Retour au sujet

Avatar de NickOmouc NickOmouc
C'est vraiment fascinant d'arriver à être aussi méprisable.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Il finit toutefois ses cours et entreprend de pratiquer le droit comme stagiaire. Il se serait alors joint à la société secrète des Frères chasseurs9,10.

Départ du Canada
Son désintérêt de la profession d'avocat conjugué au climat social déplaisant qui régnait à cette époque au Québec et la peur d'être conscrit (c’était la Seconde Guerre mondiale et la crise de la conscription) l’amènent à quitter le Canada en septembre 1944.

Après la guerre, il s’inscrit à l’École libre des sciences politiques de Paris. Un an après, il part en Angleterre étudier à la London School of Economics. Il y suit les cours du haut dirigeant du Parti travailliste anglais, Harold Laski, et devient grâce à ce professeur un fervent partisan des idées socialistes.

(wiki : Harold Laski was born in Manchester on 30 June 1893 to Nathan Laski and Sarah Laski (born Frankenstein https://image.noelshack.com/minis/2017/21/1495904912-58489651.png ).


En 1963, Pierre Trudeau, Gérard Labrosse, J. Z. Léon Patenaude et Jacques Hébert fondent la Ligue des droits de l'homme, renommée par la suite la Ligue des droits et libertés

https://image.noelshack.com/minis/2017/20/1495317469-1494703855-dq7io4w.png

Dès qu’il est élu premier ministre, Trudeau s’applique à faire du Canada un véritable pays pluraliste en s'inspirant grandement des politiques du Royaume-Uni en matière d'immigration et en tentant de rassembler les deux principaux peuples fondateurs du pays, parfois surnommés les deux solitudes.

Pierre Trudeau est mu avant tout par un « antinationalisme viscéral » à l'égard du Québec. Selon lui, il faut refonder le Canada en prenant pour modèle une citoyenneté cosmopolite exemplaire affranchie de ses origines historiques5. Le Canada se définit par son multiculturalisme, dans un pays où l'histoire ne fonde rien