« Aujourd'hui, je crois que je suis en accord avec la volonté du Créateur Tout-Puissant : en me défendant contre le Juif, je me bats pour l'œuvre du Seigneur. Sa vie est initialement terrestre et son esprit est intérieurement étranger au vrai christianisme comme sa nature deux mille ans auparavant était celle du grand fondateur de la nouvelle doctrine. Face au peuple juif, il prit, quand il le fallait, le fouet pour chasser du temple de Dieu cet adversaire de toute l'humanité qui, comme toujours, ne voyait dans la religion qu'un instrument de son existence. Il a été cloué à la croix, tandis que nos chrétiens du parti actuel se sont rabaissés pour demander des votes juifs aux élections et plus tard essayer d'organiser des escroqueries politiques avec des partis juifs athées — et ceci contre leur propre nation. »
— Mein Kampf, Adolf Hitler36
Steigmann-Gall a fait valoir que les références de Hitler à Jésus et Dieu en tant que « Seigneur de la Création » ainsi que la nécessité d'obéir à « sa volonté » révèle que le christianisme a été fusionné dans sa pensée. Hitler, parallèlement, déclare :« Ce que le christianisme atteint n’est pas un dogme, il ne cherche pas la forme ecclésiastique pour l’aspect extérieur mais plutôt des principes éthiques… Il n'y a pas de religion et aucune philosophie qui corresponde à son contenu moral, pas d’éthique philosophique qui soit mieux en mesure de désamorcer la tension entre cette vie et l'au-delà, dont le christianisme et son éthique sont nés ».
Dans Mein Kampf, Hitler a écrit que Jésus « ne faisait pas mystère de son attitude envers le peuple juif, et au besoin, a même pris le fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute l'humanité, qui alors, comme toujours, ne faisait pas cas de la religion et l’utilisait seulement comme un instrument de son existence et de ses affaires. Par vengeance, le Christ a été cloué sur la croix ».
Hitler a écrit sur l'importance d'une certaine et uniformément acceptée Weltanschauung (vision du monde), et a noté que la position diminuée de la religion en Europe a conduit à une baisse des certitudes, « nécessaires encore en ce monde humain et inconcevable sans l'existence pratique de croyance religieuse ».
« Le chef politique ne doit pas estimer la valeur d'une religion en prenant certaines de ses lacunes en compte, mais il doit se demander s'il n’y a pas un substitut pratique dans une opinion qui soit manifestement mieux. Jusqu'à ce qu'un tel remplacement soit disponible, seuls les imbéciles et les criminels penseraient pouvoir abolir la religion existante. »
— Mein Kampf, Adolf Hitler
Afin d’examiner la façon d’établir un nouvel ordre, Hitler a fait valoir que la grandeur des puissantes organisations était tributaire de l'intolérance de toutes les autres, de sorte que la grandeur du christianisme est né de la « proclamation implacable et fanatique ainsi que la défense de son propre enseignement. » Hitler a par ailleurs rejeté les origines violentes du christianisme en Allemagne : « Il est donc outrageusement injuste de parler des Allemands pré-chrétiens comme des barbares qui n'avaient pas la civilisation. Ils n'ont jamais été tels. ». Prévoyant son conflit avec l’Église catholique concernant l’euthanasie, Hitler a écrit que les églises devraient abandonner le travail missionnaire accompli en Afrique et se concentrer sur la manière de convaincre les Européens que l’adoption est préférable et mieux vue de Dieu que « donner la vie à un enfant malade qui sera une cause de souffrance et de malheur à tous. » Les Églises chrétiennes devraient oublier leurs propres différences et se concentrer sur la question de la « contamination raciale », a-t-il déclaré.
« Les deux confessions chrétiennes regardent avec indifférence la profanation et la destruction d'une créature noble et unique qui a été donnée au monde comme un don par la grâce de Dieu. Pour l'avenir du monde, cependant, il n'a pas d'importance que l’un des deux triomphe sur l'autre, que ce soit les catholiques ou les protestants. Mais cela importe si l'humanité aryenne survit ou dépérit. »
— Mein Kampf, Adolf Hitler
— Mein Kampf, Adolf Hitler36
Steigmann-Gall a fait valoir que les références de Hitler à Jésus et Dieu en tant que « Seigneur de la Création » ainsi que la nécessité d'obéir à « sa volonté » révèle que le christianisme a été fusionné dans sa pensée. Hitler, parallèlement, déclare :« Ce que le christianisme atteint n’est pas un dogme, il ne cherche pas la forme ecclésiastique pour l’aspect extérieur mais plutôt des principes éthiques… Il n'y a pas de religion et aucune philosophie qui corresponde à son contenu moral, pas d’éthique philosophique qui soit mieux en mesure de désamorcer la tension entre cette vie et l'au-delà, dont le christianisme et son éthique sont nés ».
Dans Mein Kampf, Hitler a écrit que Jésus « ne faisait pas mystère de son attitude envers le peuple juif, et au besoin, a même pris le fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute l'humanité, qui alors, comme toujours, ne faisait pas cas de la religion et l’utilisait seulement comme un instrument de son existence et de ses affaires. Par vengeance, le Christ a été cloué sur la croix ».
Hitler a écrit sur l'importance d'une certaine et uniformément acceptée Weltanschauung (vision du monde), et a noté que la position diminuée de la religion en Europe a conduit à une baisse des certitudes, « nécessaires encore en ce monde humain et inconcevable sans l'existence pratique de croyance religieuse ».
« Le chef politique ne doit pas estimer la valeur d'une religion en prenant certaines de ses lacunes en compte, mais il doit se demander s'il n’y a pas un substitut pratique dans une opinion qui soit manifestement mieux. Jusqu'à ce qu'un tel remplacement soit disponible, seuls les imbéciles et les criminels penseraient pouvoir abolir la religion existante. »
— Mein Kampf, Adolf Hitler
Afin d’examiner la façon d’établir un nouvel ordre, Hitler a fait valoir que la grandeur des puissantes organisations était tributaire de l'intolérance de toutes les autres, de sorte que la grandeur du christianisme est né de la « proclamation implacable et fanatique ainsi que la défense de son propre enseignement. » Hitler a par ailleurs rejeté les origines violentes du christianisme en Allemagne : « Il est donc outrageusement injuste de parler des Allemands pré-chrétiens comme des barbares qui n'avaient pas la civilisation. Ils n'ont jamais été tels. ». Prévoyant son conflit avec l’Église catholique concernant l’euthanasie, Hitler a écrit que les églises devraient abandonner le travail missionnaire accompli en Afrique et se concentrer sur la manière de convaincre les Européens que l’adoption est préférable et mieux vue de Dieu que « donner la vie à un enfant malade qui sera une cause de souffrance et de malheur à tous. » Les Églises chrétiennes devraient oublier leurs propres différences et se concentrer sur la question de la « contamination raciale », a-t-il déclaré.
« Les deux confessions chrétiennes regardent avec indifférence la profanation et la destruction d'une créature noble et unique qui a été donnée au monde comme un don par la grâce de Dieu. Pour l'avenir du monde, cependant, il n'a pas d'importance que l’un des deux triomphe sur l'autre, que ce soit les catholiques ou les protestants. Mais cela importe si l'humanité aryenne survit ou dépérit. »
— Mein Kampf, Adolf Hitler