« Je fais des check-up de consentement »
« En plus, je fais régulièrement des '' check-up de consentement '' avec les filles que je fréquente », assure-t-il. Dans un message envoyé à Léa, un mois après les faits, il écrit en effet : « J’ai quand même peur de te violer tu sais. C’est compliqué de savoir quand tu veux et que tu veux plus ». Ce à quoi elle a répondu : « Tant que je ne te dis pas le safeword, tu peux y aller. Tu ne m’as pas fait de mal pour l’instant donc je ne me fais pas de soucis. » Cette dernière explique qu’elle était « sous son emprise et dans le déni de son agression », lorsqu’elle a rédigé ce message.
Vivment l'atome pour désintégrer ces dégénérées

« En plus, je fais régulièrement des '' check-up de consentement '' avec les filles que je fréquente », assure-t-il. Dans un message envoyé à Léa, un mois après les faits, il écrit en effet : « J’ai quand même peur de te violer tu sais. C’est compliqué de savoir quand tu veux et que tu veux plus ». Ce à quoi elle a répondu : « Tant que je ne te dis pas le safeword, tu peux y aller. Tu ne m’as pas fait de mal pour l’instant donc je ne me fais pas de soucis. » Cette dernière explique qu’elle était « sous son emprise et dans le déni de son agression », lorsqu’elle a rédigé ce message.
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