Lyo et moi, on se voyait pas vraiment ensemble, mais on avait créé une sorte
d'amitié et de complicité sexuelle entre nous, c'était beau


Elle avait clairement la tête sur les épaules pour une fille


Je me souviens clairement de ces moments ou j'étais assis à l'arrière de sa moto tout en lui agrippant
ses hanches, cette sensation de savoir que nous existons dans notre monde


On finissait le travail vers 19 heures, on n'est pas en France ici, adieux les 35h par semaine


A part ça les journées passaient extrêmement vite entre nous deux, on travaillait vite fait, le soir
marché, petite tringle et rebelote


La grosse Phil ne la menait pas large à la maison, faut dire qu'on la laissait carrément de coté


Le soir je méditais tranquillement en regardant la ruelle par la fenêtre, je réalisais pas trop que
j'étais parti à ce moment
Surtout que j'avais la tête complètement vidée à baiser comme ça


Au fond je n'avais pas trop de soucis à me faire à ce moment-là, j'en avais un peu marre de la vie en
France, de la complexité de la société etc


J'avais plus l'impression d'être dans un jeu vidéo, j'avais un peu d'argent, assez pour me sentir libre
d'aller où bon me semble, sans avoir aucune responsabilité avec un travail ou quoi que ce soi


Voyager, apprendre la culture, vivre une vie d'aventurier, voilà pourquoi j'étais parti
Sweet ?

Saison 1
Épisode 3
Précédemment dans l’épisode 2 : ''Logilo a visité un marché en plein Taipei pour prendre un dîner
avec la séduisante Lyo, éméchés, ils sont revenu à leur maison où ils ont forniqué comme jamais,
après une nuit pas confortable sous les ronflements de le grosse Phil, Logilo se réveille pour
constater que les Taïwanais ne mangent que du salé le matin, c'est avec un café dans l'estomac qu'il
s'apprête à rejoindre Lyo à son boulot .''
Nous sommes donc à moto dans les ruelles de Taipei, beaucoup de Taïwanais me regarde comme ça


Certains ne portent pas de casques, la clope au bec comme dans GTO


Mais voilà que nous arrivons finalement à cette fameuse boulangerie
Je ne pourrais pas dire le nom, c'était écrit en Chinois


Dans mes souvenirs ça sonnait comme "Chou Cho"


Ange : Voilà nous y sommes
-
Moi : Ni haoooooo


Ca doit être le seul mot dont je me souviens avec "merci" xié xié


Même si j'étais ultra-feignant ce jour-là, je savais à tout prix que je devais aller au travail avec elle, je
connais pas Taipei et la grosse Phil ne travaillait pas ce jour-là


Un vieux rabougri avec un fu manchu mal taillé mi-noir mi-poil blanc me baragouine ce qui semble
être un "ni hao ma"


"Wo heun hao"


Lyo part enfiler son chemisier/tablier, je reste assis comme un toutou au pas de porte juste après
l'entrée


Lorsqu'elle était revenue, elle avait les seins prêts à déboutonner le tablier


Chemisier blanc, manches retroussées, tablier gris


Même sans avoir mangé le matin, j'avais déjà des envies de la prendre dans tous les ateliers au
milieu de fours et de rouleaux à pâtisserie


??? : Choin ching chong wa ?


Moi : Pardon ?


Lyo : Il te demande si tu veux travailler


Moi : Of course


Lyo : Il te faut mettre un tablier et le chapeau sanitaire


Je me souviens que j'ai toujours eu horreur de ces espèces de chapeaux en plastique, on dirait une
capote sur la tête


Dans leur boutique, il ne crée pas seulement des buns mais un tas d'autres trucs dont des Won-Ton
frits, c'était ce que j'allais faire


Mais comme tout gentleman, j'ai la cuisine dans la peau


Ce n'est pas si compliqué, du porc, des herbes, on fait des boulettes avec que l'on enveloppe ensuite
dans une pâte similaire à celle que l'on utilise pour les rouleau de printemps et on va frire tout ça


C'est le vieux Taïwanais qui m'apprend à faire les Won-Ton, je ne comprends rien à ce qu'il dit, je
regarde juste ses mains et je me note à côté les ingrédients et le dosage qu'il a mis


Je suis un peu anxieux car depuis bien 20 minutes je n'ai pas vu Lyo dans les parages, sûrement
parce que je suis dans l'arrière-boutique en cuisine, Lyo semble être dans la salle des fours


Je prétexte une chiasse pour aller souvent aux toilettes et espérer la croiser (ce qui va arriver vers
la 4ème tentative)
Lyo: Ah tu es là, tout va bien pour toi ?


Moi : Oui oui tout va bien


On tchatche un peu dans la salle des fours, je la vois préparer les différentes pâtes qui gonfler pour
les gâteaux, je vous cache pas que ses seins se ballonnant au rythme où elle bat les oeufs est un jolie spectacle
Moi j'ai plutôt l'air d'un esclave à faire mes «rouleaux de printemps» éco+


À midi je m'attendais à ce que tout le monde mange ensemble, ce n'était pas le cas, chacun est un
peu dans son coin, le vieux demande à Lyo d'aller lui chercher un truc et moi je pars accompagner
Lyo à la recherche de bouffe pour le midi, je n'ai pas mangé de toute la matinée je vous rappelle et
l'odeur des wons-tons me donnait sacrément faim


Je vais finalement me prendre un bol de nouilles comme un prolo asiatique


Mais avec du canard s'il vous plaît


Lyo est très amicale avec moi, on parle beaucoup de la France, de Taïwan, de ce que je fais etc


Mais bien sûr pour Lyo et moi, on se voyait pas vraiment ensemble, mais on avait créé une sorte
d'amitié et de complicité sexuelle entre nous, c'était beau


Elle avait clairement la tête sur les épaules pour une fille


Je me souviens clairement de ces moments ou j'étais assis à l'arrière de sa moto tout en lui agrippant
ses hanches, cette sensation de savoir que nous existons dans notre monde


On finissait le travail vers 19 heures, on n'est pas en France ici, adieux les 35h par semaine


A part ça les journées passaient extrêmement vite entre nous deux, on travaillait vite fait, le soir
marché, petite tringle et rebelote


La grosse Phil ne la menait pas large à la maison, faut dire qu'on la laissait carrément de coté


Le soir je méditais tranquillement en regardant la ruelle par la fenêtre, je réalisais pas trop que
j'étais parti à ce moment
Surtout que j'avais la tête complètement vidée à baiser comme ça


Au fond je n'avais pas trop de soucis à me faire à ce moment-là, j'en avais un peu marre de la vie en
France, de la complexité de la société etc


J'avais plus l'impression d'être dans un jeu vidéo, j'avais un peu d'argent, assez pour me sentir libre
d'aller où bon me semble, sans avoir aucune responsabilité avec un travail ou quoi que ce soi


Voyager, apprendre la culture, vivre une vie d'aventurier, voilà pourquoi j'étais parti
Sweet ?

