Votez pour moi, il n'y aura plus de migrant. 

Alors que Giorgia Meloni a conquis le pouvoir en Italie, il y a 18 mois, sur un discours anti-migrants, sa politique migratoire s’est confrontée à la réalité.
Pour des raisons démographiques, son gouvernement alliant l’extrême droite et la droite traditionnelle a choisi d’accorder 450 000 titres de séjour à des travailleurs étrangers d’ici à l’an prochain.
« Je ne vois pas le problème. Nous sommes contre l’immigration illégale, mais nous avons besoin d’une immigration régulière de travail », explique Paolo Borchia, eurodéputé italien, membre de la Lega, parti allié de Marine Le Pen au Parlement européen.



Alors que Giorgia Meloni a conquis le pouvoir en Italie, il y a 18 mois, sur un discours anti-migrants, sa politique migratoire s’est confrontée à la réalité.
Pour des raisons démographiques, son gouvernement alliant l’extrême droite et la droite traditionnelle a choisi d’accorder 450 000 titres de séjour à des travailleurs étrangers d’ici à l’an prochain.
« Je ne vois pas le problème. Nous sommes contre l’immigration illégale, mais nous avons besoin d’une immigration régulière de travail », explique Paolo Borchia, eurodéputé italien, membre de la Lega, parti allié de Marine Le Pen au Parlement européen.

