J'ai eu un débat avec deux catholiques très conservateurs, du genre royalistes convaincus qui attendent le retour de Louis XX.
Ce qui m'a frappé, c'est qu'ils acceptaient la bénédiction des couples homosexuels, mais dès que j'ai évoqué le national-socialisme, leur réaction a été immédiate : excommunication morale et condamnation sans appel.
Le moment le plus surprenant reste celui où je leur ai demandé : « Quel est le nom de votre Dieu ? » Ils m'ont répondu : « Dieu Trinité. »
Pour ma part, c'est notamment pour ce genre de divergences que j'ai quitté l'Église catholique. Je ne me reconnais plus dans son fonctionnement ni dans certaines de ses positions. J'estime également que l'institution porte une lourde responsabilité dans plusieurs scandales qui ont profondément marqué son histoire.
Je me souviens aussi des propos de Gabriel Amorth, qui affirmait que le Vatican était corrompu par le démon. Que l'on partage ou non cette analyse, elle illustre les critiques formulées jusque par certaines figures importantes du catholicisme à l'égard de l'institution.
Ce qui m'a frappé, c'est qu'ils acceptaient la bénédiction des couples homosexuels, mais dès que j'ai évoqué le national-socialisme, leur réaction a été immédiate : excommunication morale et condamnation sans appel.
Le moment le plus surprenant reste celui où je leur ai demandé : « Quel est le nom de votre Dieu ? » Ils m'ont répondu : « Dieu Trinité. »
Pour ma part, c'est notamment pour ce genre de divergences que j'ai quitté l'Église catholique. Je ne me reconnais plus dans son fonctionnement ni dans certaines de ses positions. J'estime également que l'institution porte une lourde responsabilité dans plusieurs scandales qui ont profondément marqué son histoire.
Je me souviens aussi des propos de Gabriel Amorth, qui affirmait que le Vatican était corrompu par le démon. Que l'on partage ou non cette analyse, elle illustre les critiques formulées jusque par certaines figures importantes du catholicisme à l'égard de l'institution.