La première fois que je l'ai observé je l'ai nommé ego ; plus tard j'ai saisi que certain le nommé diable, mensonge, chaos. Des mots différents qui se rattachent tous à décrire une influence profonde dans l'âme humaine. Chaque culture y associe un mot différent.
J'aime à voir les choses ainsi : nous portons le code génétique de nos parents et celui de l'univers. Du chaos et de l'ordre.
Et le chaos c'est le mensonge.
Toute la souffrance de l'âme humaine commence par un mensonge. Par la force de la répétition une action devient inné, c'est à dire qu'elle développe une force autonome qui peut se cacher de la conscience.
La conscience de la vérité et du mensonge se broie sous le poids des délires d'un coeur sans force vaincu par la douce séduction qu'est le mensonge. Le déni avec la réalité se renforce, l'esprit vicié rejette la faute sur ce qui est en dehors de lui;
L'hôte deviendra plus impulsif ; dans les émotions, les sensations, les idées, les actions. Car dans l'impulsion tout vient, prisonnier d'une inertie on peut céder à tout. Sans recul, sans objectivité, sans humilité sans contrôle.
On s'éloignera de la vérité dans son ensemble. Notre esprit perdra ses defences, rongés par le stress, , l'anxiété, le ressentiment, les regrets, les remords. Car le mensonge nous fait du mal. Le mensonge fait souffrir l'âme de l'homme.
Nous serons offenses par la vérité. Attaqués par des ignorants qui ne nous comprennent pas. Nous les rejeterons, nous nous diviserons de eux.
Le chaos étant organique il va se défendre, se répandre et se renforcer.
Le mal se partage d'âme en âme, il se propage. Il nous séduit.
De mon observation personnelle de l'homme nous sommes naturellement attirés par la vérité, par le bien, par le beau ; et comment donc un mensonge peut il se renforcer en nous même. C'est nous, qui, par faiblesse d'âme, acceptons ce mensonge en nous même, et, en nous mêmes, transformons ce mensonge en vérité.
Je prends pour témoin ma propose histoire.
Je suis un anxieux dépressif depuis voilà longtemps.
à 14 ans je vis avec un mère. J'ai du ressentiment pour elle et je vis à mandelieu la napoule.
Je suis stressé, impulsif et colérique. J'ai la haine. Des pensées suicidaire obsedante. Je ne me lave pas. Je meurs intérieureument. Aucun engouement, aucune pensée positive sur le futur, je me laisse pourrir
A cette époque j'étais ignorant, sans recul - je suis toujours ignorant avec un peu de recul - et je peux dire que vivre avec une personne pour qui ont a du ressentiment c'est ce mentir à soi même. C'est émotionnellement intolérable d'être en présence constante d'une personne pour qui ont a du ressentiment. Pour dire aujourd'hui encore je subis une impulsivité violente en sa présence. Et je préférerais vivre comme un chien dehors et heureux plutot qu'en sa présence et malheureux.
-- J'ai vecu un peu sur marseille en couple avec une femme dont j'étais amoureux. Marseille m'a brisé. En tant qu'anxieux je ne peux pas vivre en ville ( maintenant je le sais, c'est la vérité ) Je me suis séparé de cette femme que j'aimais et que j'aime toujours. je me suis divisé d'elle par ignorance, mensonge. --
J'ai donc vécu avec ma mère dans une ville absolument horrible qui a décuplé mon anxiété puissance mille. j'étais ignorant d'être un anxieux, un dépressif, dans le mensonge, stressé et suicidaire.
On m'a emmené en hopital.
On m'a présenté la vérité : je suis schyzophrène hébéphrénique. On me convaincs, on me soumet sous peine de ne pas sortir de l'hopital, on me dédaigne, me prend de haut, vu que, n'est ce pas, je n'ai pas la réthorique, la conscience, ni la connaissance qui me permettrait, par la raison, d'expliquer ce que j'explique maintenant et ainsi de me défendre, moi, mon âme, mon intégrité.
Intérieureument, mon âme, à moi, émet une sensation qui me dit clairement que y'a autre chose que schyzo = médicament = soigné.
Vous êtes sensiblement intelligence pour comprendre la puissance des mots. En particulier l'auxiliaire être et comment ce mot construit la perception que vous vous faites de vous même ;mais dieu, que ce serait il passé de ma vie si j'avais été séduis par ce mensonge, et ce mensonge une fois répandu en moi, me voilà schyzophrène hébéphrénique. Je crois en le psychiatre, j'ai confiance en son opinion, sa vérité. Me voici malade, et soigné aux neuroléptiques comme doit l'être tout schyzophrène. C'est une providence tout autre, un drame que d'être séduit par le mensonge.
Et, voilà, bref après plus d'une décennie j'ai fait le tri entre la vérité et le mensonge.
Maintenant vous regardez la femme qui a tué ses trois enfants, ceux qui la soutiennent. Regardez les incels. Ils portent tous ce mal.
On se divise tous les uns des autres. la faute des femmes, la faute des hommes.
C'est la beauté perverse du mal, du diable, du mensonge, que de rendre ignorant les hommes et par conséquence réussir à s'invisibiliser de la conscience des gens.
