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Avatar de Honteux Honteux
C'est marrant que t'en parles, moi non plus, je prend la mort avec philosophie. À partir du moment où en est mort, boarf, RAF. Bref ça m'a jamais plus inquiété que ça, jusqu'à cette nuit.
Ma nuit à était très longue, j'y ai tellement vécu que j'étais persuadé qu'on était vendredi en me réveillant.

J'ai fais de drôles de rêves.
J'ai rêvé que j'étais dans un couloir d'hôtel, je suivais à la trace deux psychopathes qui rentraient dans les chambres, une à une, et qui coupaient les mains et les pieds des couples qui s'y trouvaient. Dans chaque chambre dans laquelle je rentrais, un couple criait de douleur et de peur, incapable de bouger. Les choses ne sont pas toujours logique en rêve et parfois certaine choses tacites ne s'expliquent pas, dans ce rêve les deux faits sous-jacent était l'immobilité des victimes et la certitude que quelqu'un allait passé derrière pour les tuer.

Et donc j'allais de chambre en chambre, ça me faisait mal, c'était très désagréable mais je franchissait porte après porte et je voyais ces couples ensanglantés et souffrants.
J'étais un peu comme on c'est déjà tous trouvé devant une vidéo gore, pas vraiment envie de regarder mais on regarde quand même. ( Pour les psys en carton qui chercheraient une cause à mon rêve, je précise ici que je ne regarde pas de vidéos gores )

Au bout d'un moment j'ai pu arrêté, j'ai pu me stopper, et alors je me suis retrouvé seul dans une chambre. J'étais écrasé par le poids de la mort, tétanisé, c'etais horrible. J'étais vraiment paniqué juste à l'idée de la mort, dans un état de stress complet, de souffrance presque physique, avec entre autre des difficulté à respirer, de la transpiration, les dents qui claquent...
J'étais vraiment abandonné à ce qu'est la peur de la mort, et tout mon corps et mon esprit y était pleinement sacrifiés.
Il m'étais déjà arrivé d'expérimenter pleinement la tristesse en rêve ( au point d'envisager très sérieusement de me suicider ), ça avait était encore pire.
Mais cette nuit c'était quelque chose, hier encore je n'avais jamais eu peur de la mort, aujourd'hui je sais à quoi ça peux ressembler.