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Avatar de Choah Choah
Citation de TonyEthylik
J'ai mis mes a rêves à la poubelle et j'ai chié dans l'vide ordure,
j'ai vu tes tresses t'es la plus belle et tu me rend le vis bien dure
Perdu en rave, je me rappelle que l'sablier est une ordure,
j'suis en détresse j'me fais la belle et au son de ma prochaine biture
J'suis bien trop déprimé pour faire quelque chose de ma vie
passé un certain âge tu n'retrouves plus l'envie.
J'ai essayé d'être conforme quitte à me trahir,
j'me suis perdu dans l'confort et tout est dev'nu vide.
J'sais que je serai riche de rien sinon de ma grammaire,
destin d'un galèrien avec vu sur la mère,
Chopin en guise de r'frain, tronqué aux anathèmes,
les paroles se portent bien à l'entré de la ferme,
les vache se suicident bien pour la paix et puis l'herbe,
c'est comme toutes ces putains dans les coins populaire, j'suis estomaqué de rien,
je rote les enfers, j'me gavé de vices sereins,
j'tournerai pas la tête, devant l'éclipse matin,
j'trouverai pas ma paire
Je sais qu'j'srais riche sinon de rien, j'ai trop de flemme
à partager ce dont j'ai pas r'çu du divin,
et j'ai trop de mal à cracher, ma libido c'est inversé mon foutre et noir et solitaire,
j'crois qu'Aristote m'a décrit dans l'homme de la mélancolie.
Le Kairos passe et j'suis assis, devant ma paresse je morfondre,
j'crois plus au stresse je suis au prise ma télévision seize mesure
Je suis observateur de mes rêves, je vis le cauchemar des paraîtres,
je sors du drame quand la roue crêve, je flingue mes peurs dans les peutêtres
Courir c'est la base de la joie, penser est celle de la tristesse,
pas de rythmes sans hauts ni bas, peu de trique devant gros nibards,
moi ce que j'prefere c'est l'interdit, enfin comme tous, on s'est compris
Ce texte dis l'humiliation à l'oeuvre dans ma vie,
celle dont l'ego ne se lasse de ravir,
et pourtant je ne puis échapper à son joug,
sans le Je je me perd dans la clarté du jour,
s'il n'est d'autre raison de mourir que pour la passion, où sont passées les miennes,
dilapidées en raison, pour citer Molière
à défaut d'une expression : "à force de sagesse
on peut être blâmable, la parfaite raison fuit tout extrêmité,
et veut que l'on soit sage avec sobriété."
J'ai peur de ma propre grandeur, car quand je suis heureux je dévisse,
dans l'apreté candeur s'est afrêté le vice,
et j'ai jugé mes paires pour ma propre décadence,
à croire qu'il n'y avait que moi qui ai le droit à la danse,
je m'ennuie dans le calme, et je me bouche les oreilles car les voisins me dérangent,
j'ai raté l'coche de l'oseille.
Ma poésie est simple, le processus demeure,
si tu ne cherche pas le simple, le virus ne se meurt,
perdu entre les temps, j'suis nostalgique depuis la naissance,
j'ai tout tenté pour pas vivre dans mes souvenirs, c'est insensé comme ivre, j'ai perdu le sourire.
Et les femmes n'aiment pas ça, plus tu demeure dans le chômage,
moins tu as de chance de retrouver le poste, c'est bien tous ça qu'on fuis,
la menace de la rue est réelle, alors pour ne pas d'enfuire, on chasse Caïn de l'Eden. 
Je suis largué dans l'océan, j'sais pas nager mais je m'en branle, j'men laisse guidée par les étoiles, , de n est tous des poussières d'étoiles, j'sais pas chanter je vais des toiles, réalité est un détail, réalisé qu'on est bétail, organisé dans mon élan, 

mdr g pa lu :noelpipe:
c koi ? :noelpipe: