Les Prouts
Quand le ventre est gonflé de gaz et de colère, Et que l’on sent monter une pression amère, On cherche un coin discret pour soulager son sort, Et l’on pousse en silence un long et bruyant prout.
Oh ! Quelle volupté de sentir la fureur S’échapper de son corps en un jet de vapeur ! Quel plaisir de goûter la fragrance du vice, Et de faire ainsi fuir les gens trop délicats !
Mais parfois, hélas ! Le prout se fait traître, Et laisse échapper un liquide funeste. Alors, c’est la honte, et l’horreur, et l’effroi, Et l’on court se cacher, le pantalon mouillé.
Ainsi va notre vie, faite de hauts et de bas, De joies et de regrets, de prouts et de cacas. Ne soyons pas trop fiers de nos exploits flatulents, Car demain, peut-être, nous serons incontinents.
Quand le ventre est gonflé de gaz et de colère, Et que l’on sent monter une pression amère, On cherche un coin discret pour soulager son sort, Et l’on pousse en silence un long et bruyant prout.
Oh ! Quelle volupté de sentir la fureur S’échapper de son corps en un jet de vapeur ! Quel plaisir de goûter la fragrance du vice, Et de faire ainsi fuir les gens trop délicats !
Mais parfois, hélas ! Le prout se fait traître, Et laisse échapper un liquide funeste. Alors, c’est la honte, et l’horreur, et l’effroi, Et l’on court se cacher, le pantalon mouillé.
Ainsi va notre vie, faite de hauts et de bas, De joies et de regrets, de prouts et de cacas. Ne soyons pas trop fiers de nos exploits flatulents, Car demain, peut-être, nous serons incontinents.