Retour au sujet

Avatar de TsokArzu TsokArzu
Le brise d'été chargée de habituels parfums capiteux murmure à mes oreilles les mille et unes promesses oubliées de chemins non empruntés, d'opportunités manquées et de peines non cicatrisées. Elle déverse à travers mon âme un torrent de regrets qui menacent de l'engloutir.

Dans l'obscurité qui règne tout autour de moi, c'est un gracieux ballet qui se joue, celui des robes légères de passantes anonymes qui en se soulevant projettent des ombres dansantes sur les murs de la vielle ville. Cette profusion de shneks leucodermes qui me demeurent inaccessibles s'organise tel un complot ourdi par des forces mystérieuses pour provoquer un émoi difficile à contenir. Car si moultes niafous seraient prêtes à consentir à me laisser m'égarer dans les dédales marécageux de leur intimité, je ne vais pas piner des renoises non plus faut pas déconner.

Fort heureusement il m'est possible d'évacuer cette exaspérante frustration en dégorgeant des hectolitres de foutre protéiné dans le fiak des gitanes prévues à cet effet. Ce que je vais faire de ce pas, prenant ainsi congé de votre bonne compagnie.