C'est le bouc en fait, c'est un fétichisme maçonnique inculqué de force à la sphère culturelle anglo-saxonne pour transformer des allemands conquérants à hauts QI en juifs mentaux.
On leur donne le fétiche d'un animal frénétique, entêté et couard, en fait, pour faire des américains des "victimes alpha", c'est à dire, victimes et fiers de l'être
Bien que ce soit récent, ce fétichisme remonte aux premiers cultes satanistes remontant à la préhistoire. Il s'est établi chez des élites décadentes, avides de pouvoir mais conscientes de leur incapacité à le mériter, et donc cherchant à l'obtenir en martyrisant leurs propres "troupeaux" plutôt qu'en accroissant son pouvoir.
Un peu comme le bouc, l'animal, qui est incapable d'affronter le loup mais qui est capable d'harceler ses semblables pour se percher hors de portée
Métaphore animale qui n'est pas innocente. On passera également sur la symbolique libidineuse.
Le rapport à Satan, ce n'est pas les cornes, bien sûr, ça aussi ce n'est qu'un symbole dont l'utilisation est rituelle et incantatoire. Le rapport, c'est le fonctionnement en circuit fermé, en recyclage intégral, des intéractions du bouc avec le monde extérieur. Il est incapable de maintenir son pouvoir autrement qu'en agissant sur les siens, il reporte les contraintes et les responsabilités sur les autres.
Ce n'est pas spécifique au bouc, en réalité, les béliers font aussi comme ça et j'ai tendance à suspecter que la tradition se référait plus au bélier qu'au bouc.
Mais bref. Les américains ont appris à aimer à s'enorgueillir d'être comparables à une proie alpha
Et c'est ça qui compte 
On leur donne le fétiche d'un animal frénétique, entêté et couard, en fait, pour faire des américains des "victimes alpha", c'est à dire, victimes et fiers de l'être

Bien que ce soit récent, ce fétichisme remonte aux premiers cultes satanistes remontant à la préhistoire. Il s'est établi chez des élites décadentes, avides de pouvoir mais conscientes de leur incapacité à le mériter, et donc cherchant à l'obtenir en martyrisant leurs propres "troupeaux" plutôt qu'en accroissant son pouvoir.
Un peu comme le bouc, l'animal, qui est incapable d'affronter le loup mais qui est capable d'harceler ses semblables pour se percher hors de portée

Métaphore animale qui n'est pas innocente. On passera également sur la symbolique libidineuse.
Le rapport à Satan, ce n'est pas les cornes, bien sûr, ça aussi ce n'est qu'un symbole dont l'utilisation est rituelle et incantatoire. Le rapport, c'est le fonctionnement en circuit fermé, en recyclage intégral, des intéractions du bouc avec le monde extérieur. Il est incapable de maintenir son pouvoir autrement qu'en agissant sur les siens, il reporte les contraintes et les responsabilités sur les autres.
Ce n'est pas spécifique au bouc, en réalité, les béliers font aussi comme ça et j'ai tendance à suspecter que la tradition se référait plus au bélier qu'au bouc.
Mais bref. Les américains ont appris à aimer à s'enorgueillir d'être comparables à une proie alpha
Et c'est ça qui compte 