Bon eh bien je crois que mon modèle de création monétaire basé sur un compteur de présence sur scène est idéal pour garantir le modèle de l'amour garanti par édition interposée. En effet, les usagers qui bénéficient de la garantie d'étanchéité sociale ne peuvent pas être marchants, contre-policiers, médecins ou artistes live, ni sortir en public s'asseoir sur la scène. On n'a qu'à dire que la présence scénique génère à la fois un revenu pour celui qui le génère, et, proportionnellement, une somme allouée exclusivement à l'édition amoureuse, à la construction de logements pour les usagers, et pour leur verser un salaire proportionnel au total de la création monétaire. Je crois que la véritable étanchéité sociale ne peut se situer précisément qu'au niveau de la création monétaire. Pour une scène à 3 étages, par exemple, la scène centrale pourrait générer 3+3 unités par seconde, la scène intermédiaire 2+2 unités par seconde, et la scène périphérique, 1+1 unité par seconde (Je refuse, en effet, que le flux généré pour le système d'édition amoureux, soit d'un autre volume que 100% de l'autre, car ce serait une mesure arbitraire de l'importance de l'un par rapport à l'autre : que ce soit dans un sens où dans l'autre, une mesure digne des pires régimes autoritaires) ou alors tout simplement pour réguler le marché, on peut spéculer sur les taux entre scène 1 (périphérique) et 3 (centrale), sachant que la scène 3 ne varie qu'entre 1* et 3* la scène 1, et que la scène 2 (centrale) est toujours là moyenne des scènes 1 et 3, afin d'empêcher que la spéculation pousse la création monétaire à générer d'emblée des inégalités absurdes. Ensuite la valeur de la scène 1 est tout simplement indexée à taux fixe sur le volume de transaction total du marché, avec éventuellement une possibilité de réformer ce taux en utilisant une méthode qui permettrait connaître un point d'équilibre optimal qui ferait tendre les prix de tous les biens et services vers une stabilité, à moins que cette stabilité ne soit pas un objectif que nous convoitions, et à moins que pour convoiter notre objectif, celui-là ou un autre, un taux indexé sur une variable émergente du système soit préférable. Mais je pense qu'il n'y a pas mieux que choisir un taux fixe arbitrairement au départ, tout simplement pour voir quelles questions cela soulèvera, ce qui justement devrait permettre de trancher concernant : taux fixe ou pas, si oui quelle valeur, sinon indexé sur quelle variable émergente, et pourquoi. Sinon, une autre idée serait peut-être de générer aléatoirement le nombre d'étages des scènes et le taux fixe du volume de transaction qui correspond au nombre d'unités créées par seconde par l’étage périphérique, et voir si cela étoufferait les déséquilibres du marché dans une espèce de bruit neutralisant, du moment que les différentes valeurs des scènes sont réparties de façon assez homogènes et assez dense pour que quiconque puisse choisir entre plusieurs situées à des distances raisonnables.. mais bon, c'est une mauvaise idée, en effet, cela créerait une compétition pour s’accaparer les scènes les plus rémunératrices, donc récompenserait des comportements toxiques.
