13 ans :
Upsylon, c’est son nom, enfin, c'est ce qu’il m’a dit ou fait croire. Le monstre. En vrai, ce n’est pas vraiment un monstre, enfin, j'en suis aussi un pour lui parce que je vais le devenir. C'est nos parles ou nos actes qui nous définissent ?
Il vient d’ailleurs et d’ici en même temps. Y a un truc dans mon ADN qui me permet de lui parler et de le voir. Ça saute des générations dès fois. Un gène ancien. Il ne sait pas ce qu’il est. Il veut juste communiquer. Je crois qu’il me ment. Un délire. Une peur d'enfant. Et elle revient.
Il me parle de chose parfois. Il me dit d’en faire aussi. Dès fois, il sait ce qu’il va se passer, occasionnellement, il se trompe, mais il a souvent raison… trop souvent. Mon angoisse revient.
Il veut rester près de moi quelque temps, j’ai du potentiel. J’ai des épreuves d’après lui à surmonter. Il m’a demandé de jurer de ne plus jamais parler de lui.
Jamais et à personne.
Surtout pas aux Docteurs.
Quand il se trompe il me dit que c’est à cause de fluctuation temporelle, je comprends à moitié... Doc et Marty n’en parlent pas trop de ça. Mais y a quand même des paradoxes dans ce film. Un peu comme terminator. L’avenir n’est pas écrit, mais le passé reste dans le marbre.
Il m’empêche de dormir.
Il a guidé mes aïeuls dans leurs combats. D’environ 1813 à 1945… je lui en suis reconnaissant. Ils ont survécu grâce à lui. Je vais me documenter à propos de l’Histoire. Sinon on vit au jour le jour. On n'apprend pas de ses erreurs.
Le futur, on peut seulement en apercevoir une large ligne qui change de direction, diverge, à chaque pensée, choix ou acte.
Mon destin : une farce.
Upsylon, c’est son nom, enfin, c'est ce qu’il m’a dit ou fait croire. Le monstre. En vrai, ce n’est pas vraiment un monstre, enfin, j'en suis aussi un pour lui parce que je vais le devenir. C'est nos parles ou nos actes qui nous définissent ?
Il vient d’ailleurs et d’ici en même temps. Y a un truc dans mon ADN qui me permet de lui parler et de le voir. Ça saute des générations dès fois. Un gène ancien. Il ne sait pas ce qu’il est. Il veut juste communiquer. Je crois qu’il me ment. Un délire. Une peur d'enfant. Et elle revient.
Il me parle de chose parfois. Il me dit d’en faire aussi. Dès fois, il sait ce qu’il va se passer, occasionnellement, il se trompe, mais il a souvent raison… trop souvent. Mon angoisse revient.
Il veut rester près de moi quelque temps, j’ai du potentiel. J’ai des épreuves d’après lui à surmonter. Il m’a demandé de jurer de ne plus jamais parler de lui.
Jamais et à personne.
Surtout pas aux Docteurs.
Quand il se trompe il me dit que c’est à cause de fluctuation temporelle, je comprends à moitié... Doc et Marty n’en parlent pas trop de ça. Mais y a quand même des paradoxes dans ce film. Un peu comme terminator. L’avenir n’est pas écrit, mais le passé reste dans le marbre.
Il m’empêche de dormir.
Il a guidé mes aïeuls dans leurs combats. D’environ 1813 à 1945… je lui en suis reconnaissant. Ils ont survécu grâce à lui. Je vais me documenter à propos de l’Histoire. Sinon on vit au jour le jour. On n'apprend pas de ses erreurs.
Le futur, on peut seulement en apercevoir une large ligne qui change de direction, diverge, à chaque pensée, choix ou acte.
Mon destin : une farce.