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Ses influences

Alexis de Tocqueville, Hayek, Max Weber, Talcott Parsons, François Perroux, Joseph Schumpeter, Paul Sweezy

sur sa politique éco

Confronté aux hausses du chômage et de l'inflation liées à la crise économique mondiale des chocs pétroliers, Raymond Barre mène une politique d'austérité économique, plus couramment nommée par les économistes comme celle de « la rigueur ». Il ne parvient cependant à juguler ni le premier, ni la seconde à l'instar de ce qui se passera dans tous les pays européens à l'exception de la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher. Il résume les problèmes économiques du pays le 22 septembre 1976 par la formule « la France vit au-dessus de ses moyens »

Son plan de restructuration de la sidérurgie en 1979, consistant à quasi-nationaliser les usines concernées, sauvegarde une industrie sidérurgique en France qui donnera plus tard naissance au groupe Arcelor. Ce plan implique la suppression de plusieurs dizaines de milliers d'emplois, et de violents mouvements de protestations en découlent. Il permet néanmoins de reconstruire un groupe plus moderne et créateur d'emplois. Son gouvernement engagera de plus le plan nucléaire. Cependant sa politique est contestée par la gauche, mais aussi par le parti gaulliste58,

Raymond Barre met en place à la fin de son passage à Matignon une discrète relance budgétaire, appelée relance Barre. Deux fois moins coûteuse que la relance Chirac, elle est composée d'une multitude de baisses de charges pour les particuliers.

Deux mois après son élection, le nouveau président Georges Pompidou dévalue de 12,5% en août 1969. Barre voit dans cette décision « le point de départ de la longue période d'inflation galopante que connaîtra le pays »42

pour blanchiment de fraude fiscale en raison d’un compte bancaire dont Raymond Barre disposait en Suisse. Le journal avance que celui-ci s’élevait à sa mort à onze millions de francs suisses (soit l'équivalent de 6,8 millions d'euros de l’époque) non déclarés au fisc français.

Quelques erreurs :

sous le nom de « premier plan Barre », propose ensuite au nom de la Commission européenne une « convergence des orientations nationales » ainsi qu'une « concertation des politiques économiques ». Pour l'universitaire Frédéric Lebaron, il s'agit d'« une des premières politiques d’austérité de la période néolibérale qui s’ouvre alors

Un libéral qui a soutenu le super vilain :noel:
Raymond Barre s'ouvre au monde et est « amené à s'éloigner quelque peu du modèle d'économie mixte qui prévalait jusque-là en France, pour évoluer vers une vision plus libérale de la politique économique50 ». Toujours soucieux de s'ouvrir au monde, il se laisse convaincre par un jeune professeur d'économie suisse Klaus Schwab, de l'aider à créer le Forum de Davos.

problématique juive

Le 3 octobre 1980, à la suite de l'attentat de la rue Copernic, il déclare : « Cet attentat odieux qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic64 ». Cette déclaration ayant suscité une polémique, l'intéressé, prenant la parole le 8 octobre 1980 à la tribune de l'Assemblée nationale, tient à assurer ses « compatriotes juifs » de la « sympathie de l'ensemble de la nation ». Peu avant sa mort, Raymond Barre a nié avoir tenu ces propos et imputé les protestations de l'époque au « lobby juif le plus lié à la gauche », « capable de monter des opérations qui sont indignes »