Le soir tombe sur la capitale du Royaume-Uni. "Enfin la fin de semaine!" s'en réjouissent les habitants, déjà ivres dans les pubs à 17h30. Morfalou et LA ont passé leur journée sur le canapé, enchaînant vidéos youtube et séries netflix tout en grignotant des biscuits apéritifs à base de couenne porcine. Ces Pork Rinds présentent la distrayante particularité de contenir parfois des poils, non délibérément, mais parce que les processus industriels ne sont pas toujours infaillibles. Quoiqu'avec les anglois, on ne sait jamais, il s'agit peut-être d'une fève symbolique, source inépuisable de jeux à boire.
"Bordel, j'ai encore un poil coincé entre les dents", commente Morfalou. "Tu aurais pu te raser la chatte". LA glousse et l'embrasse dans le cou.
"Bibou tu m'emmènes où ce soir alors?" demande LA, ravie que son amoureux l'invite dans une soirée underground, où elle pourra se coller à lui et ainsi dissiper les rumeurs malveillantes prétendant qu'il serait bi, voire un homosexuel fruité.
"C'est dans une cave entre chez les pakis et les jamaïcains, pas très loin. Mais ça appartient à une association officieuse de traders fêtards de la City, y'a tout ce qui faut question sécurité, pas un nègre ni un bicot ne viendra nous faire chier"
"C'est quoi comme style le derma baisse bibou?"
"Putain qu'il est con..." pense Morfalou "Bon c'est un gamin aussi et c'est tellement ringard ce vieux style 90s... mais si je l'emmène en soirée drill il finira poignardé et puis j'ai déjà prévu la transaction"
"Drum'n'bass bébé, drum'n'bass, pas durmo bisse. Je vais t'expliquer" lui répond-t-il en attrapant son brûleur à crack favori, un doseur Ricard vintage que ses amis drogués lui envient. "17h45, c'est plus que l'heure de l'apéro". Morfalou glisse un caillou dans le contenant en verre, en porte l'embouchure à ses lèvres et allume son briquet MP3, qui joue un air de black metal, Silencer - Death Pierce Me
"Drum'n'bass, c'est de la musique électronique savante, de l'IDM, Intelligent Dance Music, basée sur un célèbre sample de batterie tiré du morceau de 1969 "Amen, Brother" d'un groupe de soul américaine, les Winstons" commence Morfalou en soufflant une épaisse fumée blanche. Le caillou était bien gras.
"Les mauvaises langues disent de ce style sophistiqué qu'il est complètement bidon, que c'est toujours la même chose... mais justement, on n'est jamais vraiment libre que dans la contrainte, et tout le génie des compositeurs de drum'n'bass, je n'ai pas peur d'utiliser le terme compositeur, est de parvenir depuis plus de trois décennies, à captiver les fêtards par ces déferlantes rythmiques et ces harmonies recherchées, louchant parfois plus du côté des infra-sons à peine perceptibles par l'oreille humaine, que de mélodies vulgaires sassées et ressassées..."
LA, les yeux brillants, subjuguée par le cours d'esthétique musicale de son amant , boit ses paroles
"Mon chéri j'ai très envie de te sucer..."
"Attends je vais t'enculer d'abord"
Morfalou retourne LA sur le canapé, soulève sa mini-jupe et entreprend de la sodomiser. En pleine montée toxicomaniaque, il marmonne des injures incompréhensibles, grommelle des onomatopées pithécanthropesques, claque les fesses de son fourreau de chibrage et lui tire les cheveux
"Hurrhgh je vais juter suce-moi pute!" parvient-il à formuler en se retirant prestement du cul de sa victime. Il se lève, bondit devant le visage de LA, l'attrape par les oreilles et lui enfonce au fond de la gorge un sexe recouvert de glaires anales et d'excrément
"Allez allez pompe pompe sale salope!"
