Ca a l'air intéressant mais se posent toujours les mêmes problèmes:
- En labo c'est génial mais le monde réel n'est pas un labo.
Techniquement, un seul et même traitement peut présenter une efficacité clinique parfaite de 100% et une efficacité en vie réelle nulle de 0%.
- Toute maladie présente des effets positifs et négatifs, que ce soit à l'échelle individuelle (dans l'organisme) ou environnementale, influencer la prévalence d'une maladie établie au sein d'un environnement à des conséquences à tous les niveaux.
D'après ce que je vois en début de revue (- soit d'après les publications les plus récentes; on commence toujours une revue systématique antichronologiquement, parce que la recherche est en avance sur la science établie et la résume dans ses abstraits généralement purgés des informations obsolètes -): C'est un produit au stade embryonnaire, il n'existe encore aucune recommandation établie pour ce type de produit mais il est en cours d'étude par l'OMS,donc pas d'étude empirique mais des expériences en labo et des modélisations favorables.
- En labo c'est génial mais le monde réel n'est pas un labo.
Techniquement, un seul et même traitement peut présenter une efficacité clinique parfaite de 100% et une efficacité en vie réelle nulle de 0%.
- Toute maladie présente des effets positifs et négatifs, que ce soit à l'échelle individuelle (dans l'organisme) ou environnementale, influencer la prévalence d'une maladie établie au sein d'un environnement à des conséquences à tous les niveaux.
D'après ce que je vois en début de revue (- soit d'après les publications les plus récentes; on commence toujours une revue systématique antichronologiquement, parce que la recherche est en avance sur la science établie et la résume dans ses abstraits généralement purgés des informations obsolètes -): C'est un produit au stade embryonnaire, il n'existe encore aucune recommandation établie pour ce type de produit mais il est en cours d'étude par l'OMS,