Pétain m’a toujours amusé. C’est tout ce que la France pinardière a pu pondre du fond de son désastre : un octogénaire sans imagination, accroché à ses médailles et à son passé. La “vré droite”, ce n’était que la gauche à peine calmée par la plus phénoménale dérouillée de l’histoire. C’était la germanophobie bien conne d’imbéciles n’ayant pas compris que leur raclée était méritée. Déjà à fomenter des chicaneries de femelles contre les Fritz qui avaient eu le tort de plier la Troisième République en deux semaines.
De Gaulle était au moins conséquent : lui a joué à 100% la carte de la résistance logique avec elle-même. City, Wall Street, US Army, toutes les loges, tout.
La seule résistance qui ait encore un peu de vitalité en France, c’est celle à tout sursaut passablement blanc, européen. La France ne rage que lorsque sa négrification est menacée. La seule croisade qui l’anime encore, c’est de lutter pour sa créolisation complète, la larme à l’oeil et la chiasse au cul. Le rêve du Français moyen accompli, c’est de geindre le cul parterre avec un nègre rigolard.
Les Français, dans leur majorité, sont contents de leurs nègres. Ils en voudraient infiniment plus. A la condition qu’ils agitent des tricolores et qu’ils disent “merci Buana”. C’est un amour passionné et démesuré pour le cafre qu’il faut sauver absolument de sa négritude. Qu’il faut torcher. Les français n’ont qu’un but existentiel : jouer à la poupée avec des nègres.
Le patriotisme français, c’est l’équipe de France de football. C’est du militarisme dégénéré, de la fanfare dévouée à la flatterie pour ivrognes.
J’ai un théorème. Quand la France tente d’exister pour elle-même, c’est un nouveau bond vers le Sénégal, vers le Gabon. Elle n’existe que relativement, dans sa haine fermentée pour ses voisins aryens : boches, rosbeefs. Au naturel, le Français s’écroule vers l’Espagne, vers le Soleil, le sud, la Méditerranée, la cuve à étroncs bi-millénaire du métissage libano-antillais. Pour sauver les Français, il faut démanteler leur état. Cette idole qui les rend tous fous collectivement. La secte à face de négresse, la véritable Marianne.
Le programme, c’est Mangin et ses tirailleurs venus libérer les Celtes des Blonds. C’est l’armée d’Afrique venue émanciper la Gaule de la tyrannie des Forêts de l’Est.
La France, aujourd’hui, c’est une révolution contre le nord, un refus catégorique de la boussole. Les Français s’en feront péter le caisson de cette glissade méridionale. Ils la veulent. Le nationalisme tricolore, c’est très logiquement mille fois plus de vagins congolais chiant leur portée sur les seuils des manoirs de France. C’est une ivresse de haine contre l’Europe. Ce nationalisme là est non seulement autorisé, mais règlementaire. Plus que de l’UE, les Français veulent sortir de l’Europe. Le maquis génétique contre l’occupation blanche. Les rues sont pleines de Jean Moulin de l’ADN.
Je suis un athée de la religion du nègre, un objecteur de conscience de l’embrigadement socialo-créole. Un Cathare de l’obscurité peule. Cette république négrifiée annonce ce qui guette la race blanche si elle n’écrase pas une bonne fois la fièvre post-chrétienne qu’est ce marxisme de femelles qui remue les tripes françaises.
La France, certes, se livre aux cafres. Copule avec les cafres. Mais elle redoute que le prix de cette passion ne soit de devoir cohabiter avec l’arabe, le maghrébin truqueur. L’érection maghrébique terrorise nos homosexuels urbains. Quel dilemne !
Les Slaves me plaisent assez. Leur bordel d’ensauvagés les rend hermétiques aux finesses des enculeries parisiennes. Je leur trouve ce qu’il faut de rage pour refuser en bloc ce cassoulet que défèque l’anus hexagonal.
Les Serbes nous l’ont prouvé. Elles tiennent en quelques lettres d’or : SREBRENICA.
Qu’on ne vienne pas me fatiguer avec les crimes contre l’humanité. La franscaille sait s’arranger avec la barbarie, elle s’arrange très bien d’un Bataclan ici ou là. Tant qu’elle peut continuer à se faire engrosser par le tiers-monde, elle s’épargne ses crises d’épilepsie morales. Seul l’odeur du sang blanc la sort de son engourdissement. Il n’y a que l’idée d’une boucherie aryenne qui lui rende temporairement vigueur, excite sa libido de vieille putain repassée par tous les régiments coloniaux de l’univers. Elle veut y mettre partout la main, le couteau.
