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Avatar de Inconita Inconita
Etouffée par la chaleur de cette gare du sud, je n’ai trouvé de soulagement qu’en allant aux toilettes pour retirer ma culotte et la glisser dans mon sac. Un petit coup de lingette et me revoilà juste à temps sur le quai. Mon train est là.

Je monte dedans et à ma surprise, à part deux vieilles qui jouent aux cartes dans une cabine, le wagon est désert.
Je m’installe dans ma cabine, retire mes mules et commence à me délasser sur ma couchette. Le train démarre et avec lui son doux ronronnement qui me berce.

J’écarte mes jambes et laisse un délicat courant d’air me chatouiller la raie du cul et la chatte. Je remonte un peu ma robe pour lui en faciliter l’accès. Je me sens si bien que je commence à m’assoupir.

Combien de temps ? Je l’ignore. Une sensation étrange me sort peu à peu de ma torpeur. Il y a quelque chose entre mes cuisses et ce n’est plus un courant d’air. C’est plus rigide et intrusif.

Mon dieu mais c’est une bite ! Je sens la chaleur d’un gland gonflé qui me caresse le clito de haut en bas et se faufile dans mes lèvres.

Et voilà, je vais encore me faire violer. C’est quoi ce monde où en 2023 une femme ne peut même plus s’allonger sur le dos dans un endroit public, les jambes ouvertes et la chatte à l’air sans subir ce genre de chose ?

C’est difficile dans cette situation, mais je garde mon sang froid et continu à faire semblant de dormir. Qui sait ce que ce pervers me ferait subir si je me débattais, surtout après avoir vu son visage, que je pourrais ensuite décrire à la police.

Ca y est ce salaud me pénètre. Moi qui mouille pour un rien, je sens sa bite glisser doucement. J’ai honte de l’admettre mais il a vraiment une bonne queue, elle me procure une sensation merveilleuse. En fait il ne la remue quasiment pas mais avec les vibrations du train, être bien remplie est amplement suffisant pour faire monter mon plaisir.

C’est d’ailleurs dangereux ce plaisir qui monte, je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. En plus je sens les spasmes de sa queue qui indiquent qu’il est en train de me remplir de foutre chaud, moi qui suis tellement en manque de jus car je n’ai pas vu mon mec depuis deux semaines… Il bouge sensuellement son bassin pour bien me mettre sa sauce tout au fond.

C’en est trop pour moi, je déploie des efforts surhumains pour garder les yeux clos et ne pas gémir comme une truie, mais je ne contrôle plus du tout ma chatte et me voilà avec un orgasme fontaine. Je gicle comme une grosse chienne, c’est la honte. Mais le gars se retire enfin, je vais pouvoir être libre.

Sauf qu’au moment où il sort sa queue, mon vagin n’a même pas le temps de se refermer que j’en sens une autre encore plus grosse qui prend sa place, m’arrachant un énorme pet de fouf.

Je fulmine intérieurement, je ne vais quand même pas me laisser passer dessus par tout le train. Je suis sur le point de faire un scandale mais le mec m’attrape par les hanches et se met à bourrer exactement comme j’aime, alors je décide d’attendre un peu.
Son énorme bite m’écarte à la perfection, baignée dans ma mouille et le sperme du précédent. Elle est bien courbée et veineuse, elle me triture les entrailles à un rythme effréné. Il faut reconnaitre à ce sale porc qu’il sait se servir de son matos, c’est à m’en rendre folle.

J’entends l’autre qui murmure « Attention, pas si fort. Tu vas la réveiller.
- T’es vraiment trop con, cette salope est réveillée depuis le début. Tiens regarde. »

Sur ces mots, le propriétaire de la grosse bite me met une énorme gifle en pleine gueule.
Je sursaute « Non mais ça va pas, vous êtes malade !
- T’as fini de faire semblant de dormir ? Salope.
- Je ne faisais pas semblant espèce de macho. Et d’abord qu’est ce que vous êtes en train de me faire là ? Qui vous a donné l’autorisation de me baiser ?
- Tu veux que j’arrête ? »
Le gars retire sa queue et commence à l’astiquer devant moi. Bon sang elle est encore plus belle et massive que je ne l’imaginais. C’est une vraie torture d’avoir fait goutter ça à ma chatte et de la lui enlever comme ça, elle a encore faim.

