"Morfalou m'a beaucoup parlé de toi, tu lui manques souvent" dit Rita à LA en lui tendant un miroir de poche sur lequel sont alignés plusieurs de traits de poudre blanche
"Tu peux y aller sans crainte c'est un michto de la City qui me la ramène, de la pure colombienne qui transite en valises diplomatiques"
LA roule un billet de cinq livres qu'elle a préalablement humecté de gel désinfectant, et sniffe une trace de cocaïne.
"Ouh ça pique!" dit-elle en secouant les mains et en remuant le nez, lèvre supérieure tirée vers le bas. "Je n'ai pas l'habitude je suis une jeune fille sage en principe!"
"Tu n'as rien à craindre bébé y'a que des bons plans avec moi" la rassure Morfalou en se penchant pour lui embrasser le bas du dos
Ils sont tous trois assis par terre autour d'une table basse sur laquelle sont disposées des victuailles de pré-soirée, parmi lesquelles amuse-gueules riches en graisses hydrogénées (acides gras trans), bouteilles d'alcool, cailloux de crack, petits sachets de cocaïne, pilules diverses, cannabis
"Bordel Rita t'as même acheté des olives, c'est la grande gastronomie dis-moi"
"Pour ce pays de merde c'est 5 étoiles t'as vu" répond-t-elle à Morfalou
"Elle est vraiment jolie ta copine j'espère que tu es gentil avec elle. Il est gentil avec toi?" demande Rita à LA
"C'est le plus attentionné des amoureux! Mais il n'est pas que gentil il sait être sévère aussi hihihi"
"Ha c'est bien! Souvent les occidentaux sont bizarres, ils font les gentils mais en réalité préparent des sales coups, et n'ont pas souvent le mental pour être de véritables bandits même s'ils aiment faire semblant... peut-être pour ça qu'ils sont tous pédés hahaha!"
Rita, LA et Morfalou éclatent de rire
"Roule-toi un pétard n'hésite pas fais comme chez toi" dit Rita à LA en lui montrant le pochon d'herbe
"Tu veux l'endormir ou quoi?" intervient Morfalou "le gazon à nègres c'est bon pour les descentes, pour rien d'autre"
"Ha, toi tu aimes trop être tout le temps tendu" soupire Rita "Enfin, tu es son mari le temps qu'elle passe en ta compagnie, et une épouse doit écouter son mari"
"Voilà une femme traditionnelle comme on les aime" rit Morfalou en se courbant pour taper une ligne de cocaïne
Le début de soirée se déroule dans une grande convivialité, entre éclats de rire, propos xénophobes assumés, alcools forts, analyses sociologiques alambiquées, stimulants en tous genres.
"Edward et Percy arrivent" dit Rita en lisant le message qu'elle vient de recevoir sur son mobile. "Deux putains de dégénérés ceux-là... et c'est une pute qui vous le dit!" "Méfie-toi d'eux, évite de te retrouver seule en leur compagnie" adresse-t-elle à LA
"Oh Rita tu abuses ce sont juste des traders toxicos, je les connais ils ne sont pas méchants" lui répond Morfalou
"Tu ne les connais peut-être pas assez bien, pas comme moi, j'ai déjà baisé avec eux, pas toi... "
"Bah évidemment que j'ai jamais baisé avec eux tu m'as pris pour une pédale ou quoi??"
"Tiens d'ailleurs j'ai jamais baisé avec toi peut-être que tu es complètement taré toi aussi hahaha!" Rita rit et se lève pour aller ouvrir la porte de son domicile, à laquelle on vient de frapper.
Edward et Percy pénètrent dans le salon. Deux quarantenaires élégamment vêtus, sans ostentation autre que celle, naturelle, que dégagent leurs costumes de cadres bancaires. Edward dépose un sac en plastique contenant alcool et nourriture près de la table basse, Percy allume un joint qu'il a pré-roulé dans les toilettes de l'établissement financier dans lequel il est associé principal
"Vendredi soir les gens, que la fête commence!" lance-t-il
"Mademoiselle, comme vous êtes charmante" dit Edward à LA en se présentant à elle "La proverbiale beauté des jeunes filles françaises n'est aucunement un mythe"
"Si nos vilaines insulaires étaient un peu plus jolies, nous n'aurions pas eu besoin d'envahir le monde" enchérit Percy "Morfalou a beaucoup de chance! Mérite-t-il qu'une telle princesse lui donne l'heure?"
LA, flattée, rougit de plaisir en riant doucement mais un regard discret et sombre de Rita lui rappelle qu'il n'est peut-être pas inopportun d'adopter une certaine réserve vis-à-vis de ces nouveaux venus
Edward et Percy ne sont pas arrivés depuis plus d'une demi-heure qu'ils ont déjà bien rattrapé leur retard en alcool et drogues
"Ha bordel ça fait du bien, ça mais quel plaisir" se réjouit Edward en enchaînant verres de whisky cul-sec et longs traits de poudre. Percy, lui discute à voix basse avec Morfalou, pendant que Rita raconte à LA son enfance difficile dans les favelas de Rio de Janeiro.
