Les gens qui fantasment sur l'ancien temps 
L'ancien temps c'est pas zelda, t'as pas ton cheval et ta bourse de rubis, allant le nez au vent de quête en quête, de curiosité en curiosité ...
C'est pas non plus la vie en famille dans ta ferme, avec tes enfants, tranquille.
Non la vie à l'ancienne, pour la plupart des gens c'était à 8 dans une bicoque de 60 m², les bêtes à la cave pour chauffer (on cuisinait au bois, mais on ne se chauffait pas spécialement au bois), la propriété comme perspective lointaine, inaccessible même, à la campagne OK, mais comme en ville aujourd'hui. Sans le confort.
Et le rural moyen avait les même schémas mentaux que le citadin d'aujourd'hui : programmé pour une vie collective, dans le présent, le court terme, le relationnel avant toute autre préoccupation.
L'une des uniques voies d'élévation sociale consistant en l'apprentissage d'un métier, permettant d'accéder in jour a des rentrées d'argent, et éventuellement, pour des descendants, une réputation, des relations, un accès aux connaissances et aux initiations, au status de maître et enfin, de propriétaire.
Deux vies entières pour passer de serf corvéable à merci à homme-libre, professionel et propriétaire.
Pour ensuite pouvoir éventuellement, racheter une exploitation et devenir un patriarche, donc un petit chef de communauté, le statut tant convoité par les autonomistes aujourd'hui qui croient que la vie d'avant c'était ce statut, en réalité nanti et fruit de la démarche sérieuse et volontaire d'une élite biologique, bien supérieure à ses congénères qui ont fini par devenir les citadins de nos jours.

L'ancien temps c'est pas zelda, t'as pas ton cheval et ta bourse de rubis, allant le nez au vent de quête en quête, de curiosité en curiosité ...
C'est pas non plus la vie en famille dans ta ferme, avec tes enfants, tranquille.
Non la vie à l'ancienne, pour la plupart des gens c'était à 8 dans une bicoque de 60 m², les bêtes à la cave pour chauffer (on cuisinait au bois, mais on ne se chauffait pas spécialement au bois), la propriété comme perspective lointaine, inaccessible même, à la campagne OK, mais comme en ville aujourd'hui. Sans le confort.
Et le rural moyen avait les même schémas mentaux que le citadin d'aujourd'hui : programmé pour une vie collective, dans le présent, le court terme, le relationnel avant toute autre préoccupation.
L'une des uniques voies d'élévation sociale consistant en l'apprentissage d'un métier, permettant d'accéder in jour a des rentrées d'argent, et éventuellement, pour des descendants, une réputation, des relations, un accès aux connaissances et aux initiations, au status de maître et enfin, de propriétaire.
Deux vies entières pour passer de serf corvéable à merci à homme-libre, professionel et propriétaire.
Pour ensuite pouvoir éventuellement, racheter une exploitation et devenir un patriarche, donc un petit chef de communauté, le statut tant convoité par les autonomistes aujourd'hui qui croient que la vie d'avant c'était ce statut, en réalité nanti et fruit de la démarche sérieuse et volontaire d'une élite biologique, bien supérieure à ses congénères qui ont fini par devenir les citadins de nos jours.