En fait, il y a plein de choses qui sont propres aux Africains ou aux Blancs, et qui n’ont rien à voir avec la génétique. A-t-on jamais expliqué l’anorexie et la boulimie (maladies inconnues au
Kenya et en Ethiopie) par une prédisposition raciale ? Tout le monde sait que les troubles du comportement alimentaire sont liés à des facteurs familiaux et socio-économiques. Pourtant, si l’on se bornait à vouloir expliquer ces maladies sur la seule base de leur présence géographique, on pourrait effectivement croire à une spécificité génétique des Blancs. De toute manière, la véritable question n’est pas de savoir pourquoi les Africains gagnent, mais pourquoi les Blancs ne
gagnent plus. Les performances de ces derniers sont en régression depuis une quinzaine d’années. Pire : la relève ne se bouscule pas au portillon. En Suisse, les derniers championnats nationaux de semi-marathon ont été remportés par Stéphane Schweickhardt
(41 ans!) et Chantal Dallenbach (39 ans), amicalement qualifiés de «pépé» et de «mémé» dans la presse. On regrettera sans doute qu’aucune étude n’ait été menée pour expliquer ce recul. La question est pourtant nettement plus urgente ! Le peu de reconnaissance sociale attachée à la pratique sportive dans les pays riches en est sans doute la cause. Il est vrai qu’en Suisse, par exemple, une carrière dans le sport ne rime pas à priori avec réussite financière. Qui veut d’un fils footballeur, quand une école de cadres lui promet une situation professionnelle autrement meilleure? Toujours est-il que l’entraînement régulier y est souvent assimilé à un besoin maladif. L’idée que les sportifs sont «accros» aux endomorphines produites pendant l’effort est très
répandue. Et l’inactivité est un réel problème de santé publique, au point que le gouvernement finance des campagnes de sensibilisation pour inciter la population à faire de l’exercice...
https://sems.ch/fileadmin[...]2001-4/3-2001-4_Sacco.pdf
Auto-édit :
"Gneu gneu cé génétik enft"

Non, c'est envirronemental.
Kenya et en Ethiopie) par une prédisposition raciale ? Tout le monde sait que les troubles du comportement alimentaire sont liés à des facteurs familiaux et socio-économiques. Pourtant, si l’on se bornait à vouloir expliquer ces maladies sur la seule base de leur présence géographique, on pourrait effectivement croire à une spécificité génétique des Blancs. De toute manière, la véritable question n’est pas de savoir pourquoi les Africains gagnent, mais pourquoi les Blancs ne
gagnent plus. Les performances de ces derniers sont en régression depuis une quinzaine d’années. Pire : la relève ne se bouscule pas au portillon. En Suisse, les derniers championnats nationaux de semi-marathon ont été remportés par Stéphane Schweickhardt
(41 ans!) et Chantal Dallenbach (39 ans), amicalement qualifiés de «pépé» et de «mémé» dans la presse. On regrettera sans doute qu’aucune étude n’ait été menée pour expliquer ce recul. La question est pourtant nettement plus urgente ! Le peu de reconnaissance sociale attachée à la pratique sportive dans les pays riches en est sans doute la cause. Il est vrai qu’en Suisse, par exemple, une carrière dans le sport ne rime pas à priori avec réussite financière. Qui veut d’un fils footballeur, quand une école de cadres lui promet une situation professionnelle autrement meilleure? Toujours est-il que l’entraînement régulier y est souvent assimilé à un besoin maladif. L’idée que les sportifs sont «accros» aux endomorphines produites pendant l’effort est très
répandue. Et l’inactivité est un réel problème de santé publique, au point que le gouvernement finance des campagnes de sensibilisation pour inciter la population à faire de l’exercice...
https://sems.ch/fileadmin[...]2001-4/3-2001-4_Sacco.pdf
Auto-édit :
"Gneu gneu cé génétik enft"


Non, c'est envirronemental.