"Bon j'imagine que ça roule toujours pour ce qu'on a convenu, Morfal?"
"Pour ce qu'on a convenu, oui. C'est 50 par personne, et pas de trucs chelous, je ne veux pas d'ennuis avec les autorités locales ou françaises, ou pire avec les deux"
"Mais de quoi tu t'inquiètes, tu sais qu'on est coquins, pas criminels"
"J'espère bien..." répond un Morfalou un peu sur les nerfs "J'ai quelques scrupules à lui faire un plan comme ça"
"Hé, te défile pas, on en a déjà discuté. On sera au moins une vingtaine, et tu auras les virements instantanés en Monero de la retransmission payante sur le darknet. Plus, tous les achats de la vidéo par la suite"
"Ouais ouais... ça va le faire, vous êtes tordus mais pas dinguos"
Vers une heure du matin, la petite assemblée se met en route. La soirée est à quelques pâtés de maison du domicile de Rita, ils décident donc de s'y rendre à pied. Edward et Percy sont très allumés, marchent en zig-zag, poussent des cris et tiennent des propos orduriers qui les font beaucoup rire. LA, complètement azimutée par l'effet des mélanges de drogues et d'alcool, glousse sans interruption et trébuche régulièrement, en se rattrapant au bras d'un Morfalou arborant un sourire fixe, qu'un observateur attentif pourrait considérer comme inquiétant. Rita est légèrement perdue dans ses pensées, mais savoure l'oubli narcotique lui permettant de faire abstraction des occupations lucratives quoique quelque peu dégradantes qui lui évitent de s'humilier dans un salariat payé peanuts.
Des infra-basses et motifs rythmiques faussement aléatoires s'échappent d'un sous-sol devant lequel le groupe s'arrête. Un imposant vigile mélanoderme se tient devant une porte entr'ouverte, derrière laquelle on devine un escalier mal éclairé.
"Percy, Edward, et leurs amis" dit Percy au videur. Celui-ci, sans piper mot, s'écarte et pousse d'un bras la porte, les laissant pénétrer dans l'immeuble.
"Hahaha ma belle tu as vu ce gros négro, il obéit au doigt et à l'oeil, ça se passe comme ça avec les bamboulas quand on est blanc et qu'on a de l'argent" dit Morfalou à LA, laquelle rigole de plus belle.
La soirée drum'n'bass est effectivement en sous-sol, sombre et enfumé. Une foule bigarée et cosmopolite le peuple, beaucoup de quadras et quinquas habillés chic ou d'un négligé savamment travaillé, mais aussi des jeunes gens bien apprêtés comme en vestes à capuches. Tous sont totalement défoncés aux mêmes substances ou presque que nos personnages ont consommé depuis plusieurs heures, et s'agitent en tous sens, plus qu'ils ne dansent.
"Ces gotons sont sur le haut, tous ces gens, déglingués, je me sens comme en famille!" exulte Morfalou en portant un cachet à ses lèvres. "Tiens ma belle, c'est du taz de qualité" dit-il à LA en lui en glissant un dans la bouche. "Tu attends au moins une heure avant d'en reprendre un autre"
"Oh mon bibou comme je t'aime tu fais attention à ma santé" lui répond LA, sincèrement émue, en le prenant dans ses bras.
Deux heures passent, et toute l'assemblée, qui partageait déjà une euphorie artificielle avancée, se trouve désormais dans un état de quasi-sidération. Les yeux roulent dans le vide, les corps s'entre-choquent sans même s'en apercevoir, quelques bouches bavent, des couples copulent sans honte dans les coins sombres, des amis sortent précipitemment leurs amis dans la rue pour les faire vomir ou les emmener aux urgences. C'est vraiment une excellente soirée, pense Morfalou. Et bientôt le clou du spectacle...
"Hey Morfal sale pédé t'es prêt???" l'interpelle Percy, tanguant sans vergogne "Respecte la dose, ta greluche n'a pas l'habitude des prods" lui chuchote-t-il en lui glissant une fiole dans la main.
"Faut te le dire combien de fois, je suis pas pédé... et oui je suis prêt. D'ici vingt minutes dans l'arrière-salle"
Morfalou rejoint LA, en train de gigoter sur la piste de danse, entourée d'anglais lubriques puissamment émoustillés par cette créature d'Outre-Manche. Il la prend par la taille, l'embrasse goulûment et lui parle à l'oreille "Bébé, quand on prend des prods il faut s'hydrater... viens on va boire une bière"
"Oh bébé merci justement j'avais soif!"
Morfalou emmène LA un peu à l'écart, près d'un coin dans lequel un couple de genres indéterminés s'occupe à pratiquer l'acte vénérien.
"Bouge pas je vais nous chercher deux pintes" lui commande-t-il
LA se demande bien ce qu'elle fait dans cet univers, mais elle est totalement enchantée. Dire que quelques années en arrière, elle portait un uniforme de gendarmerie, maniait une arme automatique, s'entraînait au combat urbain, et qu'aujourd'hui elle est pleine de drogues diverses dans un sous-sol londonien, avec son amoureux cochon, fou d'elle et de son corps de jeune fille nubile.
