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Ca ne choque que moi de voir une femme utiliser Mike Borowski pour défendre sous bout de gras justifiant de balancer les dysfonctionnement de l'ASE et de la DDASS alors qu'elle se perd en procès quand tout va bien, que le père est le méchant, mais qu'elle se fait quand même pincer pour aliénation parentale et qu'elle récidive avec un discours accusateur à l'égard du papa en balayant du revers de la main que le fait de monter la tête d'un enfant serait un concept absolument fumeux ?
Ca ne choque que moi que Mike Borowski attaque un système venu s'emparer du cerveau des enfants pour promouvoir le gauchisme en faisant témoigner une mère d'une famille à l'image de la culture du vide qu'il dénoncerait ?
Sait-il seulement qu'on parle de placement abusif lorsqu'il n'existe pas de raison légitime de garder un enfant en placement ? Pourtant, rien qu'en écoutant ce témoignage édifiant, il existe un doute plus que légitime face à un couple qui se déchire à coup de procédures administratives et judiciaires.
Mickey décrit aussi longuement les conditions indignes dans lesquelles les enfants sont accueillis alors qu'il jette l'opprobre sur le gauchisme supposé ou réel des professionnels qui en feraient un fond de commerce. Mais sait-il qu'il s'agit d'un corps de métier où il y a des grèves régulières et qu'il y a un turn over alarmant à cause des conditions de travail ? Non Mickey, tout le monde n'est pas directeur avec un master école de commerce spécialité réunion Tupperware. Il y a tout un tas de gens au bas de l'échelle dont la motivation dépasse celle de toucher un petit billet pour ne pas crever de faim. Sûrement quelque chose qui doit lui échapper au vu de la frénésie avec laquelle il bouffe à tous les râteliers pour faire travailler l'économie de l'indignation systématique.
Oui, il existe un tas de gens dont le métier est de torcher le cul des parents indignes. Et qui sont débordés par ces incapables imbus de la singularité de leur situation qui "n'a rien à voir avec les autres". Qui en ont marre de devoir gérer le bordel d'une chambre de 24 gamins où il est supposé y en avoir 6 et d'être payés au lance-pierre.
Et si les parents autant que Mickey pouvaient s'éviter de se prendre pour des américains mentaux où toutes les guerres égotiques doivent se régler à coup de procès pour lesquels on chouine à l'état pour ensuite hurler "au chiotte l'arbitre" quand on perd, les juges et avocats auraient peut être plus de temps à accorder aux coquilles d'un système de protection de l'enfance qui doit traiter une des problématiques les plus graves de la société comme s'il s'agissait d'une putain d'usine.
Et ça m'éviterait de reposter alors que j'ai demandé une érad pour pouvoir gérer mon problème de disloqueur garé en double file avec un observateur rue Scheffer pendant le harass des templiers noirs sur le supply terran des restaurateurs traditionnels.
La fête est finie.
Ca ne choque que moi de voir une femme utiliser Mike Borowski pour défendre sous bout de gras justifiant de balancer les dysfonctionnement de l'ASE et de la DDASS alors qu'elle se perd en procès quand tout va bien, que le père est le méchant, mais qu'elle se fait quand même pincer pour aliénation parentale et qu'elle récidive avec un discours accusateur à l'égard du papa en balayant du revers de la main que le fait de monter la tête d'un enfant serait un concept absolument fumeux ?
Ca ne choque que moi que Mike Borowski attaque un système venu s'emparer du cerveau des enfants pour promouvoir le gauchisme en faisant témoigner une mère d'une famille à l'image de la culture du vide qu'il dénoncerait ?
Sait-il seulement qu'on parle de placement abusif lorsqu'il n'existe pas de raison légitime de garder un enfant en placement ? Pourtant, rien qu'en écoutant ce témoignage édifiant, il existe un doute plus que légitime face à un couple qui se déchire à coup de procédures administratives et judiciaires.
Mickey décrit aussi longuement les conditions indignes dans lesquelles les enfants sont accueillis alors qu'il jette l'opprobre sur le gauchisme supposé ou réel des professionnels qui en feraient un fond de commerce. Mais sait-il qu'il s'agit d'un corps de métier où il y a des grèves régulières et qu'il y a un turn over alarmant à cause des conditions de travail ? Non Mickey, tout le monde n'est pas directeur avec un master école de commerce spécialité réunion Tupperware. Il y a tout un tas de gens au bas de l'échelle dont la motivation dépasse celle de toucher un petit billet pour ne pas crever de faim. Sûrement quelque chose qui doit lui échapper au vu de la frénésie avec laquelle il bouffe à tous les râteliers pour faire travailler l'économie de l'indignation systématique.
Oui, il existe un tas de gens dont le métier est de torcher le cul des parents indignes. Et qui sont débordés par ces incapables imbus de la singularité de leur situation qui "n'a rien à voir avec les autres". Qui en ont marre de devoir gérer le bordel d'une chambre de 24 gamins où il est supposé y en avoir 6 et d'être payés au lance-pierre.
Et si les parents autant que Mickey pouvaient s'éviter de se prendre pour des américains mentaux où toutes les guerres égotiques doivent se régler à coup de procès pour lesquels on chouine à l'état pour ensuite hurler "au chiotte l'arbitre" quand on perd, les juges et avocats auraient peut être plus de temps à accorder aux coquilles d'un système de protection de l'enfance qui doit traiter une des problématiques les plus graves de la société comme s'il s'agissait d'une putain d'usine.
Et ça m'éviterait de reposter alors que j'ai demandé une érad pour pouvoir gérer mon problème de disloqueur garé en double file avec un observateur rue Scheffer pendant le harass des templiers noirs sur le supply terran des restaurateurs traditionnels.
La fête est finie.