La loi française permet d’éviter ce genre de dérives. « Le nombre d’enfants issus d’un même donneur de spermatozoïdes est limité à 10 par la loi de bioéthique, pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures », rappelle l’agence de la biomédecine. Une limitation qui n’était toutefois pas en vigueur avant 1994.