Morfalou revient bientôt, deux pintes de bière légère (7°) dans les mains. Il en tend une à LA, qui le remercie chaleureusement
"Regarde bibou je vais imiter une vraie anglaise!"
LA, d'une seule inspiration, engloutit la pinte à grandes gorgées, puis souffle doucement et fixe Morfalou dans les yeux, avant de lâcher un long rot tonitruant
"Et que Dieu sauve la Reine!" LA éclate de rire. Elle se jette dans les bras de Morfalou et lui gazouille à l'oreille "chéri ça m'excite le couple qui baise à côté... dis-moi bibou j'ai très envie de toi..."
"Moi aussi mon bébé attends un peu je vais nous trouver un coin tranquille pour bien te faire l'amour"
Morfalou s'éloigne, fait le tour de la salle, et revient voir LA qui, dos appuyé contre le mur, dodeline de la tête.
"Viens bébé j'ai trouvé..." lui dit Morfalou. Il la prend par la taille, et l'emmène à quelques mètres. Une porte dérobée, invisible dans l'obscurité, s'ouvre et Morfalou y guide LA.
"Bébé... je me sens bizarrr..." émet LA dans un murmure allant s'amenuisant. Morfalou la retient et l'empêche de s'effondrer. Il la porte, bientôt inconsciente, au travers d'un couloir menant à une pièce baignée d'une lumière tamisée rouge, où une vingtaine d'individus en sous-vêtements, masqués, attendent.
Morfalou pose sa petite amie au sol, sort une cagoule de sa poche en l'enfile avant de pénétrer dans la pièce, portant LA dans ses bras.
"Mes amis, voici le moment que vous attendez tous! Je vous rappelle le réglement: pas de coups, pas de violence, pas d'instruments, ceux avec préservatifs d'abord, les amateurs de piscine ensuite. 50 par personne, vous les donnez au cagoulé" lance celui qui semble être le maître de cérémonies, et que Morfalou identifie facilement puisqu'il s'agit de Percy.
La voix d'Edward poursuit "On vous en a parlé, on vous a montré les photos, ce soir c'est une authentique petite putain française transgenre que vous allez pouvoir enculer en groupe!"
"Ouais! Wooo! Dans le cul la française! Sale pute batracienne!" s'exclame l'assemblée, dont les cris de liesse sont largement couverts par la musique de la salle principale
"C'est bon ça enregistre?" s'inquiète Morfalou, s'adressant à Edward
"Oui va voir, regarde ça diffuse".
Morfalou prend son mobile, lance le navigateur Tor, se connecte sur le darknet et au site sur lequel est retransmis la petite sauterie. D'un commun accord avec les deux anglais, il a facturé $15 le visionnage de ce viol de groupe sur fille trans en état comateux. Ils estiment à quelques centaines le nombre d'acheteurs en direct, et à plusieurs milliers, ceux en différé.
"C'est bon y'a l'image y'a le son. Attendez, je la lubrifie, et go les gars"
Morfalou se dirige vers LA, installée à quatre pattes, inconsciente, la tête et les poignets placés dans un pilori. Il s'accroupit près d'elle, un flacon de lubrifiant à la main, et s'adresse à la caméra.
"De la vraie bonne salope française pour consommateurs éclairés! Regardez-moi cette petite catin, complètement défoncée, elle ne comprend rien à ce qui va lui arriver! Elle va se prendre deux douzaines de bites dans le cul, et vous derrière votre écran vous allez bien vous branler, de nombreuses fois j'espère car vous connaissez notre service, vous avez accès à vie à la transmission. Alors, jutez bien pour Lilas Anal, la vide-couilles française qui ignorait l'être!"
Morfalou soulève la mini-jupe de LA, baisse son string, lui écarte les fesses et arrose de gel lubrifiant l'anus de sa dulcinée.
"Désolé mon bébé mais c'est le monde moderne, la femme travaille aussi désormais. Je t'emmènerai au resto pour te remercier, mais pas chez l'indien, c'est épicé ça te brûlera le cul..." chuchote Morfalou à l'oreille de LA, dont les perceptions sont éteintes depuis une bonne demi-heure.
"Allez c'est parti, faites-lui bien le fion!"crie-t-il aux hommes masqués, queue en main, ivres de substances et de désirs sordides.
Le viol collectif commence, dans les cris de joie perverse et les encouragements que les queutards envoient aux premiers pineurs. Certains, qui ont déjà giclé, reprennent une place à la fin de la file. Morfalou a négocié l'extra-ball à 15 livres.
Morfalou se tient un peu à l'écart, surveillant d'un oeil la bonne diffusion de la scène, et de l'autre, le nombre de connectés ainsi que les devises arrivant sur son portefeuille Monero. Il a déjà compté les billets que les participants lui ont remis, avant qu'ils ne se mettent à enculer LA à la chaîne.
Percy, qui s'était absenté, vient le trouver. Il est accompagné de trois hommes d'une trentaine d'années, bien habillés, quoique pas comme des traders londoniens. Masqués eux aussi, leur teint de peau laisse deviner des origines extra-européennes.
