PAVE 1 :
PAVE 2 :
Avis ? Réaction ?

Le slogan « émancipation des femmes » a été inventé par des intellectuels juifs, et son contenu a été façonné par le même esprit. Dans les périodes vraiment fastes de la vie allemande, la femme allemande n'avait pas besoin de s'émanciper. Elle possédait exactement ce que la nature lui avait donné à administrer et à préserver ; tout comme l'homme, dans ses bons moments, n'avait pas à craindre d'être évincé de sa position par rapport à la femme.
Si l'on dit que le monde de l'homme est l'État, sa lutte, sa volonté de consacrer ses pouvoirs au service de la communauté, on peut peut-être dire que le monde de la femme est plus petit. Car son monde, c'est son mari, sa famille, ses enfants et son foyer. Mais qu'adviendrait-il du grand monde s'il n'y avait personne pour s'occuper du petit ? Comment le grand monde pourrait-il survivre s'il n'y avait personne pour faire des soins du petit monde le contenu de sa vie ?
Non, le grand monde est construit sur les fondations du petit monde. Ce grand monde ne peut pas survivre si le petit monde n'est pas stable. La Providence a confié à la femme les soins de ce monde qui est le sien, et ce n'est que sur la base de ce monde plus petit que le monde de l'homme peut être formé et construit. Les deux mondes ne sont pas antagonistes. Ils se complètent, ils vont de pair, tout comme l'homme et la femme.
Nous considérons qu'il n'est pas correct que la femme s'immisce dans le monde de l'homme, dans sa sphère principale. Nous considérons qu'il est naturel que ces deux mondes restent distincts. À l'un appartient la force des sentiments, la force de l'âme. À l'autre appartient la force de la vision, de la ténacité, de la décision et de la volonté d'agir. Dans un cas, cette force exige de la femme qu'elle soit prête à risquer sa vie pour préserver cette cellule importante et la multiplier, et dans l'autre cas, elle exige de l'homme qu'il soit prêt à sauvegarder la vie.
Les sacrifices que l'homme fait dans la lutte pour sa nation, la femme les fait dans la préservation de cette nation dans des cas individuels. Ce que l'homme donne en courage sur le champ de bataille, la femme le donne en sacrifice éternel, en douleur et en souffrance éternelles. Chaque enfant qu'une femme met au monde est une bataille, une bataille menée pour l'existence de son peuple. Les deux doivent donc s'apprécier et se respecter mutuellement lorsqu'ils constatent que chacun accomplit la tâche que la Nature et la Providence ont ordonnée. Et ce respect mutuel résultera nécessairement de la séparation des fonctions de chacun.
Il n'est pas vrai, comme l'affirment les intellectuels juifs, que le respect dépend du chevauchement des sphères d'activité des sexes ; ce respect exige qu'aucun des deux sexes n'essaie de faire ce qui appartient à la sphère de l'autre. Il réside en dernier ressort dans le fait que chacun sait que l'autre fait tout ce qui est nécessaire au maintien de l'ensemble de la communauté. Ainsi, notre mouvement de femmes n'est pas quelque chose qui inscrit sur sa bannière comme programme la lutte contre les hommes, mais quelque chose qui a comme programme la lutte commune avec les hommes. Car la nouvelle communauté nationale socialiste acquiert une base solide, précisément parce que nous avons gagné la confiance de millions de femmes en tant que camarades fanatiques...
Alors qu'auparavant les programmes des mouvements féminins libéraux et intellectuels comportaient de nombreux points, le programme de notre mouvement féminin national-socialiste ne comporte qu'un seul point, et ce point est l'enfant, cette petite créature qui doit naître et grandir en force et qui seule donne un sens à toute la lutte pour la vie.
PAVE 2 :
Si je veux imaginer une femme faire une plaidoirie devant un accusé, alors il faut que je la connaisse, que ce soit une personne proche de moi ; ma mère, si elle était encore en vie, et qu'elle devait s'assoir devant un meurtrier dans un palais de justice pour décider du verdict ; c'est impensable, jamais ! Jamais ! Nous ne voulons pas de cela.
