Un couple de fermiers (bóndi) vivait en Norvège, avec leur fils, leur fille et deux esclaves.
Leur cheval mourut, et ils le préparèrent pour le manger, selon la coutume païenne.
L'esclave coupa le pénis (vingull) pour le jeter, mais le fils du fermier s'en empara et le montra à l'esclave de la maison en lui disant que l'objet ne resterait pas inerte entre ses jambes. L'esclave rigole. La fille de la maison lui demanda de se débarrasser de "l'objet dégoutant"
Mais sa mère répond qu'une chose aussi utile ne devrait pas être jetée. Elle le prit et le déposa dans un linge, avec de l’oignon et des herbes pour le conserver dans une boite.
Chaque soir, en automne, elle sortait Völsi de son coffre et le vénérait. Elle demanda à la maisonnée de participer à cette vénération. Elle entonna un chant puis donna Völsi à son mari qui fit de même, ainsi que toute la maisonnée, chacun à son tour. Le pénis grossit au point de pouvoir tenir debout à ses côtés. Tous les soirs, il passait de main en main et chacun devait à son tour réciter une strophe incantatoire.
https://fr.wikipedia.org/[...]%C3%B6lsa_%C3%BE%C3%A1ttr