Morfalou lime la bouche de LA et décharge bientôt, son sexe toujours enfoncé jusqu'à la garde. Le jeune homme parvient difficilement à contenir une soudaine envie de vomir. Du sperme lui jaillit des narines. Il saisit les mains de Morfalou qui toujours lui contraignent le visage, les écarte, se lève précipitamment, les joues gonflées, et se jette de tout son corps vers les toilettes en laissant échapper un long jet de vomi. Penché sur la cuvette, il se vide des biscuits de couenne grillée, du sirop de bière à 14°, de la semence de son amoureux et de ses propres sécrétions que ce dernier vient de le forcer à prendre en bouche.
Morfalou, nonchalamment allongé sur le canapé troué, contemple avec satisfaction son sexe baigné de sperme, de glaires et de merde, la traînée de vomi au sol, et LA hoquetant au-dessus du trône en porcelaine, l'arrière-train maculé.
"Haaa quel plaisir... fait chier j'aurais dû filmer, c'était parfait..." se congratule Morfalou
"Ce serait le moment idéal pour prendre du cialis et lui éclater le cul jusqu'au sang, avant qu'il se nettoie... mais il faut qu'il soit un peu en état pour cette nuit"
"Ca va mon bébé je n'y ai pas été trop fort??" demande Morfalou sur un ton mielleux
"Bibou c'est hard ce que tu me fais, heureusement que je suis amoureuse hihihi" lui répond LA en se mouchant
"Excuse-moi ma belle mais tu m'excites tellement, tu es si belle et désirable, j'ai vraiment du mal à me retenir... viens on va se laver, je vais te pomponner mon bébé tu seras toute pimpante ce soir"
Sous la douche, Morfalou lave soigneusement tout le corps de LA, s'agenouillant même pour lui frotter les pieds, et lui savonner délicatement l'anus. Il la couvre de baisers, et n'a de cesse de complimenter le jeune homme.
LA est aux anges, a déjà ré-interprété la scène qu'il vient de lui faire vivre, se dit que son amoureux est fou d'elle, et donc incapable de contenir ses désirs de voyou au grand coeur.
"Habille-toi sexy bébé... on sera entre gens bizarres mais de bonne compagnie, tu ne risques rien, et puis tu es avec moi, je connais tout le quartier, ils me respectent, personne ne te touchera"
"Je te fais confiance mon amour j'irais même en Afrique ou au Maghreb avec toi bibou"
"Tu es prête? On va faire le before chez Rita, elle a dû finir ses passes de la journée..."
"Bordel, j'ai encore un poil coincé entre les dents", commente Morfalou. "Tu aurais pu te raser la chatte". LA glousse et l'embrasse dans le cou.
"Bibou tu m'emmènes où ce soir alors?" demande LA, ravie que son amoureux l'invite dans une soirée underground, où elle pourra se coller à lui et ainsi dissiper les rumeurs malveillantes prétendant qu'il serait bi, voire un homosexuel fruité.
"C'est dans une cave entre chez les pakis et les jamaïcains, pas très loin. Mais ça appartient à une association officieuse de traders fêtards de la City, y'a tout ce qui faut question sécurité, pas un nègre ni un bicot ne viendra nous faire chier"
"C'est quoi comme style le derma baisse bibou?"
"Putain qu'il est con..." pense Morfalou "Bon c'est un gamin aussi et c'est tellement ringard ce vieux style 90s... mais si je l'emmène en soirée drill il finira poignardé et puis j'ai déjà prévu la transaction"
"Drum'n'bass bébé, drum'n'bass, pas durmo bisse. Je vais t'expliquer" lui répond-t-il en attrapant son brûleur à crack favori, un doseur Ricard vintage que ses amis drogués lui envient. "17h45, c'est plus que l'heure de l'apéro". Morfalou glisse un caillou dans le contenant en verre, en porte l'embouchure à ses lèvres et allume son briquet MP3, qui joue un air de black metal, Silencer - Death Pierce Me
"Drum'n'bass, c'est de la musique électronique savante, de l'IDM, Intelligent Dance Music, basée sur un célèbre sample de batterie tiré du morceau de 1969 "Amen, Brother" d'un groupe de soul américaine, les Winstons" commence Morfalou en soufflant une épaisse fumée blanche. Le caillou était bien gras.
