Coté théorique je pense que nous sommes conditionnées de telles sortes que la pensée est toujours relié à une habitude de vie, un stress, une chose qui est en dehors de notre contrôle. Et cette particule de stress en s'agitant en autonomie, par l'habitude de chaque jour ou on lui donne le temps nécessaire à s'accroite agréablement en nous, va disparaitre au regard de notre conscience et nous épuiser, nous brider, nous ralentir.
La méditation nous apprend à relacher prise sur ce que nous ne controlons pas. Le passé, les regrets auxquelles peut être certains individus accordent une importance trop signifiante et finale cette temporalite et celle du futur (qui a sa part d'espoir et de crainte) sont en dehors de tout contrôle. Durant les quelques minutes ou chaque heures de méditations, par la force de l'habitude, on apprend à ralentir toute pensée qui s'exerce contre notre gré, toute émotion qui déverse en torrent son lot d'inconfort, et cet effort par l'excerice de sa pratique chaque jour pourra éventuellement se mettre en pratique dans les tâches du quotidien.
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La méditation nous apprend à relacher prise sur ce que nous ne controlons pas. Le passé, les regrets auxquelles peut être certains individus accordent une importance trop signifiante et finale cette temporalite et celle du futur (qui a sa part d'espoir et de crainte) sont en dehors de tout contrôle. Durant les quelques minutes ou chaque heures de méditations, par la force de l'habitude, on apprend à ralentir toute pensée qui s'exerce contre notre gré, toute émotion qui déverse en torrent son lot d'inconfort, et cet effort par l'excerice de sa pratique chaque jour pourra éventuellement se mettre en pratique dans les tâches du quotidien.
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