"Hé Morfal, j'ai un plan à te proposer... les gars là sont des jeunes bourges palestiniens en exil, ils ont du pognon et des fantasmes à financer"
"Putain Percy on avait convenu pas de trucs chelous!"
"Non mais t'inquiète on va surveiller, et ce qu'ils cherchent n'est pas violent ou dangereux... ils veulent simplement l'enculer, normal, mais avant, ils voudraient lui chier dessus. Ils sont trois, proposent 300 livres chacun. Edward est déjà en train de préparer une seconde diffusion, ça te fera deux vidéos sur le site"
Morfalou se tait, réfléchit, calcule approximativement ses bénéfices.
"Et je fais comment pour lui faire croire que je lui ai chié dessus?"
"J'imagine un peu comment tu es dans l'intimité Morfal, ça m'étonnerait que ça ne soit pas déjà arrivé. Y'a une douche juste derrière, tu n'auras qu'à la nettoyer. Et t'inquiète, le matos est bon, elle va encore être inconsciente pendant une ou deux heures"
"D'accord mais on lui enlève ses fringues avant qu'ils lui chient dessus"
"Ca marche. Je vais les prévenir"
La file d'attente presque vide, les participants se raréfiant, Percy les interpelle
"Messieurs, nous espérons que vous avez bien juté, que vous vous êtes bien vidés, bande de sales porcs! Rhabillez-vous et retournez dans la salle. Bien évidemment, pas un mot, mais donnez l'adresse du site à vos amis intéressés et si vous leur faites vraiment confiance, les coordonnées de l'organisation. A la prochaine!"
"Les palos veulent que vous lui nettoyiez le cul, une demi-douzaine de gars lui ont giclé dedans" dit Edward à Percy
"Morfal, va laver le cul de ta pute"
"Bordel c'est à moi de faire ça? Y'a pas un nègre à qui vous pourriez donner 10 livres?"
"Tu voudrais qu'un nègre touche ta copine? Tu me diras, tu vas bien la laisser se faire chier dessus et enculer par des arabes..."
Morfalou libère du pilori LA, toujours plongée dans un coma artificiel, et la porte jusqu'à la douche où il lui ôte ses habits, l'allonge et lui lave le rectum à grande eau.
"Merde, qu'est-ce qu'il faut pas faire pour gagner sa croûte... prostituer un cul de travelo, et même le vider, comme une dinde à Noël... Bon ça va ils ne lui ont pas trop déglingué le trou de balle, je devrais pouvoir la bobarder à l'aise"
LA une fois vaguement propre et nette, Morfalou la replace dans le pilori. Edward lance une nouvelle diffusion, et Percy indique aux jeunes palestiniens que c'est à leur tour.
Ceux-ci, déjà nus, se placent autour de LA, dos tournés, se penchent en avant, prenant appui sur leurs genoux, et s'apprêtent à déféquer
"Attendez!" crie l'un deux "On n'a pas oublié quelque chose?"
"Oh mais si!" lui répond un autre "On a oublié de dire bismillah! Prenons-nous par la main mes frères"
"1... 2... 3... bismillah!"
Genoux pliés, serrant les dents, contractant leurs muscles abdominaux, les trois palestiniens se tiennent les mains derrière le dos, leurs bras dessinant un triangle. Ils grognent et poussent, anus palpitant au-dessus du dos de LA, cambrée dans son pilori et parfaitement inconsciente. Les ahanements font bientôt place à d'humides bruits spongieux de défécation qu'accompagnent de longs soupirs de soulagement
"Hé le gaulois! Combien pour me torcher avec ses cheveux?" demande l'un des palestiniens à Morfalou
"Non ça c'est non! Pas une question d'argent, ça va être trop chiant à nettoyer!"
"Hihi tu la respectes c'est bien! Mais attention à ne pas être trop gentil avec les femmes"
Les trois individus ayant fini de faire leurs besoins, commencent désormais à sodomiser LA. Le premier d'entre eux, tout en donnant des coups de reins, saisit à pleine main une grosse poignée d'excréments sur le dos de la malheureuse, et la jette sur ses deux amis qui font alors mine d'esquiver les matières fécales en riant aux éclats.
"Je pensais qu'il n'y avait que les indiens qui s'amusaient à se lancer de la merde" commente Morfalou
"C'est vraiment une excellente soirée, merci à toi Morfal. Tu nous as ramené de la viande de choix."
"Merci à vous, c'est un bon plan. Des milliers de livres, à terme, en quelques heures"
"Tu peux lui remettre une dose quand elle commencera à se réveiller, mais moins forte, sinon c'est centre anti-poison. Qu'est-ce que tu vas lui raconter?"
"Qu'elle a trop pris de prods et fait un petit coma, que j'ai pris du PCP et que je l'ai enculée pendant plus d'une heure... je m'excuserai de lui avoir laissé prendre trop de drogues et de ne pas tempérer mes ardeurs. Et je l'inviterai au resto pour me faire pardonner.
"Ne l'emmène pas chez un indien, ça va lui brûler le cul!" Edward et Percy éclatent de rire.
