de l'humanité. Et c'est fort en chocolat venant de moi parce que je la subi, en quelque sorte. Mais bon... osciller entre le scientisme et la religion sur les algo d'apps de scrolling n'aide pas. Cependant, un ami m'a expliqué qu'une libido amoindrie à du bon : l'absence de frustration lorsque nos sens sont en éveil dehors. Alors, me reconnaissant là dedans avec mes peurs d'ado d'avoir la barre dans le bus, et étant un peu expéditif et pas très adroit sur le plan social (comprenez les rencontres), ça m'a beaucoup aidé.
Bref, pour résumer ce que j'essaye maladroitement de dire, des gens moins nerveux sur l'excitabilité sexuelle j'y vois un peu que du bon... Et, dans la mesure où ça puisse rassurer qui que ce soit, une libido affectée par un traitement antipsychotique est juste... différente. Ça met un temps monstrueux à comprendre quand se pogner est compliqué chez les parents. Parce qu'on a jamais le temps nécessaire et toute l'humanité d'exprimer son désir au travers de ça, comme faire du bruit avec sa main lors des vas et viens, ou lâcher un gémissement quand le climax est atteint...
Bref, pour résumer ce que j'essaye maladroitement de dire, des gens moins nerveux sur l'excitabilité sexuelle j'y vois un peu que du bon... Et, dans la mesure où ça puisse rassurer qui que ce soit, une libido affectée par un traitement antipsychotique est juste... différente. Ça met un temps monstrueux à comprendre quand se pogner est compliqué chez les parents. Parce qu'on a jamais le temps nécessaire et toute l'humanité d'exprimer son désir au travers de ça, comme faire du bruit avec sa main lors des vas et viens, ou lâcher un gémissement quand le climax est atteint...