Citation de Seguondaire
Pour moi c'est encore pire : ils ont voulu ça.
C'est pas juste, genre, des lâches. moi, je suis lâche par exemple.
Eux ils VEULENT ça. Ils ne peuvent PAS supporter que leurs voisins, leurs concitoyens soient comme eux, de la même race, convoitent les mêmes choses, aient les mêmes aspirations et les mêmes aptitudes.
Ce n'est pas tous les français bien sûr, je doute que les habitants des villages vosgiens soient très contents de ça.
Mais cette description concerne une grande partie des français.
Les patrons ne supportent pas l'idée que leurs salariés blancs aient au fond d'eux autant de désir d'indépendance qu'eux.
Les salariés ne supportent pas que leur patron blanc ait réussi là où ils ont échoué.
Entre voisins blancs, on ne supporte pas les autres voisins blancs et leurs outils, leurs machines.
Le paysan blanc ne supporte pas que les blancs pauvres ne veuillent pas travailer dans ses vignes
Le maire blanc en a ras le cul de voir les blancs fuir l'entassement urbain pour respirer un peu, et voudrait des gens qu iacceptent de s'entasser pour toucher les subventions.
Le président de trust en a marre de voir les PDG blancs essayer constamment de ne pas mettre leurs oeufs dans le même panier et d'éviter de devenir les serfs d'un seul gros client.
La mégère précoce qui trouve que les blancs sont pas sympas, pas solidaires, et qui adore le sens de la communauté, l'esprit de groupe sémitique ...
Etc.
Bref, tout le monde trouve tout le monde insatisfaisant ou menaçant, car de même race. Et tout le monde se croit au dessus des non-blancs au point de les laisser envahir le pays.
Tout ceci est insconscient mais produit des décisions quand même. Sauf chez un certain nombre de personnes, ne soyons pas naïfs, qui ne pensent pas plus loin que ça et consciemment, ne veulent plus de blancs dans leur cheptel
Lorsque l'on a plus de culture, de valeurs et de traditions communes nos propres voisins deviennent des étrangers, voilà toute la source du mal moderne, la perte des traditions communes qui reliaient les gens vers un même idéal et faisait de son prochain un camarade.
