L’Union européenne n’a pas été capable de traiter la crise migratoire. Quel rôle cela a-t-il joué dans le vote sur le Brexit ?
Oh, ils l’ont très bien traitée. Ils ont fait exactement ce qu’ils concevaient de faire. M. Juncker, en avril 2015, a lancé une politique européenne très simple en matière de réfugiés : quiconque parvient à mettre le pied sur le sol européen pourra rester. Dans mes discours, je disais : « C’est de la folie ! Cela fera venir plusieurs millions de gens, et parmi eux, il y aura des terroristes ». C’est la conséquence directe de la mauvaise politique de Juncker et, dans une mesure plus importante encore, de Merkel, qui ont fait un choix très différent du nôtre. Nous, nous avons dit : « Nous ne voulons pas de cela ! »
Oh, ils l’ont très bien traitée. Ils ont fait exactement ce qu’ils concevaient de faire. M. Juncker, en avril 2015, a lancé une politique européenne très simple en matière de réfugiés : quiconque parvient à mettre le pied sur le sol européen pourra rester. Dans mes discours, je disais : « C’est de la folie ! Cela fera venir plusieurs millions de gens, et parmi eux, il y aura des terroristes ». C’est la conséquence directe de la mauvaise politique de Juncker et, dans une mesure plus importante encore, de Merkel, qui ont fait un choix très différent du nôtre. Nous, nous avons dit : « Nous ne voulons pas de cela ! »