Je ne veux pas non plus voir de femme en uniforme de police faire sa ronde et courir après les coquins et les criminels. Ce sont des choses que nous ne voulons absolument pas. Certains me disent très souvent : "Excusez-moi, mais vous ne les laissez pas non plus entrer au parlement." C'est vrai, c'est seulement parce que je suis persuadé que le parlement ne mettrait pas la femme en valeur, mais la dégraderait. J'ai aussi retiré des hommes du service parlementaire. Autrefois... Autrefois, on me disait souvent: "Ne pensez-vous pas que si vous laissez entrer les femmes dans le Reichstag celles-ci affineront les comportements des parlementaires et ainsi...?" Je n'ai aucun intérêt à peaufiner le Reichstag ou à affiner le comportement des parlementaires, parce que même s'ils deviennent honorables, chevaliers ou ennoblis, ce n'est qu'une perte de temps. Ça ne peut plus fonctionner de cette manière. C'est pourquoi, je suis maintenant convaincu que le parlement d'autrefois, n'était rien d'autre qu'un sac rempli de pommes pourries.
Maintenant, vous allez me dire: "C'est pour cela que vous devriez mettre quelques-unes d'entre-elles au parlement !" Non, je ne préfère pas essayer, par peur qu'elles ne deviennent aussi pourries à leur tour. C'est mieux... de laisser mourir ce qui est destiné à mourir.
Quand je lis les journaux du monde aujourd'hui, l'image de la femme qui me vient à l'esprit est : "Un régiment de femmes tireur d'élite en Union Soviétique !" ou, "Un bataillon de femmes grenadier en Espagne !" Ou...
Ce que je voudrais dire à ce type de personne représentant cette idéologie de l'égalité des sexes : Je ne serais pas un homme, si je venais à tolérer ce genre de chose. J'ai vécu la guerre. Je sais à quel point c'est difficile. Je sais Ô combien les hommes ont eu les nerfs à cran pendant cette guerre. J'en ai vu des douzaines rentrant du front, vacillants, complètement détruits et abîmés! L'idée selon laquelle une fille ou une femme doit prendre sur elle... Je ne pourrais plus avoir de respect pour l'homme allemand ! Qu'ils prennent leurs responsabilités ou qu'ils se résignent à être père et mari !
Aussi longtemps que nous aurons des hommes en bonne santé et que nous autres Nationaux Socialistes nous le garantissons, aucune femme grenadier ou tireur d'élite ne sera entraînée en Allemagne. Ce n'est pas de l'Égalité, mais un droit inférieur pour les femmes, parce que c'est plus dur pour les femmes que pour les hommes. Pour elle, c'est beaucoup plus terrible que pour un homme. Je pourrais aussi dire que j'armerais les enfants et les enverrais à la guerre. Nous ne le ferons pas. Après tout, nous avons de grands projets et plein d'opportunités pour ces dames. Nous avons fait un grand chemin ensemble, depuis la nuit des temps, c'est notre plus fidèle alliée. Ils disent souvent: "Vous voulez retirer la femme de toutes les professions!" En vérité, je veux lui donner la chance de se marier, pour ainsi l'aider à fonder une famille, afin qu'elle puisse avoir des enfants, parce que plus tard, et c'est maintenant mon intime conviction, cela bénéficiera à notre peuple, c'est sûr.
Et vous devez le comprendre, de mon point de vue : si un jour j'ai, en face de moi, une femme avocate, peu importe ce qu'elle a pu faire, et qu'à côté d'elle, il y a une mère de cinq, six ou sept enfants, tous en bonne santé et bien éduqués, alors je voudrais dire :
Du point de vue des valeurs éternelles de notre peuple, la femme qui a des enfants et qui les a éduqués et ainsi aura donné à notre peuple la possibilité de survivre la plus aboutie, elle aura fait plus, puisqu'elle nous assiste dans la lutte contre la mort de notre peuple.
Avis ? Réaction ?