"On fait les mêmes blagues de merde. J'aurais dû faire trader..."
"Tu peux y aller sans crainte c'est un michto de la City qui me la ramène, de la pure colombienne qui transite en valises diplomatiques"
LA roule un billet de cinq livres qu'elle a préalablement humecté de gel désinfectant, et sniffe une trace de cocaïne.
"Ouh ça pique!" dit-elle en secouant les mains et en remuant le nez, lèvre supérieure tirée vers le bas. "Je n'ai pas l'habitude je suis une jeune fille sage en principe!"
"Tu n'as rien à craindre bébé y'a que des bons plans avec moi" la rassure Morfalou en se penchant pour lui embrasser le bas du dos
Ils sont tous trois assis par terre autour d'une table basse sur laquelle sont disposées des victuailles de pré-soirée, parmi lesquelles amuse-gueules riches en graisses hydrogénées (acides gras trans), bouteilles d'alcool, cailloux de crack, petits sachets de cocaïne, pilules diverses, cannabis
"Bordel Rita t'as même acheté des olives, c'est la grande gastronomie dis-moi"
"Pour ce pays de merde c'est 5 étoiles t'as vu" répond-t-elle à Morfalou
"Elle est vraiment jolie ta copine j'espère que tu es gentil avec elle. Il est gentil avec toi?" demande Rita à LA
"C'est le plus attentionné des amoureux! Mais il n'est pas que gentil il sait être sévère aussi hihihi"
"Ha c'est bien! Souvent les occidentaux sont bizarres, ils font les gentils mais en réalité préparent des sales coups, et n'ont pas souvent le mental pour être de véritables bandits même s'ils aiment faire semblant... peut-être pour ça qu'ils sont tous pédés hahaha!"
Rita, LA et Morfalou éclatent de rire
"Roule-toi un pétard n'hésite pas fais comme chez toi" dit Rita à LA en lui montrant le pochon d'herbe
"Tu veux l'endormir ou quoi?" intervient Morfalou "le gazon à nègres c'est bon pour les descentes, pour rien d'autre"
"Ha, toi tu aimes trop être tout le temps tendu" soupire Rita "Enfin, tu es son mari le temps qu'elle passe en ta compagnie, et une épouse doit écouter son mari"
"Voilà une femme traditionnelle comme on les aime" rit Morfalou en se courbant pour taper une ligne de cocaïne
Le début de soirée se déroule dans une grande convivialité, entre éclats de rire, propos xénophobes assumés, alcools forts, analyses sociologiques alambiquées, stimulants en tous genres.
"Edward et Percy arrivent" dit Rita en lisant le message qu'elle vient de recevoir sur son mobile. "Deux putains de dégénérés ceux-là... et c'est une pute qui vous le dit!" "Méfie-toi d'eux, évite de te retrouver seule en leur compagnie" adresse-t-elle à LA
"Oh Rita tu abuses ce sont juste des traders toxicos, je les connais ils ne sont pas méchants" lui répond Morfalou
"Tu ne les connais peut-être pas assez bien, pas comme moi, j'ai déjà baisé avec eux, pas toi... "
"Bah évidemment que j'ai jamais baisé avec eux tu m'as pris pour une pédale ou quoi??"
"Tiens d'ailleurs j'ai jamais baisé avec toi peut-être que tu es complètement taré toi aussi hahaha!" Rita rit et se lève pour aller ouvrir la porte de son domicile, à laquelle on vient de frapper.
Edward et Percy pénètrent dans le salon. Deux quarantenaires élégamment vêtus, sans ostentation autre que celle, naturelle, que dégagent leurs costumes de cadres bancaires. Edward dépose un sac en plastique contenant alcool et nourriture près de la table basse, Percy allume un joint qu'il a pré-roulé dans les toilettes de l'établissement financier dans lequel il est associé principal
"Vendredi soir les gens, que la fête commence!" lance-t-il
"Mademoiselle, comme vous êtes charmante" dit Edward à LA en se présentant à elle "La proverbiale beauté des jeunes filles françaises n'est aucunement un mythe"
"Si nos vilaines insulaires étaient un peu plus jolies, nous n'aurions pas eu besoin d'envahir le monde" enchérit Percy "Morfalou a beaucoup de chance! Mérite-t-il qu'une telle princesse lui donne l'heure?"
LA, flattée, rougit de plaisir en riant doucement mais un regard discret et sombre de Rita lui rappelle qu'il n'est peut-être pas inopportun d'adopter une certaine réserve vis-à-vis de ces nouveaux venus
Edward et Percy ne sont pas arrivés depuis plus d'une demi-heure qu'ils ont déjà bien rattrapé leur retard en alcool et drogues
"Ha bordel ça fait du bien, ça mais quel plaisir" se réjouit Edward en enchaînant verres de whisky cul-sec et longs traits de poudre. Percy, lui discute à voix basse avec Morfalou, pendant que Rita raconte à LA son enfance difficile dans les favelas de Rio de Janeiro.
"Bon j'imagine que ça roule toujours pour ce qu'on a convenu, Morfal?"
