Techniquement parlant, le noir est l'absence totale de lumière. Ont vois les trous noirs dans l’univers par ce qu’il absorbe la lumière et que l’on ne voie rien au lieux de voir des étoile une tache sombre La couleur étant, elle, la sensation sur notre œil des radiations lumineuses, le noir n'est pas une couleur. De même, le blanc n'est pas une couleur à proprement parler puisqu'il est la "somme" de toutes les couleurs.
Monstre harmonie cohérence
Son sang est le plus sur témoignage de l’histoire d’une personne/
RACE HUMAINE : attribue génétique constant et commun a un groupe qui le distinguera d’un autre groupe a qui appartiendras d’autre attribue génétique constant
Les mots ces comme les arbres ils sont enracine dans un humus, et puis il vaut aller cherche la sève la ou elle est pour que sa et du sens
Titre : Se que pense les raciste ou dans la tête d’un raciste
Si les peuple qui vienne en France été capable de sagesse il aurais créé dans leur royaume la paix et la prospérité au lieux cela il la détruise chez les autre il n’y a rien a atendre de gens qui imprime sur leur passage les marque de la destruction
Les démon
Toute race peut mettre en avant l’antiracisme mais au prix de sa survie et l’antiracisme disparaitra avec lui
La diversité n’est pas «notre force».
(Publié initialement le 22 juin 2017 sur Vigile.net)
La " diversité " n'est pas " notre force ".
La " diversité culturelle " ne fut Jamais une force pour quelque nation ou empire que ce soit, quoi qu'en disent les…
vigile.quebec
La « diversité culturelle » ne fut jamais une force pour quelque nation ou empire que ce soit, quoi qu’en disent les défenseurs du multiculturalisme. Le phénomène de « diversité culturelle » correspond plutôt dans l’histoire des peuples, au moment où les États perdent de leur cohésion interne, s’essoufflent et s’effondrent sous le poids de leurs contradictions. Elle mène invariablement dans un premier temps à la ségrégation des groupes ethniques, puis à la fragmentation sociale et enfin à la balkanisation et au démembrement des États.
On le constate aujourd’hui dans de nombreux pays multiculturels : la limite est atteinte et le lien social est menacé. Le slogan orwellien « La diversité, c’est notre force », martelé partout par les censeurs de la novlangue mondialiste — de Denis Coderre à Justin Trudeau -, évoque les oxymores de 1984 tels que «La guerre, c’est la paix» ou encore « La liberté, c’est l’esclavage ». Aujourd’hui, un nombre croissant d’études scientifiques (1) démontrent en fait le contraire : que la diversité ne serait aucunement source de force et de stabilité politique et qu’elle serait une menace pour la cohésion interne des États. En effet, s’il était déjà très difficile de faire cohabiter pacifiquement des gens d’une même culture dans un même espace social, comment faire parler d’une même voix une macédoine de religions, de langues, de code sociaux et de référents culturels, tels que nous l’impose aujourd’hui le Babel 2.0.?
Des dizaines d’études récentes ont démontré que la coexistence de plusieurs groupes ethniques au sein d’un même espace social tend non seulement à miner la confiance des citoyens envers les institutions, mais qu’elle détruit également à moyen terme la cohésion sociale. La diversité accrue augmente par ailleurs les risques de conflits inter-ethniques. Nombre d’études démontrent que plus l’on accroit la « diversité » au sein d’une société, plus cette dernière tend à se fragmenter. La diversité, passé un certain seuil, n’est plus une « force » comme on tente de nous le faire croire, elle serait plutôt une véritable bombe à retardement. À l’instar du communisme, dont il se veut une excroissance, le mensonge multiculturel s’effondre aujourd’hui sous nos yeux, écrasé par le poids de ses contradictions (2).
Le programme mondialiste de promotion de la « diversité » à travers l’immigration de masse dans les pays de la zone atlantique vise en dernière analyse à fragmenter les peuples, à détruire les cohésions, les spécificités culturelles et les solidarités nationales au profit du Marché. C’est à tout le moins ce que Peter Sutherland (président du Comité de l’ONU sur les mouvements migratoires), annonçait à la BBC en 2012 : « L’Europe doit en finir avec son homogénéité culturelle » (3).
