La sensation de manque se fait ressentir dans le corps, grâce à un marqueur sensorielle, la pensée, l'odorat, le toucher, le gout et même le temps en est capable. Le sens fait rappeller au corps qu'il lui manque quelque chose chose d'absolument nécessaire par une sensation. Ensuite la sensation traverse le corps, va jusqu'à l'esprit et se traduit en une pensée : il faut convaincre l'esprit à tout pris. Le manque se saisit de l'esprit pour commander au corps d'agir.
Il y'a plusieurs degrés d'addiction.Ce niveau dépend de l'individu et de son dégré de sensibilité à l'addiction en générale, ou ce que je pourrais appeller, d'un point de vu qui m'est personnel et plus philosophique : d'humilité, qui offre une ouverture d'esprit ; et d'orgeuil, qui enferme l'esprit.
Vous avez l'homme partagé entre deux certitudes : son addiction est néfaste pour sa santé, il faut s'en débarasser. Mais bien qu'il ait conscience de cette vérité l'habitude est trop forte et laisse le pas à l'action de consommer. Rapidement son esprit lui joue des tours les plus rusés. La pensée et toutes les raisons qui l'ont amené à être convaincu qu'il est néfaste de consommer se font pousser jusqu' à tomber dans l'oublie, et ne laisse de la place qu'au mensonge : il faut consommer.
Pourtant il sait bien qu'il n'est pas vitale et indispensable de le faire, mais il le fait, convaincu par la substance qui se dilue en une pensée mensongère. Il se laisse endoctriner par un esprit malade prêt à tout pour acquérir ce qu'il lui faut.
L'addiction à devenir addict.
Si on scrute la réalité sur un plan moins superficiel et plus profond, les symptomes que je décris s'accordent à notre vie moderne, sous tous ses aspects. Que ce soit le toit qui couvre, son indispensable utilité à protéger ma tête de l'inconfortable extérieur et de ses intempéries, j'en suis dépendant par conditionnement ; les mots qui chantent mes certitudes, ma philosophie, ma vérité, j'en suis si dépendant pour construire chaque jour ma réalité ; ce bureau si essentiel sur lequel il y'a mon clavier qui me sert à écrire ces lignes, et puis ce lit dans lequel je me couche chaque nuit depuis mon premier cris, je suis si dépend de sa douceur. l'ordinateur, ce forum et la récurrence avec lequel j'utilise tout, j'en suis dépendant
Et chacunes des nouvelles générations devient rapidement soumis à la complexité du monde moderne, par sa technologie et tous ses accessoires inutiles, et auquel nous sommes si dépendants ; la facilité extrême des transports qui permettent de satisfaire aujourd'hui le consommateur, presque instantanément. Accroissant ainsi la dépendance à l'impulsion de l'achat ; réduisant à néant la retenue du plaisir instantané et réussir à pouvoir se satisfaire du peu qu'on a.
Aux idéologies, grâce à internet, la télévision et à la profusion d'information, de dogme, de religion. A la pensée politique volatile. La pensée devient une dépendance. Le symptome qu'on appelle la dissonance cognitive, et qu'on associe ici à la gauche caricaturale, est du mensonge fait à soit même. Lorsque on a besoin d'endoctriné la plus grande partie de la population dans un mensonge, pour qu'ils suivent docilement les directives du gouvernement, si bien que ces directives soit aux antipodes des fameuse fondations de toutes sociétés démocratiques et libre, que fait on ? On conditionne leur pensée grâce à la force de la persuasion, de la répétition, de l'émotion. On fait vibrer tous les sens de l'individu pour qu'il soit façonné comme un pro-vaxx, un pro-pass, et donc un anti anti-vaxx, anti anti-pass. Et après on continue d'infuser et de dériver vers de nouvelles idées qui vont dans le sens du courant principale. Et plus ça y va, plus il en redemendera, il est dépendant.
On aura beau dire aux pro vaxx, ceux qui sont pour la vaccination obligatoire, à la ségrégation, à la suppression des libértés des hérétiques ( selon eux ) , que la mise en pratique de telles actions iraient dans le sens contraire et absolu des fondamenteux qui régissent notre société basé sur la liberté, n'est-ce- pas, et bien que doté d'une éloquence qui en étonnerait plus d'un, vous veniez à faire une parfaite analogie avec les systèmes totalitaire du passé, auquel ceux du présent qui sont pour la privation des libértés des moins nombreux, ne pourraient faire aucun rapprochement avec le présent. Leurs esprits conditionnés et dépendants de leur vérité fondamentale, qu'il faut agir de la sorte et sous aucun pretexte d'une autre façon, contournerait toute autre vérité, si bonne et axiomesque soit elle, pour ne pas aller dans le contre-sens du courant de la pensée essentiel auquel il s'accroche comme un drogué à son joint.
Le sucre, le porno, une idée bien encrée en nous, le sport, le sexe, toutes ces addictions, comment elles évoluent en nous, elles agissent en nous et nous controlent, du plus petit aspect de la vie, qui peut nous sembler ridicule et imperceptible au regard de notre conscience, s'articule avec le même fonctionnement, de haut en bas. Il n'y a que l'intensité qui change.