"Pour ce qu'on a convenu, oui. C'est 50 par personne, et pas de trucs chelous, je ne veux pas d'ennuis avec les autorités locales ou françaises, ou pire avec les deux"
"Mais de quoi tu t'inquiètes, tu sais qu'on est coquins, pas criminels"
"J'espère bien..." répond un Morfalou un peu sur les nerfs "J'ai quelques scrupules à lui faire un plan comme ça"
"Hé, te défile pas, on en a déjà discuté. On sera au moins une vingtaine, et tu auras les virements instantanés en Monero de la retransmission payante sur le darknet. Plus, tous les achats de la vidéo par la suite"
"Ouais ouais... ça va le faire, vous êtes tordus mais pas dinguos"
Vers une heure du matin, la petite assemblée se met en route. La soirée est à quelques pâtés de maison du domicile de Rita, ils décident donc de s'y rendre à pied. Edward et Percy sont très allumés, marchent en zig-zag, poussent des cris et tiennent des propos orduriers qui les font beaucoup rire. LA, complètement azimutée par l'effet des mélanges de drogues et d'alcool, glousse sans interruption et trébuche régulièrement, en se rattrapant au bras d'un Morfalou arborant un sourire fixe, qu'un observateur attentif pourrait considérer comme inquiétant. Rita est légèrement perdue dans ses pensées, mais savoure l'oubli narcotique lui permettant de faire abstraction des occupations lucratives quoique quelque peu dégradantes qui lui évitent de s'humilier dans un salariat payé peanuts.
Des infra-basses et motifs rythmiques faussement aléatoires s'échappent d'un sous-sol devant lequel le groupe s'arrête. Un imposant vigile mélanoderme se tient devant une porte entr'ouverte, derrière laquelle on devine un escalier mal éclairé.
"Percy, Edward, et leurs amis" dit Percy au videur. Celui-ci, sans piper mot, s'écarte et pousse d'un bras la porte, les laissant pénétrer dans l'immeuble.
"Hahaha ma belle tu as vu ce gros négro, il obéit au doigt et à l'oeil, ça se passe comme ça avec les bamboulas quand on est blanc et qu'on a de l'argent" dit Morfalou à LA, laquelle rigole de plus belle.
La soirée drum'n'bass est effectivement en sous-sol, sombre et enfumé. Une foule bigarée et cosmopolite le peuple, beaucoup de quadras et quinquas habillés chic ou d'un négligé savamment travaillé, mais aussi des jeunes gens bien apprêtés comme en vestes à capuches. Tous sont totalement défoncés aux mêmes substances ou presque que nos personnages ont consommé depuis plusieurs heures, et s'agitent en tous sens, plus qu'ils ne dansent.
"Ces gotons sont sur le haut, tous ces gens, déglingués, je me sens comme en famille!" exulte Morfalou en portant un cachet à ses lèvres. "Tiens ma belle, c'est du taz de qualité" dit-il à LA en lui en glissant un dans la bouche. "Tu attends au moins une heure avant d'en reprendre un autre"
"Oh mon bibou comme je t'aime tu fais attention à ma santé" lui répond LA, sincèrement émue, en le prenant dans ses bras.
Deux heures passent, et toute l'assemblée, qui partageait déjà une euphorie artificielle avancée, se trouve désormais dans un état de quasi-sidération. Les yeux roulent dans le vide, les corps s'entre-choquent sans même s'en apercevoir, quelques bouches bavent, des couples copulent sans honte dans les coins sombres, des amis sortent précipitemment leurs amis dans la rue pour les faire vomir ou les emmener aux urgences. C'est vraiment une excellente soirée, pense Morfalou. Et bientôt le clou du spectacle...
"Hey Morfal sale pédé t'es prêt???" l'interpelle Percy, tanguant sans vergogne "Respecte la dose, ta greluche n'a pas l'habitude des prods" lui chuchote-t-il en lui glissant une fiole dans la main.
"Faut te le dire combien de fois, je suis pas pédé... et oui je suis prêt. D'ici vingt minutes dans l'arrière-salle"
Morfalou rejoint LA, en train de gigoter sur la piste de danse, entourée d'anglais lubriques puissamment émoustillés par cette créature d'Outre-Manche. Il la prend par la taille, l'embrasse goulûment et lui parle à l'oreille "Bébé, quand on prend des prods il faut s'hydrater... viens on va boire une bière"
"Oh bébé merci justement j'avais soif!"
Morfalou emmène LA un peu à l'écart, près d'un coin dans lequel un couple de genres indéterminés s'occupe à pratiquer l'acte vénérien.
"Bouge pas je vais nous chercher deux pintes" lui commande-t-il
LA se demande bien ce qu'elle fait dans cet univers, mais elle est totalement enchantée. Dire que quelques années en arrière, elle portait un uniforme de gendarmerie, maniait une arme automatique, s'entraînait au combat urbain, et qu'aujourd'hui elle est pleine de drogues diverses dans un sous-sol londonien, avec son amoureux cochon, fou d'elle et de son corps de jeune fille nubile.