Si une certaine immigration limitée et culturellement compatible a pu être bénéfique dans certains cas pour les pays d’accueil, le volume massif et incontrôlé de la déferlante migratoire en provenance de cultures souvent incompatibles brise aujourd’hui tous les équilibres et viole l’identité, la culture et la cohésion sociale des peuples européens.
Il n’y a plus aucune raison qui puisse justifier les niveaux d’immigration actuels en Occident. La folie multiculturelle qui frappe la civilisation occidentale est tout à fait inexplicable tant d’un point de vue économique (4) que sociologique. Les minces bénéfices liés l’immigration de masse ne peuvent aucunement en compenser les inconvénients, ni les coûts liés à l’intégration. Il s’agit à vrai dire d’un naufrage civilisationnel que les gouvernements de pays comme la Suède, l’Angleterre, l’Allemagne, la France et le Canada embrassent ouvertement, ce, contre les intérêts de leurs populations.
Il y a quelques années, Pierre Curzi, alors au PQ, avait fait part d’études sur l’exode des « francophones » de l’ile de Montréal, n’en citant comme cause que la réalité économique. Or, bien que la réalité économique puisse jouer un certain rôle dans l’exode des « francophones », l’hétérogénéité ethno-culturelle croissante de plusieurs quartiers montréalais devrait également être mise en cause. Passé un certain seuil d’immigration en effet, les nouveaux arrivants ne s’intègrent plus à la culture d’accueil et forment des ghettos reclus où l’on vit comme dans le pays d’origine (5).
Ces deux phénomènes; la ghettoïsation des immigrants et l’exode des de souche, sont constatés partout ailleurs, dans les métropoles européennes entre autres, où les populations dites de souche quittent les quartiers à fort niveau de « diversité culturelle » pour s’établir dans des banlieues où le niveau de cohésion sociale est beaucoup plus élevé. Au terme de ce processus de « diversification » forcée, l’individu ne se reconnait plus dans la collectivité. Il se replie sur lui-même, s’enferme dans le consumérisme individualiste et décroche finalement des grands projets collectifs. À quand un vrai débat au Québec sur la diversité et l’immigration de masse?
Non, il ne faut pas mélanger les races, car cela peut créer des tensions et des conflits. POURQUOI ?. Les races sont différentes et il est important de les respecter.
Il y a deux problèmes principaux. Tout d'abord, les membres du groupe métissé risquent de se sentir exclus, car ils ne seront pas représentés dans le nouveau groupe. De plus, les membres du groupe métissé risquent de se sentir différents et de ne pas se sentir à leur place dans le nouveau groupe.
En terme culturel est ce que moi je dois me changer pour que vous me compreniez ou le fait de ne pas changer vous prenez sa pour une marque de respect ou pas,
Vous n’avez pas besoin de changer on reste en parallèle, c’est bon, en chine on dit, les chose de ce monde se développe sen rivalité comme les 4 saison s’alterne sen contradiction, on peut aller de l’avant en parallèle sen se déranger c’est bon, mais bien sûr on peut faire des échange
On peut avoir des intentions très estimable qui finisse en catastrophe irrémédiable
Tout groupe d'hommes vivant ensemble forme une unité physique, sociologique et morale. Ceux qui en font partie se reconnaissent et se font reconnaître à leur type physique, et, plutôt, à leur façon d'être, à leur langue et à certaines parties de leur civilisation, à leur nom, s'ils ont un nom commun, qui comporte leur adhésion au groupe, ou à tout autre symbole
Est aussi facteur de guerre civile, l'absence de communauté ethnique tant que les citoyens n'en sont pas arrivés à respirer d'un même souffle. Car, de même qu'une cité ne se forme pas à partir d'une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n'importe quel espace de temps.
C'est pourquoi parmi ceux qui ont jusqu'à présent accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles ».
« Les Syracusains, après la période des tyrans, ayant fait citoyens des étrangers, en l'occurrence des mercenaires, connurent des séditions et en vinrent aux armes ».
