Wikipédia :
"La scarification permet parfois l'expression d'une souffrance psychologique. Les personnes pratiquant cette automutilation témoignent généralement d'un mieux-être après s'être mutilées. Cela peut paraître paradoxal mais cela s'explique par le fait que des endorphines sont libérées durant la scarification, ce qui peut amener la personne à un certain bien-être, voire à une addiction à cette pratique.
La scarification est aussi une punition infligée à soi-même qui procure certes un mieux-être dans l'immédiat, ainsi qu'une certaine addiction, mais qui enferme encore plus dans sa souffrance.
Cela peut également venir de la volonté de « se punir » mais d'en garder un souvenir indélébile, comme un fait marquant de l’existence de celui qui se l'inflige."
"La scarification permet parfois l'expression d'une souffrance psychologique. Les personnes pratiquant cette automutilation témoignent généralement d'un mieux-être après s'être mutilées. Cela peut paraître paradoxal mais cela s'explique par le fait que des endorphines sont libérées durant la scarification, ce qui peut amener la personne à un certain bien-être, voire à une addiction à cette pratique.
La scarification est aussi une punition infligée à soi-même qui procure certes un mieux-être dans l'immédiat, ainsi qu'une certaine addiction, mais qui enferme encore plus dans sa souffrance.
Cela peut également venir de la volonté de « se punir » mais d'en garder un souvenir indélébile, comme un fait marquant de l’existence de celui qui se l'inflige."