Morfalou revient bientôt, deux pintes de bière légère (7°) dans les mains. Il en tend une à LA, qui le remercie chaleureusement
"Regarde bibou je vais imiter une vraie anglaise!"
LA, d'une seule inspiration, engloutit la pinte à grandes gorgées, puis souffle doucement et fixe Morfalou dans les yeux, avant de lâcher un long rot tonitruant
"Et que Dieu sauve la Reine!" LA éclate de rire. Elle se jette dans les bras de Morfalou et lui gazouille à l'oreille "chéri ça m'excite le couple qui baise à côté... dis-moi bibou j'ai très envie de toi..."
"Moi aussi mon bébé attends un peu je vais nous trouver un coin tranquille pour bien te faire l'amour"
Morfalou s'éloigne, fait le tour de la salle, et revient voir LA qui, dos appuyé contre le mur, dodeline de la tête.
"Viens bébé j'ai trouvé..." lui dit Morfalou. Il la prend par la taille, et l'emmène à quelques mètres. Une porte dérobée, invisible dans l'obscurité, s'ouvre et Morfalou y guide LA.
"Bébé... je me sens bizarrr..." émet LA dans un murmure allant s'amenuisant. Morfalou la retient et l'empêche de s'effondrer. Il la porte, bientôt inconsciente, au travers d'un couloir menant à une pièce baignée d'une lumière tamisée rouge, où une vingtaine d'individus en sous-vêtements, masqués, attendent.
Morfalou pose sa petite amie au sol, sort une cagoule de sa poche en l'enfile avant de pénétrer dans la pièce, portant LA dans ses bras.
"Mes amis, voici le moment que vous attendez tous! Je vous rappelle le réglement: pas de coups, pas de violence, pas d'instruments, ceux avec préservatifs d'abord, les amateurs de piscine ensuite. 50 par personne, vous les donnez au cagoulé" lance celui qui semble être le maître de cérémonies, et que Morfalou identifie facilement puisqu'il s'agit de Percy.
La voix d'Edward poursuit "On vous en a parlé, on vous a montré les photos, ce soir c'est une authentique petite putain française transgenre que vous allez pouvoir enculer en groupe!"
"Ouais! Wooo! Dans le cul la française! Sale pute batracienne!" s'exclame l'assemblée, dont les cris de liesse sont largement couverts par la musique de la salle principale
"C'est bon ça enregistre?" s'inquiète Morfalou, s'adressant à Edward
"Oui va voir, regarde ça diffuse".
Morfalou prend son mobile, lance le navigateur Tor, se connecte sur le darknet et au site sur lequel est retransmis la petite sauterie. D'un commun accord avec les deux anglais, il a facturé $15 le visionnage de ce viol de groupe sur fille trans en état comateux. Ils estiment à quelques centaines le nombre d'acheteurs en direct, et à plusieurs milliers, ceux en différé.
"C'est bon y'a l'image y'a le son. Attendez, je la lubrifie, et go les gars"
Morfalou se dirige vers LA, installée à quatre pattes, inconsciente, la tête et les poignets placés dans un pilori. Il s'accroupit près d'elle, un flacon de lubrifiant à la main, et s'adresse à la caméra.
"De la vraie bonne salope française pour consommateurs éclairés! Regardez-moi cette petite catin, complètement défoncée, elle ne comprend rien à ce qui va lui arriver! Elle va se prendre deux douzaines de bites dans le cul, et vous derrière votre écran vous allez bien vous branler, de nombreuses fois j'espère car vous connaissez notre service, vous avez accès à vie à la transmission. Alors, jutez bien pour Lilas Anal, la vide-couilles française qui ignorait l'être!"
Morfalou soulève la mini-jupe de LA, baisse son string, lui écarte les fesses et arrose de gel lubrifiant l'anus de sa dulcinée.
"Désolé mon bébé mais c'est le monde moderne, la femme travaille aussi désormais. Je t'emmènerai au resto pour te remercier, mais pas chez l'indien, c'est épicé ça te brûlera le cul..." chuchote Morfalou à l'oreille de LA, dont les perceptions sont éteintes depuis une bonne demi-heure.
"Allez c'est parti, faites-lui bien le fion!"crie-t-il aux hommes masqués, queue en main, ivres de substances et de désirs sordides.
Le viol collectif commence, dans les cris de joie perverse et les encouragements que les queutards envoient aux premiers pineurs. Certains, qui ont déjà giclé, reprennent une place à la fin de la file. Morfalou a négocié l'extra-ball à 15 livres.
Morfalou se tient un peu à l'écart, surveillant d'un oeil la bonne diffusion de la scène, et de l'autre, le nombre de connectés ainsi que les devises arrivant sur son portefeuille Monero. Il a déjà compté les billets que les participants lui ont remis, avant qu'ils ne se mettent à enculer LA à la chaîne.
Percy, qui s'était absenté, vient le trouver. Il est accompagné de trois hommes d'une trentaine d'années, bien habillés, quoique pas comme des traders londoniens. Masqués eux aussi, leur teint de peau laisse deviner des origines extra-européennes.