Dans l'absolu, n'importe qui peut choisir d'être bénéficiaires du système d'édition amoureux, mais contrairement à ce qu'il en est dans notre contexte actuel de nazisme sexuel, ici, le fait que le besoin vital d'exclusivité affective ne soit pas massivement partagé est le contraire d'un danger. En effet, moins ils seront à opter pour cette solution, plus ils seront riches, puisque la somme qui leur est allouée repose entièrement sur le temps de présence scénique de ceux qui n'en ont pas besoin : plus les autres sont différents, dans l'ordre des priorités qu'ils poursuivent, et plus ils génèrent la conservation et la pérennité des lignées des usagers. Ce n'est pas une élite choisie mais une somme de couples auto-choisis sur simple demande qui ne se connaissent pas entre eux plus qu'ils ne connaissent qui que ce soit d'autre. La femme célibataire a accès aux livres de tous les hommes célibataires et elle lit plusieurs livres jusqu'à trouver celui qu'elle veut critiquer, le verrouiller (non pas en empêchant d'autres femmes de produire une critique du même livre, mais en empêchant une femme de choisir plusieurs livres à critiquer en même temps) jusqu' à la publication de sa critique jusqu'à être validée par l'auteur le cas échéant, sinon elle peut continuer de lire les autres livres jusqu'à être hypée et tenter sa chance avec un autre. Il faudrait également un dispositif permettant de générer et d’envoyer une représentation sous forme de Sims ou quelque chose comme ça (Mii etc.) pour que les futurs amants puissent savoir à l'avance s'ils se plaisent physiquement sans pour autant que cela risque de créer un précédent affectif qui rendrait caduque l'existence réelle du couple qui serait formé sur le papier au bout du processus. En effet, s'il s'agissait d'une vraie photo, ensuite, l'homme aurait potentiellement une femme qui a mouillé ou s'est masturbée à la vue d'un autre homme (ou l'inverse), et allors le lien affectif entre les amants serait pourri et mensonger pour toujours. En revanche, même si l'idée qu'elle allait être avec un autre homme l'a fait mouiller avant qu'elle soit avec le choix définitif, ce n'est pas grave, parce que c'est basé sur un avatar de mauvaise qualité or cette excitation est relativisée par le fait que la personne réelle derrière l'aurait peut-être dégoûté ou déplu. Mais la représentation de l’homme ne serait montrée à la femme que quand elle aurait fini de produire sa critique pour ne pas que les avatars les plus attirants ne concentrent toute l'attention et que la première sélection soit basée sur l'écrit. Ceux qui me prendront pour un escroc parce que je veux vivre heureux en famille seront bien content d'être soit des marchands sans limites à leur créativité, soit des contre-policiers qui sont partout chez eux et jouissant de tous les luxes en claquant des doigts, soit des médecins libérés de la déontologie mais capable par cela même de fournir les meilleurs services, soit des artistes qui sont sûrs d'être payés, soit des glandus qui n'ont qu'à glander 10 minutes sans même mendier pour pouvoir se racheter une 8.6. C'est le système le plus parfait et stable jamais créé puisqu'il donne à chacun comme moyen d'existence sociale l'expression de sa nature profonde, et il n'y a aucun obstacle à sa réalisation concrète étant donné qu'il ne s'agit fondamentalement que d'un projet de cryptomonnaie basé sur un compteur de temps, tout comme Pi Network : l'électronique des espaces scéniques connectés reste un problème d'ingénierie trivial.
Voyons ce qui pourrait néanmoins sembler poser problème :
L’humain est plus complexe que ça ? Oui mais c'est contextuel, généré justement par les frustrations systémiques que j'élimine.
Un glandu pourrait espérer plus qu'une simple bière ? Il n'a qu'à attendre plus longtemps, jusqu'à pouvoir s'acheter une Switch, celle-ci lui permettant de patienter encore plus longtemps pour son prochain investissement.
L'envie, le ressentiment, l’ennui, et le désir de reconnaissance au-delà d'un rôle défini sont de puissants moteurs que mon système pourrait ne pas totalement supprimer ou recycler ? Actuellement, tout ceci conduit à la résignation, à la dépression. Maintenant, la dépression sera productive, il suffira de dormir sur scène. Plus cette inertie morbide durera, plus elle débouchera sur de grandes possibilités entrepreneuriales, sociales ou consuméristes au moindre sursaut de vitalité, et sans représenter une dépendance aussi humiliante qu’exténuante à la générosité : incapables ? vous êtes l'étalon or et la banque centrale impartiale, même si vous ne vous releviez jamais, et personne ne vient exprimer des doutes quant à l'authenticité de vos limites ou vous culpabiliser, tout repose sur vous, tout le monde a intérêt à vous autoriser la paix que vous vous octroyez.
