Le Centre Évolutif Lilith (CEL) a été ostracisé par l'ensemble de la communauté LGBTQIA de sa région, bien qu'il ait participé à la toute première manifestation de la Pride organisée à Marseille en 1994. Mais après que l'association a modifié ses statuts pour restreindre l'adhésion aux femmes uniquement, elle s'est attiré les foudres des activistes transgenres de la région. 

Selon un communiqué de presse de CEL publié en juin 2021, le groupe a commencé à limiter le nombre de membres en réponse à une série d'attaques violentes de la part de militants trans contre la communauté lesbienne et féministe.

"L'association est ouverte à toute femme née du sexe biologique féminin. Cette décision a été prise après avoir appris l'existence de plusieurs actes d'agression et de harcèlement subis par des associations lesbiennes de la part de groupes d'activistes trans", peut-on lire dans le communiqué de presse de 2021.


"Jusqu'alors, le CEL n'avait été confronté à aucune agression. En mars 2021, le CEL a été exclu du comité de pilotage de PRIDE Marseille. Les raisons invoquées sont notre changement de statuts excluant les femmes trans et nos positions abolitionnistes et contre la gestation pour autrui."


Selon un communiqué de presse de CEL publié en juin 2021, le groupe a commencé à limiter le nombre de membres en réponse à une série d'attaques violentes de la part de militants trans contre la communauté lesbienne et féministe.


"L'association est ouverte à toute femme née du sexe biologique féminin. Cette décision a été prise après avoir appris l'existence de plusieurs actes d'agression et de harcèlement subis par des associations lesbiennes de la part de groupes d'activistes trans", peut-on lire dans le communiqué de presse de 2021.


"Jusqu'alors, le CEL n'avait été confronté à aucune agression. En mars 2021, le CEL a été exclu du comité de pilotage de PRIDE Marseille. Les raisons invoquées sont notre changement de statuts excluant les femmes trans et nos positions abolitionnistes et contre la gestation pour autrui."