https://www.marianne.net/[...]-seulement-ultra-violents
Texte à lire sur la psychologie des émeutiers.
Ce psychologue-psychanalyste valide tous les constats du Dr Berger et va même un cran plus loin.
Il commence son texte en présentant ses états de service sur le sujet, qui sont conséquents puisque les magistrats lui envoient des délinquants pour les obligations de soins.
Ensuite, il exécute les raisons sociales de la violence, il n'accepte pas du tout cet argument, « la pauvreté et l'inégalité économique comme cause de la violence » c’est un fantasme de bourgeois. Ça, c'est pour la NUPES.

Autre constat, l’environnement est ultra-violent, sur à peu près tous les sujets. Même et surtout envers les femmes.
Au pays, ils ont des lois adaptées pour canaliser la violence de la population, nous, forcément, avec notre progressisme bisounours, ça coince.


Les pères, tout d’abord, quand ils sont là, sont désinvestis, n’ont jamais voulu d’enfants, et quand ils décident de s'en occuper, c’est dans le cadre de la criminalité.


Ils n’imaginent pas que leurs enfants puissent avoir une vie différente de la leur, et conditionnent leurs enfants à la criminalité dès le début.
Ce qui aboutit à ces cruautés (faut bien endurcir le gamin).


Il confirme également la mentalité ultra-clanique, empêchant d'aller voir ailleurs, par un effet de distinction bien connu (quand les différences sont ultra-prononcées entre deux populations), commencer à adopter les codes de l'autre, c'est trahir.


Ce qui est intéressant est qu'il va un peu plus loin que les constats classiques de tribalisme, il parle de "séquestration" qu'on pourrait qualifier de psychique. Ils sont incapables de s'envisager hors de la cité, hors du ghetto.


La police est haïe en soi, dès le début, sans même de preuves, de contrôles ou quoi que ce soit.
C'est l'ennemi, quoi qu'il arrive.


Cette fin de paragraphe explique le comportement pour le moins "intriguant" de la mère de Nahel, trois jours après sa mort. Nul besoin de développer.


Les émeutiers, ou tout du moins, le noyau délinquant qui leur sert de moteur savent parfaitement qui est l'ennemi.


Enfin, dernier paragraphe, nulle peur de guerre civile à avoir, parce que ces gens ne sont absolument pas structurés (vu leur logique clanique). En revanche, l'ultra-violence, voire la cruauté envers leurs cibles, sont à craindre.


Texte à lire sur la psychologie des émeutiers.
Ce psychologue-psychanalyste valide tous les constats du Dr Berger et va même un cran plus loin.
Il commence son texte en présentant ses états de service sur le sujet, qui sont conséquents puisque les magistrats lui envoient des délinquants pour les obligations de soins.
Ensuite, il exécute les raisons sociales de la violence, il n'accepte pas du tout cet argument, « la pauvreté et l'inégalité économique comme cause de la violence » c’est un fantasme de bourgeois. Ça, c'est pour la NUPES.

Autre constat, l’environnement est ultra-violent, sur à peu près tous les sujets. Même et surtout envers les femmes.
Au pays, ils ont des lois adaptées pour canaliser la violence de la population, nous, forcément, avec notre progressisme bisounours, ça coince.


Les pères, tout d’abord, quand ils sont là, sont désinvestis, n’ont jamais voulu d’enfants, et quand ils décident de s'en occuper, c’est dans le cadre de la criminalité.


Ils n’imaginent pas que leurs enfants puissent avoir une vie différente de la leur, et conditionnent leurs enfants à la criminalité dès le début.
Ce qui aboutit à ces cruautés (faut bien endurcir le gamin).


Il confirme également la mentalité ultra-clanique, empêchant d'aller voir ailleurs, par un effet de distinction bien connu (quand les différences sont ultra-prononcées entre deux populations), commencer à adopter les codes de l'autre, c'est trahir.


Ce qui est intéressant est qu'il va un peu plus loin que les constats classiques de tribalisme, il parle de "séquestration" qu'on pourrait qualifier de psychique. Ils sont incapables de s'envisager hors de la cité, hors du ghetto.


La police est haïe en soi, dès le début, sans même de preuves, de contrôles ou quoi que ce soit.
C'est l'ennemi, quoi qu'il arrive.


Cette fin de paragraphe explique le comportement pour le moins "intriguant" de la mère de Nahel, trois jours après sa mort. Nul besoin de développer.


Les émeutiers, ou tout du moins, le noyau délinquant qui leur sert de moteur savent parfaitement qui est l'ennemi.


Enfin, dernier paragraphe, nulle peur de guerre civile à avoir, parce que ces gens ne sont absolument pas structurés (vu leur logique clanique). En revanche, l'ultra-violence, voire la cruauté envers leurs cibles, sont à craindre.

