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Certes, il y a des timidités, ici et là.

C’est vrai qu’il existe des phases, des stades, des manoeuvres dilatoires avant la destination finale voulue par les juifs et les démocrates qu’est la grande nuit noire de l’Afrique. On vous passera une demi-beurette, pour vous accoutumer, tranquillement, au grand bain, si vous faites des manières, des hésitations. Un quart de nègre – est-ce bien méchant, au fond, cher Monsieur, qu’un quart de nègre ? – ou un octavon de Hmong saupoudré d’aborigène de Pondichéry, miraculé de la Réunion. Et puis Mayotte. L’arrière-grand-père tchadien de la future ex ? Pensez ! Ce qui compte, c’est de dire bonjour, merci, au revoir, d’être ému à l’évocation du souvenir de l’Holocauste. L’important, pour conclure l’affaire aryenne, c’est de sauter le pas génital.

Ce jus, effectivement, est né à Marseille, la poêle à frire où se liquéfie le beurre blanc avec une petite cuillérée de pisse d’Oran, fumet nouveau, avec ses cigales, tristes et éternelles. Et sa juiverie, noiraude, sifflante, pétitionnaire. Sa CGT « pastaga ». Sous un soleil de plomb, assommant, lézardeux, déconnant. La génétique à perpétuité, fossilisée. Des millions d’années sous sédation biologique, terminale.