Calvitorix le pauvre après devoir se coltiner les littéralistes musulmans doit de coltiner en prime les littéralistes protestants, deux mêmes engeances terrifiantes et semblables en bien des points, qui au-delà même de leur haine viscérale de l'idolâtrie font ironie Divine s'il en est, une idolâtrie du texte avec une profondeur aussi creuse et non symbolique que possible, ou comment désacraliser un texte inspiré par la bêtise humaine, enfin, ils font pour couronner le tout ce qu'ils dénoncent comme péché mortel pour l'enfer, car idolâtrer un texte, reviens a idolâtrer une image, et des idées formelles ; Allons bon, si loin de pouvoir rendre la grâce du Dieu infini.
Ils sont des engeances, bloqués deux mille ans en arrière, comme si l'église et tout courant religieux n'avait pas évolué sur les siècles... Ils rêvent d'un monde statique et abscons alors que tout n'est que mouvement et impermanence dans ce monde, l'interruption de la pensée pour les siècles et les siècles, laisse-les Calvi, ces gens sont vraiment perdus.
Ils sont des engeances, bloqués deux mille ans en arrière, comme si l'église et tout courant religieux n'avait pas évolué sur les siècles... Ils rêvent d'un monde statique et abscons alors que tout n'est que mouvement et impermanence dans ce monde, l'interruption de la pensée pour les siècles et les siècles, laisse-les Calvi, ces gens sont vraiment perdus.