Souvent quand je pense à mes ouailles et à notre communauté,
Je n'ai que des sentiments de bonheur et d'amitié,
Moi qui n'ai jamais eu vent de grands pêcheur égarés même les courants n'ont pas suffi à me les éloigner,
Avé Marie que chacun de nous par ton esprit soit béni
Que le vilain comprenne qu'il n'est pas ici chez lui,
Qu'il rappelle ses chiens sa meute son malheur son envie
Sous la protection de ses saints ce village non n'est pas maudit,
alors n'ayez pas peur mes amis de ces loups errants,
Ces rôdeurs de la nuit venus dévorer nos enfants,
Si le danger existe c'est de la colline qu'il descend profitant de ces temps si tristes,
Ainsi sauront les mécréants
Je n'ai que des sentiments de bonheur et d'amitié,
Moi qui n'ai jamais eu vent de grands pêcheur égarés même les courants n'ont pas suffi à me les éloigner,
Avé Marie que chacun de nous par ton esprit soit béni
Que le vilain comprenne qu'il n'est pas ici chez lui,
Qu'il rappelle ses chiens sa meute son malheur son envie
Sous la protection de ses saints ce village non n'est pas maudit,
alors n'ayez pas peur mes amis de ces loups errants,
Ces rôdeurs de la nuit venus dévorer nos enfants,
Si le danger existe c'est de la colline qu'il descend profitant de ces temps si tristes,
Ainsi sauront les mécréants