On a décidément eu bien tort de ne pas faire faire de lettres classiques à tout le monde. Qui ne veut pas connaître l'histoire s'expose à la revivre.
Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. Honoré de Balzac
Monstre harmonie cohérence
Son sang est le plus sur témoignage de l’histoire d’une personne/
RACE HUMAINE : attribue génétique constant et commun a un groupe qui le distinguera d’un autre groupe a qui appartiendras d’autre attribue génétique constant
Les mots ces comme les arbres ils sont enracine dans un humus, et puis il vaut aller cherche la sève la ou elle est pour que sa et du sens
Titre : Se que pense les raciste ou dans la tête d’un raciste
Si les peuple qui vienne en France été capable de sagesse il aurais créé dans leur royaume la paix et la prospérité au lieux cela il la détruise chez les autre il n’y a rien a atendre de gens qui imprime sur leur passage les marque de la destruction
Les démon
Toute race peut mettre en avant l’antiracisme mais au prix de sa survie et l’antiracisme disparaitra avec lui
La diversité n’est pas «notre force».
(Publié initialement le 22 juin 2017 sur Vigile.net)
La " diversité " n'est pas " notre force ".
La " diversité culturelle " ne fut Jamais une force pour quelque nation ou empire que ce soit, quoi qu'en disent les…
vigile.quebec
La « diversité culturelle » ne fut jamais une force pour quelque nation ou empire que ce soit, quoi qu’en disent les défenseurs du multiculturalisme. Le phénomène de « diversité culturelle » correspond plutôt dans l’histoire des peuples, au moment où les États perdent de leur cohésion interne, s’essoufflent et s’effondrent sous le poids de leurs contradictions. Elle mène invariablement dans un premier temps à la ségrégation des groupes ethniques, puis à la fragmentation sociale et enfin à la balkanisation et au démembrement des États.
On le constate aujourd’hui dans de nombreux pays multiculturels : la limite est atteinte et le lien social est menacé. Le slogan orwellien « La diversité, c’est notre force », martelé partout par les censeurs de la novlangue mondialiste — de Denis Coderre à Justin Trudeau -, évoque les oxymores de 1984 tels que «La guerre, c’est la paix» ou encore « La liberté, c’est l’esclavage ». Aujourd’hui, un nombre croissant d’études scientifiques (1) démontrent en fait le contraire : que la diversité ne serait aucunement source de force et de stabilité politique et qu’elle serait une menace pour la cohésion interne des États. En effet, s’il était déjà très difficile de faire cohabiter pacifiquement des gens d’une même culture dans un même espace social, comment faire parler d’une même voix une macédoine de religions, de langues, de code sociaux et de référents culturels, tels que nous l’impose aujourd’hui le Babel 2.0.?
Des dizaines d’études récentes ont démontré que la coexistence de plusieurs groupes ethniques au sein d’un même espace social tend non seulement à miner la confiance des citoyens envers les institutions, mais qu’elle détruit également à moyen terme la cohésion sociale. La diversité accrue augmente par ailleurs les risques de conflits inter-ethniques. Nombre d’études démontrent que plus l’on accroit la « diversité » au sein d’une société, plus cette dernière tend à se fragmenter. La diversité, passé un certain seuil, n’est plus une « force » comme on tente de nous le faire croire, elle serait plutôt une véritable bombe à retardement. À l’instar du communisme, dont il se veut une excroissance, le mensonge multiculturel s’effondre aujourd’hui sous nos yeux, écrasé par le poids de ses contradictions (2).
Le programme mondialiste de promotion de la « diversité » à travers l’immigration de masse dans les pays de la zone atlantique vise en dernière analyse à fragmenter les peuples, à détruire les cohésions, les spécificités culturelles et les solidarités nationales au profit du Marché. C’est à tout le moins ce que Peter Sutherland (président du Comité de l’ONU sur les mouvements migratoires), annonçait à la BBC en 2012 : « L’Europe doit en finir avec son homogénéité culturelle » (3).
