Savoir que dans les commissariats d'homosexuels tatoués et dans les tribunaux de toxicomanes sous psychotropes, la parole d'une femme fait foi par elle-même.
Je n'y ai pas pensé, mais j'aurais dû déclarer qu'elle est montée sur le bureau, qu'elle a relevé sa jupe pour écarter les fesses, en déclarant "baise moi mon prince".
Vu que de toute façon, les procès-verbaux ne sont pas lus, autant s'en donner à cœur joie.
Je n'y ai pas pensé, mais j'aurais dû déclarer qu'elle est montée sur le bureau, qu'elle a relevé sa jupe pour écarter les fesses, en déclarant "baise moi mon prince".
Vu que de toute façon, les procès-verbaux ne sont pas lus, autant s'en donner à cœur joie.