@Henry-Po
Aussi pour la culture, le menuisier c’est justement celui qui « prédécoupe » le bois au moyen d’une raboteuse-dégauchisseuse, seule machine qui permet de rendre un bois brut plan dans sa longueur et sa largeur.
Une raboteuse seule par exemple ne permet que d’enlever de l’épaisseur d’un bois brute voilé en maintenant son voilage.
À titre personnel, je dispose d’une scie sur table (découpes en longueur), une scie à onglet radiale (découpes en largeur) et une défonceuse sous table (finition des champs, rainurage, etc), ce qui m’oblige à me fournir en bois raboté (« prédécoupé ») car je ne peux pas travailler du bois brut en l’absence de raboteuse-dégauchisseuse.
Mon objectif étant actuellement uniquement de faire de la menuiserie-charpenterie dite d’agencement: meubles sur-mesure, moulures, charpentes d’ossature intérieure (plafonds, planchers, cadres de porte…).
Le métier dont tu parlais en Amérique est celui de charpentier et plus précisément celui de charpentier d’ossature, précédant le travail du plaquiste.
Et le problème de l’ossature en bois, c’est que le bois est un matériaux qui travaille (mouvements, contractions, rétractions, gonflement, etc) mécaniquement toute sa vie selon le climat, puis le parement en fait autant à son tour et plusieurs matériaux en mouvements multiplient les risques de dégradations (fissurations notamment), contrairement à nos ossatures en aciers qui sont beaucoup plus stables.
En Europe on préfère réserver le bois à la charpenterie lourde car plus massive et plus stable dimensionnellement ou encore à l’agencement, aux finitions et à la décoration pour sa noblesse.
Et encore une fois l’ossature métallique ça coûte moins cher, jamais compris le délire des ricains
Aussi pour la culture, le menuisier c’est justement celui qui « prédécoupe » le bois au moyen d’une raboteuse-dégauchisseuse, seule machine qui permet de rendre un bois brut plan dans sa longueur et sa largeur.
Une raboteuse seule par exemple ne permet que d’enlever de l’épaisseur d’un bois brute voilé en maintenant son voilage.
À titre personnel, je dispose d’une scie sur table (découpes en longueur), une scie à onglet radiale (découpes en largeur) et une défonceuse sous table (finition des champs, rainurage, etc), ce qui m’oblige à me fournir en bois raboté (« prédécoupé ») car je ne peux pas travailler du bois brut en l’absence de raboteuse-dégauchisseuse.
Mon objectif étant actuellement uniquement de faire de la menuiserie-charpenterie dite d’agencement: meubles sur-mesure, moulures, charpentes d’ossature intérieure (plafonds, planchers, cadres de porte…).
Le métier dont tu parlais en Amérique est celui de charpentier et plus précisément celui de charpentier d’ossature, précédant le travail du plaquiste.
Et le problème de l’ossature en bois, c’est que le bois est un matériaux qui travaille (mouvements, contractions, rétractions, gonflement, etc) mécaniquement toute sa vie selon le climat, puis le parement en fait autant à son tour et plusieurs matériaux en mouvements multiplient les risques de dégradations (fissurations notamment), contrairement à nos ossatures en aciers qui sont beaucoup plus stables.
En Europe on préfère réserver le bois à la charpenterie lourde car plus massive et plus stable dimensionnellement ou encore à l’agencement, aux finitions et à la décoration pour sa noblesse.
Et encore une fois l’ossature métallique ça coûte moins cher, jamais compris le délire des ricains