"Les mauvaises langues disent de ce style sophistiqué qu'il est complètement bidon, que c'est toujours la même chose... mais justement, on n'est jamais vraiment libre que dans la contrainte, et tout le génie des compositeurs de drum'n'bass, je n'ai pas peur d'utiliser le terme compositeur, est de parvenir depuis plus de trois décennies, à captiver les fêtards par ces déferlantes rythmiques et ces harmonies recherchées, louchant parfois plus du côté des infra-sons à peine perceptibles par l'oreille humaine, que de mélodies vulgaires sassées et ressassées..."
LA, les yeux brillants, subjuguée par le cours d'esthétique musicale de son amant , boit ses paroles
"Mon chéri j'ai très envie de te sucer..."
"Attends je vais t'enculer d'abord"
Morfalou retourne LA sur le canapé, soulève sa mini-jupe et entreprend de la sodomiser. En pleine montée toxicomaniaque, il marmonne des injures incompréhensibles, grommelle des onomatopées pithécanthropesques, claque les fesses de son fourreau de chibrage et lui tire les cheveux
"Hurrhgh je vais juter suce-moi pute!" parvient-il à formuler en se retirant prestement du cul de sa victime. Il se lève, bondit devant le visage de LA, l'attrape par les oreilles et lui enfonce au fond de la gorge un sexe recouvert de glaires anales et d'excrément
"Allez allez pompe pompe sale salope!"
Morfalou lime la bouche de LA et décharge bientôt, son sexe toujours enfoncé jusqu'à la garde. Le jeune homme parvient difficilement à contenir une soudaine envie de vomir. Du sperme lui jaillit des narines. Il saisit les mains de Morfalou qui toujours lui contraignent le visage, les écarte, se lève précipitamment, les joues gonflées, et se jette de tout son corps vers les toilettes en laissant échapper un long jet de vomi. Penché sur la cuvette, il se vide des biscuits de couenne grillée, du sirop de bière à 14°, de la semence de son amoureux et de ses propres sécrétions que ce dernier vient de le forcer à prendre en bouche.
Morfalou, nonchalamment allongé sur le canapé troué, contemple avec satisfaction son sexe baigné de sperme, de glaires et de merde, la traînée de vomi au sol, et LA hoquetant au-dessus du trône en porcelaine, l'arrière-train maculé.
"Haaa quel plaisir... fait chier j'aurais dû filmer, c'était parfait..." se congratule Morfalou
"Ce serait le moment idéal pour prendre du cialis et lui éclater le cul jusqu'au sang, avant qu'il se nettoie... mais il faut qu'il soit un peu en état pour cette nuit"
"Ca va mon bébé je n'y ai pas été trop fort??" demande Morfalou sur un ton mielleux
"Bibou c'est hard ce que tu me fais, heureusement que je suis amoureuse hihihi" lui répond LA en se mouchant
"Excuse-moi ma belle mais tu m'excites tellement, tu es si belle et désirable, j'ai vraiment du mal à me retenir... viens on va se laver, je vais te pomponner mon bébé tu seras toute pimpante ce soir"
Sous la douche, Morfalou lave soigneusement tout le corps de LA, s'agenouillant même pour lui frotter les pieds, et lui savonner délicatement l'anus. Il la couvre de baisers, et n'a de cesse de complimenter le jeune homme.
LA est aux anges, a déjà ré-interprété la scène qu'il vient de lui faire vivre, se dit que son amoureux est fou d'elle, et donc incapable de contenir ses désirs de voyou au grand coeur.
"Habille-toi sexy bébé... on sera entre gens bizarres mais de bonne compagnie, tu ne risques rien, et puis tu es avec moi, je connais tout le quartier, ils me respectent, personne ne te touchera"
"Je te fais confiance mon amour j'irais même en Afrique ou au Maghreb avec toi bibou"
"Tu es prête? On va faire le before chez Rita, elle a dû finir ses passes de la journée..."