Au sujet d’un de ses personnages féminins, D’Annunzio a pu écrire (dans II Fuoco) : « Comme si tout le corps de la femme avait emprunté la qualité d’une bouche suçante ». Ce phénomène ne se vérifie pas sur le seul plan subtil, au point qu’on est amené à voir dans la pratique érotique de la fellation le geste qui exprime peut-être le plus l’essence ultime de la nature féminine. En réalité, les Anciens avaient déjà reconnu une participation spéciale et active de la femme à l’étreinte, et Aristote parla de sa façon d’aspirer le fluide séminal
– Julius Evola
– Julius Evola