Personne ne le nomme, tout le monde préfère combattre sa vérité par ego.
J'aime à voir les choses ainsi : nous portons le code génétique de nos parents et celui de l'univers. Du chaos et de l'ordre.
Et le chaos c'est le mensonge.
Toute la souffrance de l'âme humaine commence par un mensonge. Par la force de la répétition une action devient inné, c'est à dire qu'elle développe une force autonome qui peut se cacher de la conscience.
La conscience de la vérité et du mensonge se broie sous le poids des délires d'un coeur sans force vaincu par la douce séduction qu'est le mensonge. Le déni avec la réalité se renforce, l'esprit vicié rejette la faute sur ce qui est en dehors de lui;
L'hôte deviendra plus impulsif ; dans les émotions, les sensations, les idées, les actions. Car dans l'impulsion tout vient, prisonnier d'une inertie on peut céder à tout. Sans recul, sans objectivité, sans humilité sans contrôle.
On s'éloignera de la vérité dans son ensemble. Notre esprit perdra ses defences, rongés par le stress, , l'anxiété, le ressentiment, les regrets, les remords. Car le mensonge nous fait du mal. Le mensonge fait souffrir l'âme de l'homme.
Nous serons offenses par la vérité. Attaqués par des ignorants qui ne nous comprennent pas. Nous les rejeterons, nous nous diviserons de eux.
Le chaos étant organique il va se défendre, se répandre et se renforcer.
Le mal se partage d'âme en âme, il se propage. Il nous séduit.
De mon observation personnelle de l'homme nous sommes naturellement attirés par la vérité, par le bien, par le beau ; et comment donc un mensonge peut il se renforcer en nous même. C'est nous, qui, par faiblesse d'âme, acceptons ce mensonge en nous même, et, en nous mêmes, transformons ce mensonge en vérité.
Je prends pour témoin ma propose histoire.
Je suis un anxieux dépressif depuis voilà longtemps.
à 14 ans je vis avec un mère. J'ai du ressentiment pour elle et je vis à mandelieu la napoule.
Je suis stressé, impulsif et colérique. J'ai la haine. Des pensées suicidaire obsedante. Je ne me lave pas. Je meurs intérieureument. Aucun engouement, aucune pensée positive sur le futur, je me laisse pourrir
A cette époque j'étais ignorant, sans recul - je suis toujours ignorant avec un peu de recul - et je peux dire que vivre avec une personne pour qui ont a du ressentiment c'est ce mentir à soi même. C'est émotionnellement intolérable d'être en présence constante d'une personne pour qui ont a du ressentiment. Pour dire aujourd'hui encore je subis une impulsivité violente en sa présence. Et je préférerais vivre comme un chien dehors et heureux plutot qu'en sa présence et malheureux.
-- J'ai vecu un peu sur marseille en couple avec une femme dont j'étais amoureux. Marseille m'a brisé. En tant qu'anxieux je ne peux pas vivre en ville ( maintenant je le sais, c'est la vérité ) Je me suis séparé de cette femme que j'aimais et que j'aime toujours. je me suis divisé d'elle par ignorance, mensonge. --
J'ai donc vécu avec ma mère dans une ville absolument horrible qui a décuplé mon anxiété puissance mille. j'étais ignorant d'être un anxieux, un dépressif, dans le mensonge, stressé et suicidaire.
On m'a emmené en hopital.
On m'a présenté la vérité : je suis schyzophrène hébéphrénique. On me convaincs, on me soumet sous peine de ne pas sortir de l'hopital, on me dédaigne, me prend de haut, vu que, n'est ce pas, je n'ai pas la réthorique, la conscience, ni la connaissance qui me permettrait, par la raison, d'expliquer ce que j'explique maintenant et ainsi de me défendre, moi, mon âme, mon intégrité.
Intérieureument, mon âme, à moi, émet une sensation qui me dit clairement que y'a autre chose que schyzo = médicament = soigné.
Vous êtes sensiblement intelligence pour comprendre la puissance des mots. En particulier l'auxiliaire être et comment ce mot construit la perception que vous vous faites de vous même ;mais dieu, que ce serait il passé de ma vie si j'avais été séduis par ce mensonge, et ce mensonge une fois répandu en moi, me voilà schyzophrène hébéphrénique. Je crois en le psychiatre, j'ai confiance en son opinion, sa vérité. Me voici malade, et soigné aux neuroléptiques comme doit l'être tout schyzophrène. C'est une providence tout autre, un drame que d'être séduit par le mensonge.
Et, voilà, bref après plus d'une décennie j'ai fait le tri entre la vérité et le mensonge.
Maintenant vous regardez la femme qui a tué ses trois enfants, ceux qui la soutiennent. Regardez les incels. Ils portent tous ce mal.
On se divise tous les uns des autres. la faute des femmes, la faute des hommes.
C'est la beauté perverse du mal, du diable, du mensonge, que de rendre ignorant les hommes et par conséquence réussir à s'invisibiliser de la conscience des gens.
Personne ne le nomme, tout le monde préfère combattre sa vérité par ego.