Parmi les innombrables erreurs et crimes d’Hitler, un n’est jamais cité : sa bonté avec la France. L’Autrichien, né catholique, n’était pas un maquereau et ne connaissait pas les ficelles du métier. Pour se faire aimer d’une pute, un seul secret : une bonne danse et jusqu’au sang !
http://borislelay.com/ind[...]php/2016...-boris-le-lay/
De Gaulle était au moins conséquent : lui a joué à 100% la carte de la résistance logique avec elle-même. City, Wall Street, US Army, toutes les loges, tout.
La seule résistance qui ait encore un peu de vitalité en France, c’est celle à tout sursaut passablement blanc, européen. La France ne rage que lorsque sa négrification est menacée. La seule croisade qui l’anime encore, c’est de lutter pour sa créolisation complète, la larme à l’oeil et la chiasse au cul. Le rêve du Français moyen accompli, c’est de geindre le cul parterre avec un nègre rigolard.
Les Français, dans leur majorité, sont contents de leurs nègres. Ils en voudraient infiniment plus. A la condition qu’ils agitent des tricolores et qu’ils disent “merci Buana”. C’est un amour passionné et démesuré pour le cafre qu’il faut sauver absolument de sa négritude. Qu’il faut torcher. Les français n’ont qu’un but existentiel : jouer à la poupée avec des nègres.
Le patriotisme français, c’est l’équipe de France de football. C’est du militarisme dégénéré, de la fanfare dévouée à la flatterie pour ivrognes.
J’ai un théorème. Quand la France tente d’exister pour elle-même, c’est un nouveau bond vers le Sénégal, vers le Gabon. Elle n’existe que relativement, dans sa haine fermentée pour ses voisins aryens : boches, rosbeefs. Au naturel, le Français s’écroule vers l’Espagne, vers le Soleil, le sud, la Méditerranée, la cuve à étroncs bi-millénaire du métissage libano-antillais. Pour sauver les Français, il faut démanteler leur état. Cette idole qui les rend tous fous collectivement. La secte à face de négresse, la véritable Marianne.
Le programme, c’est Mangin et ses tirailleurs venus libérer les Celtes des Blonds. C’est l’armée d’Afrique venue émanciper la Gaule de la tyrannie des Forêts de l’Est.
La France, aujourd’hui, c’est une révolution contre le nord, un refus catégorique de la boussole. Les Français s’en feront péter le caisson de cette glissade méridionale. Ils la veulent. Le nationalisme tricolore, c’est très logiquement mille fois plus de vagins congolais chiant leur portée sur les seuils des manoirs de France. C’est une ivresse de haine contre l’Europe. Ce nationalisme là est non seulement autorisé, mais règlementaire. Plus que de l’UE, les Français veulent sortir de l’Europe. Le maquis génétique contre l’occupation blanche. Les rues sont pleines de Jean Moulin de l’ADN.
Je suis un athée de la religion du nègre, un objecteur de conscience de l’embrigadement socialo-créole. Un Cathare de l’obscurité peule. Cette république négrifiée annonce ce qui guette la race blanche si elle n’écrase pas une bonne fois la fièvre post-chrétienne qu’est ce marxisme de femelles qui remue les tripes françaises.
La France, certes, se livre aux cafres. Copule avec les cafres. Mais elle redoute que le prix de cette passion ne soit de devoir cohabiter avec l’arabe, le maghrébin truqueur. L’érection maghrébique terrorise nos homosexuels urbains. Quel dilemne !
Les Slaves me plaisent assez. Leur bordel d’ensauvagés les rend hermétiques aux finesses des enculeries parisiennes. Je leur trouve ce qu’il faut de rage pour refuser en bloc ce cassoulet que défèque l’anus hexagonal.
Les Serbes nous l’ont prouvé. Elles tiennent en quelques lettres d’or : SREBRENICA.
Qu’on ne vienne pas me fatiguer avec les crimes contre l’humanité. La franscaille sait s’arranger avec la barbarie, elle s’arrange très bien d’un Bataclan ici ou là. Tant qu’elle peut continuer à se faire engrosser par le tiers-monde, elle s’épargne ses crises d’épilepsie morales. Seul l’odeur du sang blanc la sort de son engourdissement. Il n’y a que l’idée d’une boucherie aryenne qui lui rende temporairement vigueur, excite sa libido de vieille putain repassée par tous les régiments coloniaux de l’univers. Elle veut y mettre partout la main, le couteau.
Parmi les innombrables erreurs et crimes d’Hitler, un n’est jamais cité : sa bonté avec la France. L’Autrichien, né catholique, n’était pas un maquereau et ne connaissait pas les ficelles du métier. Pour se faire aimer d’une pute, un seul secret : une bonne danse et jusqu’au sang !
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