Je reprends ce topic car le phénomène, qui me tombe dessus, comme à tant d'autres, depuis que j'ai l'âge d'avoir des souvenirs, a pris une tournure surprenante quand j'ai lu Kant en parler dans Opuscules sur l'Histoire (chapitre sur les races humaines, p.60)
Après des années d'expérience, j'en suis arrivé à la conclusion que Kant a raison : c'est dans la peau. Il faut par ailleurs noter qu'en tant que Blancs, nous sommes aussi sujets à la mauvaise odeur, mais le Blanc étant invisible en tant que Blanc à d'autres Blancs, ce n'est pas la spécificité de la sueur du Blanc qui nous frappe, mais plutôt la spécificité de la sueur tout court. Confrontés à la sueur du Noir, nous en venons à croire que cette odeur lui appartient en propre, alors qu'elle est la conséquence de la dégradation de sa sueur par des enzymes bactériennes, tout comme nous.
Après des années d'expérience, j'en suis arrivé à la conclusion que Kant a raison : c'est dans la peau. Il faut par ailleurs noter qu'en tant que Blancs, nous sommes aussi sujets à la mauvaise odeur, mais le Blanc étant invisible en tant que Blanc à d'autres Blancs, ce n'est pas la spécificité de la sueur du Blanc qui nous frappe, mais plutôt la spécificité de la sueur tout court. Confrontés à la sueur du Noir, nous en venons à croire que cette odeur lui appartient en propre, alors qu'elle est la conséquence de la dégradation de sa sueur par des enzymes bactériennes, tout comme nous.