Même tous les animaux pourraient aller sur des scènes voir leur solde augmenter via une notation qu'il comprennent comme par exemple une barre de progression sur un écran et donc aller d'eux-mêmes dans des magasins spécialisés basés sur l'offre et la demande et non des besoins décrétés par des maîtres. Tout le monde y trouve son compte sans exception, je suis à Marx ce que Tesla est à Edison, et je suis en outre le Copernic de l'anthropologie. De toute façon, la Justice ne foulera pas cette Terre sans passer par une recherche tendue vers le développement de techniques de communication des valeurs quantitatives qui soient capables d'intégrer le moindre organisme vivant en tant qu'acteur économique à part entière et, en outre, la sensibilité qui consiste à s'accommoder aisément d'une trajectoire de vie qui ne soit pas caractérisée par une monogamie sans interférences d'aucune sorte de bout en bout, appartient exactement au même profil psychologique que la sensibilité qui consiste à s'accommoder aisément des naissances d'animaux provoquées massivement en vue de leurs meurtres, et à s'accommoder tout aussi aisément des conditions de vie abominables qui leur sont réservées entre temps. Je ne sais pas si je vous ai dît que tout et absolument tout le mal, remonte au mythe de l'Espèce, et c'est à raison que l'on s'identifie intuitivement à une bête qui est à l'abattoir lorsqu'une interférence sociale même « anodine » s'insinue dans le couple, qu'un critère est emprunté à l'extérieur par un membre pour évaluer l'intérieur, ou confronter une assertion de quelqu'un d'intérieur à celle de quelqu'un d'extérieur dans le but de « déterminer la vérité ».
Dans l'absolu, n'importe qui peut choisir d'être bénéficiaires du système d'édition amoureux, mais contrairement à ce qu'il en est dans notre contexte actuel de nazisme sexuel, ici, le fait que le besoin vital d'exclusivité affective ne soit pas massivement partagé est le contraire d'un danger. En effet, moins ils seront à opter pour cette solution, plus ils seront riches, puisque la somme qui leur est allouée repose entièrement sur le temps de présence scénique de ceux qui n'en ont pas besoin : plus les autres sont différents, dans l'ordre des priorités qu'ils poursuivent, et plus ils génèrent la conservation et la pérennité des lignées des usagers. Ce n'est pas une élite choisie mais une somme de couples auto-choisis sur simple demande qui ne se connaissent pas entre eux plus qu'ils ne connaissent qui que ce soit d'autre. La femme célibataire a accès aux livres de tous les hommes célibataires et elle lit plusieurs livres jusqu'à trouver celui qu'elle veut critiquer, le verrouiller (non pas en empêchant d'autres femmes de produire une critique du même livre, mais en empêchant une femme de choisir plusieurs livres à critiquer en même temps) jusqu' à la publication de sa critique jusqu'à être validée par l'auteur le cas échéant, sinon elle peut continuer de lire les autres livres jusqu'à être hypée et tenter sa chance avec un autre. Il faudrait également un dispositif permettant de générer et d’envoyer une représentation sous forme de Sims ou quelque chose comme ça (Mii etc.) pour que les futurs amants puissent savoir à l'avance s'ils se plaisent physiquement sans pour autant que cela risque de créer un précédent affectif qui rendrait caduque l'existence réelle du couple qui serait formé sur le papier au bout du processus. En effet, s'il s'agissait d'une vraie photo, ensuite, l'homme aurait potentiellement une femme qui a mouillé ou s'est masturbée à la vue d'un autre homme (ou l'inverse), et allors le lien affectif entre les amants serait pourri et mensonger pour toujours. En revanche, même si l'idée qu'elle allait être avec un autre homme l'a fait mouiller avant qu'elle soit avec le choix définitif, ce n'est pas grave, parce que c'est basé sur un avatar de mauvaise qualité or cette excitation est relativisée par le fait que la personne réelle derrière l'aurait peut-être dégoûté ou déplu. Mais la représentation de l’homme ne serait montrée à la femme que quand elle aurait fini de produire sa critique pour ne pas que les avatars les plus attirants ne concentrent toute l'attention et que la première sélection soit basée sur l'écrit. Ceux qui me prendront pour un escroc parce que je veux vivre heureux en famille seront bien content d'être soit des marchands sans limites à leur créativité, soit des contre-policiers qui sont partout chez eux et jouissant de tous les luxes en claquant des doigts, soit des médecins libérés de la déontologie mais capable par cela même de fournir les meilleurs services, soit des artistes qui sont sûrs d'être payés, soit des glandus qui n'ont qu'à glander 10 minutes sans même mendier pour pouvoir se racheter une 8.6. C'est le système le plus parfait et stable jamais créé puisqu'il donne à chacun comme moyen d'existence sociale l'expression de sa nature profonde, et il n'y a aucun obstacle à sa réalisation concrète étant donné qu'il ne s'agit fondamentalement que d'un projet de cryptomonnaie basé sur un compteur de temps, tout comme Pi Network : l'électronique des espaces scéniques connectés reste un problème d'ingénierie trivial.
