Outre le sacrilège d’abîmer l'humaine enveloppe par le moyen d'animaux coprophages, on ne peut décemment penser convenable que quelconque divinités là-haut ou ailleurs acceptât qu'un de ses sujets se mutilent de la sorte, même une fois que les particules de la vie présentes en lui s'échappassent dans leur totalité 


