Citation de CharlesMaurras
Les élites mondialistes.
L'objectif est clair : mettre un terme à l'hégémonie "viriliste" et faire émerger d'un l'inconscient collectif de la jeunesse actuelle, des velléités de féminisation.
Cette féminisation passe par un changement radical de comportement, en adoptant une posture résolument féminine et efféminé, laquelle est inhérente aux pédérastes depuis des siècles, à notre grand dam.
Sauf qu'à l'heure actuelle, dans une société où les stigmates de la libéralisation des moeurs post-68 perdurent, il y a une volonté manifeste et délibéré à travers les médias de masse, la publicité, et surtout les plateformes de vidéo à la demande, de promouvoir un nouveau paradigme sociétal : celui de l'homme émasculé, dépourvu de toute substance virile, sombrant dans la faiblesse et la paresse comme en témoigne le phénomène des INCELS, incapable d'assumer sa virilité dans la perspective de séduire une femme (que ce soit IRL ou par l'intermédiaire des sites de rencontre).
L'homme recherche un substitut à la femme pour assouvir ses pulsions concupiscentes.
Celui-ci désire ardemment trouver une solution alternative pour atteindre l'orgasme. Cette solution est assurément la plus dégradante et de surcroît, décadente et humiliante pour l'homme moderne.
La "femme à bite", érigé-e et sacralisé-e (oups, l'écriture inclusif envahit mon réquisitoire acerbe contre ces dérives mortifères...) par les hérauts du progressisme comme porte-étendard de l'homme moderne et du "Progrès".
Nos glorieux et illustrés ancêtres se sont battus, au prix du sang et parfois même au péril de leurs vie pour protéger la France, la civilisation européenne, ses coutumes et ses traditions séculaires...
L'ensemble de cet héritage inestimable est désormais sérieusement fragilisé et menacé par les courants de pensée néo-marxistes comme le Wokisme, l'antiracisme, et bien évidemment, la gangrène LGBTISTE...
La France est au bord du précipice, mais tôt au tard, elle parviendra à se relever et à raviver ainsi la flamme de son glorieux passé...
trop long mais oui