Voyons ce qui pourrait néanmoins sembler poser problème :
L’humain est plus complexe que ça ? Oui mais c'est contextuel, généré justement par les frustrations systémiques que j'élimine.
Un glandu pourrait espérer plus qu'une simple bière ? Il n'a qu'à attendre plus longtemps, jusqu'à pouvoir s'acheter une Switch, celle-ci lui permettant de patienter encore plus longtemps pour son prochain investissement.
L'envie, le ressentiment, l’ennui, et le désir de reconnaissance au-delà d'un rôle défini sont de puissants moteurs que mon système pourrait ne pas totalement supprimer ou recycler ? Actuellement, tout ceci conduit à la résignation, à la dépression. Maintenant, la dépression sera productive, il suffira de dormir sur scène. Plus cette inertie morbide durera, plus elle débouchera sur de grandes possibilités entrepreneuriales, sociales ou consuméristes au moindre sursaut de vitalité, et sans représenter une dépendance aussi humiliante qu’exténuante à la générosité : incapables ? vous êtes l'étalon or et la banque centrale impartiale, même si vous ne vous releviez jamais, et personne ne vient exprimer des doutes quant à l'authenticité de vos limites ou vous culpabiliser, tout repose sur vous, tout le monde a intérêt à vous autoriser la paix que vous vous octroyez.
Même tous les animaux pourraient aller sur des scènes voir leur solde augmenter via une notation qu'il comprennent comme par exemple une barre de progression sur un écran et donc aller d'eux-mêmes dans des magasins spécialisés basés sur l'offre et la demande et non des besoins décrétés par des maîtres. Tout le monde y trouve son compte sans exception, je suis à Marx ce que Tesla est à Edison, et je suis en outre le Copernic de l'anthropologie. De toute façon, la Justice ne foulera pas cette Terre sans passer par une recherche tendue vers le développement de techniques de communication des valeurs quantitatives qui soient capables d'intégrer le moindre organisme vivant en tant qu'acteur économique à part entière et, en outre, la sensibilité qui consiste à s'accommoder aisément d'une trajectoire de vie qui ne soit pas caractérisée par une monogamie sans interférences d'aucune sorte de bout en bout, appartient exactement au même profil psychologique que la sensibilité qui consiste à s'accommoder aisément des naissances d'animaux provoquées massivement en vue de leurs meurtres, et à s'accommoder tout aussi aisément des conditions de vie abominables qui leur sont réservées entre temps. Je ne sais pas si je vous ai dît que tout et absolument tout le mal, remonte au mythe de l'Espèce, et c'est à raison que l'on s'identifie intuitivement à une bête qui est à l'abattoir lorsqu'une interférence sociale même « anodine » s'insinue dans le couple, qu'un critère est emprunté à l'extérieur par un membre pour évaluer l'intérieur, ou confronter une assertion de quelqu'un d'intérieur à celle de quelqu'un d'extérieur dans le but de « déterminer la vérité ».