Ce sadique se la caresse sensuellement avec un petit sourire pervers. Avec tout ça je n’avais même pas remarqué qu’il est plutôt mignon. Son pote à côté de lui n’est pas mal non plus. C’est donc lui qui m’a violée en premier, il me dévisage guettant ma réaction suivante.

« Alors, tu veux vraiment que je range ma queue et qu’on te laisse toute seule ? »
Je me mords la lèvre inférieure, mais plutôt mourir que d’admettre que je veux qu’il me baise. Mais je sens que je vais mourir s’il ne me baise pas… Le dilemme.

Ne sachant quoi répondre, je me remets sur le dos, je ferme mes yeux pleins de larmes et sans un mot j’ouvre mes cuisses encore plus grand.
Je n’ai pas à attendre bien longtemps pour me faire de nouveau défourailler. Sauf que cette fois le gars déballe mes nichons, s’amuse avec mes tétines toutes dures, puis remonte ses mains sur ma gorge et se met à serrer. Il approche son visage du mien et fourre sa langue dans ma bouche.

« Dis le que tu l’aimes ma bite, m’ordonne-t-il. »
Mais jamais je ne lui dirai. Les yeux fermés, officiellement je suis en train de dormir. Techniquement je n’ai jamais obtempéré, donc ça reste un viol.
Même si je me rends compte que sans y penser, j’ai enroulé mes jambes autour de lui, que mon bassin s’est soulevé pour mieux s’offrir et que dans ma bouche, ma langue se régale de la sienne.

Mais voilà que nous arrivons à la gare, le train ralentit. Le gars me lèche l’oreille et y murmure « Nous on va descendre ici, mais avant je vais inonder ta petite chatte de trainée. »

Soudain je prends conscience que mon mec est surement là, à m’attendre sur le quai. Comme d’habitude il est venu me chercher avec un bouquet de fleurs. Comme d’habitude il va me ramener direct chez lui et comme d’habitude dès qu’on y sera il va me sauter dessus pour me faire un long cunni. Mon dieu quelle horreur, il va lécher tout ce que j’ai dans la chatte, il faut que je réagisse, que j’empêche cette atrocité.

Mais là je sens le violeur qui explose de plaisir en moi. Ses râles virils rythment ses giclées de sperme. Mais ce n’est rien à côté de mes propres giclée de cyprine, je jouis aussi putain… Oh tant pis pour mon mec, c’est trop bon. J’attrape le visage du violeur et l’empêche de partir trop vite, je retiens son sexe en moi et le comprime pour en extirper jusqu’à la dernière goutte. Je l’embrasse pendant qu’il profite de ses derniers instants de rigidité pour m’assener quelques délicieux coups de bite bien placés.

Je reste quelques instants clouée à la couchette trempée, regardant mes violeurs se tirer. Les deux vieilles de la cabine d’à côté passent et me font un pouce en l’air, je leur souris gênée.
Une fois que j’ai repris mon souffle je me lève, remets mes seins en place et réajuste ma robe.

Je descends du train et vois mon chéri sur le quai. Comme prévu il est venu les bras chargés de roses et les yeux plein d’amour. Il a l’air si heureux de me vois, que je me sens soulagée d’avoir été violée, sinon j’aurais vraiment eu l’impression de le tromper et d’avoir entaché notre relation.

Il vient m’embrasser à plein bouche « Ma chérie tu m’as tellement manquée.
- Toi aussi mon cœur.
- Tu as du t’ennuyer dans le train.
- Un peu, mais j’ai fais une bonne grosse sieste donc ça va.
- Tant mieux parce que dans quelques minutes je vais dévorer ta chatte de grosse mouilleuse comme jamais »

Je lui souris mais n’ose rien lui dire. Il est si mignon.
Après tout, ça ne va pas le tuer.