Et donc une question s'agite : qu'adviendrait il à l'individu qui abandonnerait tout, devenant dépendant de rien. Que pourrait ressentir un Diogène, un homme qui a su se défaire de la dépendance et des symptomes récurents du mensonge, vide et de nouveau chaste. Hein ? quoicoubeuh pagnan ?

Il y'a plusieurs degrés d'addiction.Ce niveau dépend de l'individu et de son dégré de sensibilité à l'addiction en générale, ou ce que je pourrais appeller, d'un point de vu qui m'est personnel et plus philosophique : d'humilité, qui offre une ouverture d'esprit ; et d'orgeuil, qui enferme l'esprit.
Vous avez l'homme partagé entre deux certitudes : son addiction est néfaste pour sa santé, il faut s'en débarasser. Mais bien qu'il ait conscience de cette vérité l'habitude est trop forte et laisse le pas à l'action de consommer. Rapidement son esprit lui joue des tours les plus rusés. La pensée et toutes les raisons qui l'ont amené à être convaincu qu'il est néfaste de consommer se font pousser jusqu' à tomber dans l'oublie, et ne laisse de la place qu'au mensonge : il faut consommer.
Pourtant il sait bien qu'il n'est pas vitale et indispensable de le faire, mais il le fait, convaincu par la substance qui se dilue en une pensée mensongère. Il se laisse endoctriner par un esprit malade prêt à tout pour acquérir ce qu'il lui faut.
L'addiction à devenir addict.
Si on scrute la réalité sur un plan moins superficiel et plus profond, les symptomes que je décris s'accordent à notre vie moderne, sous tous ses aspects. Que ce soit le toit qui couvre, son indispensable utilité à protéger ma tête de l'inconfortable extérieur et de ses intempéries, j'en suis dépendant par conditionnement ; les mots qui chantent mes certitudes, ma philosophie, ma vérité, j'en suis si dépendant pour construire chaque jour ma réalité ; ce bureau si essentiel sur lequel il y'a mon clavier qui me sert à écrire ces lignes, et puis ce lit dans lequel je me couche chaque nuit depuis mon premier cris, je suis si dépend de sa douceur. l'ordinateur, ce forum et la récurrence avec lequel j'utilise tout, j'en suis dépendant
Et chacunes des nouvelles générations devient rapidement soumis à la complexité du monde moderne, par sa technologie et tous ses accessoires inutiles, et auquel nous sommes si dépendants ; la facilité extrême des transports qui permettent de satisfaire aujourd'hui le consommateur, presque instantanément. Accroissant ainsi la dépendance à l'impulsion de l'achat ; réduisant à néant la retenue du plaisir instantané et réussir à pouvoir se satisfaire du peu qu'on a.
Aux idéologies, grâce à internet, la télévision et à la profusion d'information, de dogme, de religion. A la pensée politique volatile. La pensée devient une dépendance. Le symptome qu'on appelle la dissonance cognitive, et qu'on associe ici à la gauche caricaturale, est du mensonge fait à soit même. Lorsque on a besoin d'endoctriné la plus grande partie de la population dans un mensonge, pour qu'ils suivent docilement les directives du gouvernement, si bien que ces directives soit aux antipodes des fameuse fondations de toutes sociétés démocratiques et libre, que fait on ? On conditionne leur pensée grâce à la force de la persuasion, de la répétition, de l'émotion. On fait vibrer tous les sens de l'individu pour qu'il soit façonné comme un pro-vaxx, un pro-pass, et donc un anti anti-vaxx, anti anti-pass. Et après on continue d'infuser et de dériver vers de nouvelles idées qui vont dans le sens du courant principale. Et plus ça y va, plus il en redemendera, il est dépendant.
On aura beau dire aux pro vaxx, ceux qui sont pour la vaccination obligatoire, à la ségrégation, à la suppression des libértés des hérétiques ( selon eux ) , que la mise en pratique de telles actions iraient dans le sens contraire et absolu des fondamenteux qui régissent notre société basé sur la liberté, n'est-ce- pas, et bien que doté d'une éloquence qui en étonnerait plus d'un, vous veniez à faire une parfaite analogie avec les systèmes totalitaire du passé, auquel ceux du présent qui sont pour la privation des libértés des moins nombreux, ne pourraient faire aucun rapprochement avec le présent. Leurs esprits conditionnés et dépendants de leur vérité fondamentale, qu'il faut agir de la sorte et sous aucun pretexte d'une autre façon, contournerait toute autre vérité, si bonne et axiomesque soit elle, pour ne pas aller dans le contre-sens du courant de la pensée essentiel auquel il s'accroche comme un drogué à son joint.
Le sucre, le porno, une idée bien encrée en nous, le sport, le sexe, toutes ces addictions, comment elles évoluent en nous, elles agissent en nous et nous controlent, du plus petit aspect de la vie, qui peut nous sembler ridicule et imperceptible au regard de notre conscience, s'articule avec le même fonctionnement, de haut en bas. Il n'y a que l'intensité qui change.
Et donc une question s'agite : qu'adviendrait il à l'individu qui abandonnerait tout, devenant dépendant de rien. Que pourrait ressentir un Diogène, un homme qui a su se défaire de la dépendance et des symptomes récurents du mensonge, vide et de nouveau chaste. Hein ? quoicoubeuh pagnan ?

