Elle ferait mieux de commencer par arrêter d'expliquer les hommes aux hommes, et de retourner à la cuisine s'occuper de ses enfants.
Ensuite, c'est pas absolument faux, mais c'est le problème inverse. Les gens qui ont des problèmes de refoulement de leur (homo-)sexualité sont souvent accros aux sports d'endurance, déjà.
Et il est vrai que les sportifs de très haut niveau en endurance ont souvent non seulement le corps, mais le visage atrophié, un visage souvent un peu enfantin ou féminin, bien que très sec. Ce n'est pas pour tout le monde mais ça se voit souvent.
Je pense que se tuer à la tâche, quelle qu'elle soit, fait baisser le niveau de testostérone. Mais ça ne vaut pas que pour les sports d'endurance. L'homme a besoin de repos pour bander.
Je pense autrement qu'à doses raisonnables, non les sports d'endurance font pas baisser la testo. Moins que la muscu qui induit toujours une phase de fatigue importante après une grosse séance, en tout cas. Pour le commun des mortels, c'est plus l'excès de muscu qui est à blamer puisqu'elle entraine des hauts et des bas niveau testostérone, et une fatigue de fond, que le vélo et la course créent beaucoup moins.
Ensuite, c'est pas absolument faux, mais c'est le problème inverse. Les gens qui ont des problèmes de refoulement de leur (homo-)sexualité sont souvent accros aux sports d'endurance, déjà.
Et il est vrai que les sportifs de très haut niveau en endurance ont souvent non seulement le corps, mais le visage atrophié, un visage souvent un peu enfantin ou féminin, bien que très sec. Ce n'est pas pour tout le monde mais ça se voit souvent.
Je pense que se tuer à la tâche, quelle qu'elle soit, fait baisser le niveau de testostérone. Mais ça ne vaut pas que pour les sports d'endurance. L'homme a besoin de repos pour bander.
Je pense autrement qu'à doses raisonnables, non les sports d'endurance font pas baisser la testo. Moins que la muscu qui induit toujours une phase de fatigue importante après une grosse séance, en tout cas. Pour le commun des mortels, c'est plus l'excès de muscu qui est à blamer puisqu'elle entraine des hauts et des bas niveau testostérone, et une fatigue de fond, que le vélo et la course créent beaucoup moins.