Si une certaine immigration limitée et culturellement compatible a pu être bénéfique dans certains cas pour les pays d’accueil, le volume massif et incontrôlé de la déferlante migratoire en provenance de cultures souvent incompatibles brise aujourd’hui tous les équilibres et viole l’identité, la culture et la cohésion sociale des peuples européens.
Il n’y a plus aucune raison qui puisse justifier les niveaux d’immigration actuels en Occident. La folie multiculturelle qui frappe la civilisation occidentale est tout à fait inexplicable tant d’un point de vue économique (4) que sociologique. Les minces bénéfices liés l’immigration de masse ne peuvent aucunement en compenser les inconvénients, ni les coûts liés à l’intégration. Il s’agit à vrai dire d’un naufrage civilisationnel que les gouvernements de pays comme la Suède, l’Angleterre, l’Allemagne, la France et le Canada embrassent ouvertement, ce, contre les intérêts de leurs populations.
Il y a quelques années, Pierre Curzi, alors au PQ, avait fait part d’études sur l’exode des « francophones » de l’ile de Montréal, n’en citant comme cause que la réalité économique. Or, bien que la réalité économique puisse jouer un certain rôle dans l’exode des « francophones », l’hétérogénéité ethno-culturelle croissante de plusieurs quartiers montréalais devrait également être mise en cause. Passé un certain seuil d’immigration en effet, les nouveaux arrivants ne s’intègrent plus à la culture d’accueil et forment des ghettos reclus où l’on vit comme dans le pays d’origine (5).
Ces deux phénomènes; la ghettoïsation des immigrants et l’exode des de souche, sont constatés partout ailleurs, dans les métropoles européennes entre autres, où les populations dites de souche quittent les quartiers à fort niveau de « diversité culturelle » pour s’établir dans des banlieues où le niveau de cohésion sociale est beaucoup plus élevé. Au terme de ce processus de « diversification » forcée, l’individu ne se reconnait plus dans la collectivité. Il se replie sur lui-même, s’enferme dans le consumérisme individualiste et décroche finalement des grands projets collectifs. À quand un vrai débat au Québec sur la diversité et l’immigration de masse?
Non, il ne faut pas mélanger les races, car cela peut créer des tensions et des conflits. POURQUOI ?. Les races sont différentes et il est important de les respecter.
Il y a deux problèmes principaux. Tout d'abord, les membres du groupe métissé risquent de se sentir exclus, car ils ne seront pas représentés dans le nouveau groupe. De plus, les membres du groupe métissé risquent de se sentir différents et de ne pas se sentir à leur place dans le nouveau groupe.
En terme culturel est ce que moi je dois me changer pour que vous me compreniez ou le fait de ne pas changer vous prenez sa pour une marque de respect ou pas,
Vous n’avez pas besoin de changer on reste en parallèle, c’est bon, en chine on dit, les chose de ce monde se développe sen rivalité comme les 4 saison s’alterne sen contradiction, on peut aller de l’avant en parallèle sen se déranger c’est bon, mais bien sûr on peut faire des échange
On peut avoir des intentions très estimable qui finisse en catastrophe irrémédiable
Tout groupe d'hommes vivant ensemble forme une unité physique, sociologique et morale. Ceux qui en font partie se reconnaissent et se font reconnaître à leur type physique, et, plutôt, à leur façon d'être, à leur langue et à certaines parties de leur civilisation, à leur nom, s'ils ont un nom commun, qui comporte leur adhésion au groupe, ou à tout autre symbole
Est aussi facteur de guerre civile, l'absence de communauté ethnique tant que les citoyens n'en sont pas arrivés à respirer d'un même souffle. Car, de même qu'une cité ne se forme pas à partir d'une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n'importe quel espace de temps.
C'est pourquoi parmi ceux qui ont jusqu'à présent accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles ».
« Les Syracusains, après la période des tyrans, ayant fait citoyens des étrangers, en l'occurrence des mercenaires, connurent des séditions et en vinrent aux armes ».
On a décidément eu bien tort de ne pas faire faire de lettres classiques à tout le monde. Qui ne veut pas connaître l'histoire s'expose à la revivre.
Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements. Honoré de Balzac