"Hé Morfal, j'ai un plan à te proposer... les gars là sont des jeunes bourges palestiniens en exil, ils ont du pognon et des fantasmes à financer"
"Putain Percy on avait convenu pas de trucs chelous!"
"Non mais t'inquiète on va surveiller, et ce qu'ils cherchent n'est pas violent ou dangereux... ils veulent simplement l'enculer, normal, mais avant, ils voudraient lui chier dessus. Ils sont trois, proposent 300 livres chacun. Edward est déjà en train de préparer une seconde diffusion, ça te fera deux vidéos sur le site"
Morfalou se tait, réfléchit, calcule approximativement ses bénéfices.
"Et je fais comment pour lui faire croire que je lui ai chié dessus?"
"J'imagine un peu comment tu es dans l'intimité Morfal, ça m'étonnerait que ça ne soit pas déjà arrivé. Y'a une douche juste derrière, tu n'auras qu'à la nettoyer. Et t'inquiète, le matos est bon, elle va encore être inconsciente pendant une ou deux heures"
"D'accord mais on lui enlève ses fringues avant qu'ils lui chient dessus"
"Ca marche. Je vais les prévenir"
La file d'attente presque vide, les participants se raréfiant, Percy les interpelle
"Messieurs, nous espérons que vous avez bien juté, que vous vous êtes bien vidés, bande de sales porcs! Rhabillez-vous et retournez dans la salle. Bien évidemment, pas un mot, mais donnez l'adresse du site à vos amis intéressés et si vous leur faites vraiment confiance, les coordonnées de l'organisation. A la prochaine!"
"Les palos veulent que vous lui nettoyiez le cul, une demi-douzaine de gars lui ont giclé dedans" dit Edward à Percy
"Morfal, va laver le cul de ta pute"
"Bordel c'est à moi de faire ça? Y'a pas un nègre à qui vous pourriez donner 10 livres?"
"Tu voudrais qu'un nègre touche ta copine? Tu me diras, tu vas bien la laisser se faire chier dessus et enculer par des arabes..."
Morfalou libère du pilori LA, toujours plongée dans un coma artificiel, et la porte jusqu'à la douche où il lui ôte ses habits, l'allonge et lui lave le rectum à grande eau.
"Merde, qu'est-ce qu'il faut pas faire pour gagner sa croûte... prostituer un cul de travelo, et même le vider, comme une dinde à Noël... Bon ça va ils ne lui ont pas trop déglingué le trou de balle, je devrais pouvoir la bobarder à l'aise"
LA une fois vaguement propre et nette, Morfalou la replace dans le pilori. Edward lance une nouvelle diffusion, et Percy indique aux jeunes palestiniens que c'est à leur tour.
Ceux-ci, déjà nus, se placent autour de LA, dos tournés, se penchent en avant, prenant appui sur leurs genoux, et s'apprêtent à déféquer
"Attendez!" crie l'un deux "On n'a pas oublié quelque chose?"
"Oh mais si!" lui répond un autre "On a oublié de dire bismillah! Prenons-nous par la main mes frères"
"1... 2... 3... bismillah!"
Genoux pliés, serrant les dents, contractant leurs muscles abdominaux, les trois palestiniens se tiennent les mains derrière le dos, leurs bras dessinant un triangle. Ils grognent et poussent, anus palpitant au-dessus du dos de LA, cambrée dans son pilori et parfaitement inconsciente. Les ahanements font bientôt place à d'humides bruits spongieux de défécation qu'accompagnent de longs soupirs de soulagement
"Hé le gaulois! Combien pour me torcher avec ses cheveux?" demande l'un des palestiniens à Morfalou
"Non ça c'est non! Pas une question d'argent, ça va être trop chiant à nettoyer!"
"Hihi tu la respectes c'est bien! Mais attention à ne pas être trop gentil avec les femmes"
Les trois individus ayant fini de faire leurs besoins, commencent désormais à sodomiser LA. Le premier d'entre eux, tout en donnant des coups de reins, saisit à pleine main une grosse poignée d'excréments sur le dos de la malheureuse, et la jette sur ses deux amis qui font alors mine d'esquiver les matières fécales en riant aux éclats.
"Je pensais qu'il n'y avait que les indiens qui s'amusaient à se lancer de la merde" commente Morfalou
"C'est vraiment une excellente soirée, merci à toi Morfal. Tu nous as ramené de la viande de choix."
"Merci à vous, c'est un bon plan. Des milliers de livres, à terme, en quelques heures"
"Tu peux lui remettre une dose quand elle commencera à se réveiller, mais moins forte, sinon c'est centre anti-poison. Qu'est-ce que tu vas lui raconter?"
"Qu'elle a trop pris de prods et fait un petit coma, que j'ai pris du PCP et que je l'ai enculée pendant plus d'une heure... je m'excuserai de lui avoir laissé prendre trop de drogues et de ne pas tempérer mes ardeurs. Et je l'inviterai au resto pour me faire pardonner.
"Ne l'emmène pas chez un indien, ça va lui brûler le cul!" Edward et Percy éclatent de rire.
"On fait les mêmes blagues de merde. J'aurais dû faire trader..."