Par la debordante attention qu'ils donnent depuis la naissance jusqu'à leur vie adulte, les hommes rendent les femmes accro au plaisir de l'affection, de l'attention. Phénomène qui est peut être civilisationnelle. Ou naturel, qui sait 

Leur esprit se détourne des chemins vertueux qui mènent à l'élévation spirituelle, en se détournant des artifices inutile à la vie d'homme.
Comparativement aux Hommes, les femmes dorlotées par l'affection deviennent plus dépendante du plaisir, et se font selectionnier dans une société ou le consumérisme instantané est érigé en mode de vie sain.
Je ne dis pas que les hommes n'en font également pas parti, je dis juste que proportionnellement les femmes sont plus soumise à ce phénomène.
Dans n'importe quelle entreprise, pour l'heure, dans notre civilisation, l'homme sera celui qui saura perfectionnier son art. La femme peut surpasser l'homme,ou du moins atteindre l'équilibre propotionnel, elle en a les capacités, mais pour l'heure notre civilisation freine toute progression.
Pour le moment je vois la femme comme un enfant qui suit le père. Il a pavé les routes, et elle le suit docilement en contemplant son travail. Alors évidemment, dans une société comme la notre, un tel discours se fera réprimander, les femmes utilisants leurs anécdotes personnels pour dérayer ce raisonnement, mais la réalité est tout autre, n'est-ce-pas chères amis d'avenoel



Leur esprit se détourne des chemins vertueux qui mènent à l'élévation spirituelle, en se détournant des artifices inutile à la vie d'homme.
Comparativement aux Hommes, les femmes dorlotées par l'affection deviennent plus dépendante du plaisir, et se font selectionnier dans une société ou le consumérisme instantané est érigé en mode de vie sain.
Je ne dis pas que les hommes n'en font également pas parti, je dis juste que proportionnellement les femmes sont plus soumise à ce phénomène.
Dans n'importe quelle entreprise, pour l'heure, dans notre civilisation, l'homme sera celui qui saura perfectionnier son art. La femme peut surpasser l'homme,ou du moins atteindre l'équilibre propotionnel, elle en a les capacités, mais pour l'heure notre civilisation freine toute progression.
Pour le moment je vois la femme comme un enfant qui suit le père. Il a pavé les routes, et elle le suit docilement en contemplant son travail. Alors évidemment, dans une société comme la notre, un tel discours se fera réprimander, les femmes utilisants leurs anécdotes personnels pour dérayer ce raisonnement, mais la réalité est tout autre, n'est-ce-pas chères amis d'avenoel

