« Il n’a jamais renié ses convictions », a cependant estimé la représentante du parquet, qui a requis sept ans de prison contre lui. « Convaincu par l’idéologie de la mouvance d’ultradroite, il a tenté de se procurer une arme tout en exprimant ses désirs de passage à l’acte violent », a-t-elle martelé, soulignant qu’Angel B., dans sa cellule de prison, était allé jusqu’à se graver un sigle SS sur le torse avec un objet métallique.