Citation de SoldierBoy
Je me demande combien de circonscriptions ont viré au rouge à cause du vote par procuration - que le NFP et consort ont encouragé - étant donné que ça se jouait à rien du tout pour la plupart des sièges.
On ne peut pas dire cette fois-ci que les Français ont ce qu'ils méritent ; le souci ici n'est pas l'absence d'engouement mais bien du système complètement assimilé par le gauchiste qui savait quoi faire le jour-J des élections. Les sièges côté gauche ne bougent jamais, signe aussi que nous sommes arrivés au ou sommes à la frontière du point de non-retour où le bloc gauchiste est non seulement monolithique, mais s'alourdira au fur et à mesure des années avec l'arrivée d'autres ingénieurs du tiers-monde.
C'est trop tard, en gros.
Au contraire. Il y a des années, le RN peinait à avoir des sièges à l'assemblée. C'était la boucle : Beaucoup de votants, peu de sièges, débat à propos de la proportionnelle.
Là on la refait, mais ce n'est plus qu'un théâtre. Le découpage est clair. Les endroits massivement peuplés, travailleurs et ravagés par la pauvreté hors des grandes villes : RN.
Les grandes villes, la ruralité bobo : LREM / NFP
Tu peux aussi voir ça sous l'angle de ce qu'on appelle "La diagonale du vide", une zone géographique avec une faible densité de population et une économie quasi inexistante.
Quand tu prends une carte, c'est criant de vérité.
La France est divisée en deux peuples.
La proportionnelle aurait rendu la majorité RN écrasante là où ce parti va devoir se contenter d'une position d'Arbitre entre la gauche et le gouvernement. Et de toute façon, Macron gouverne au 49.3.
La politique, c'est lent. Les mentalités c'est long à changer. Les frigos se vident. Et la machine médiatique et les magouilles politiques ne cesseront que lorsque le RN sera au pouvoir.
La preuve : Les idiots gauchistes fanfaronnent la victoire d'une étiquette qui, une fois ôtée, laissera apparaître 5 partis à poil, là où seul le PS s'était compromis sous Hollande. Le groupe renaissance se tait. Marine minaude la défaite car son électorat est celui des oubliés qui devront patienter encore un cycle électoral.
Mais les choses changent, un pas à la fois. Maintenant, c'est à l'UE et à ses injonctions qu'il va falloir survivre en attendant la prochaine élection.