Lorsque elle a un désire de contrôle momentané, elle devient totalitaire et utilise l'émotion de colère pour arriver à ses fins le plus rapidement possible, en soupoudrant le tout d'un peu de morale par l'expression de sa "fatigue" - qui légitimise aux yeux de sa conscience ( et de la mienne ) son action de controle par la colère.
Cette émotion a été passée de son arrière grand père, à sa grand mère, puis à son père, ainsi qu'à elle. C'est un vice, une corruption qui peut être éradiquée. Un gêne émotionnel transmis de génération en génération.
Les premières fois j'ai agis par pure instinct, puis, par la suite j'ai réfléchis et décrypté une à une mes réactions naturelles, et les siennes.
Le désire puissant de contrôle fait emerger la colère. Par mimétisme,corruption, par adaptation, elle utilise cette émotion pour atteindre son but le plus rapidement possible.
Pour se donner une bonne conscience sur le moment d'énervement ( car elle ressent un vif dégoûte de sa colère ), et, surtout, pour brider mes actions ( C'est à dire : elle est fatiguée, et s'opposer à elle la fatiguerais encore plus, de fait je passe pour un mauvais si je vais contre son désire ) elle utilise l'élément moralisateur de la fatigue - " je suis fatiguée ", .
Sur le moment son esprit se submerge sous un océan d'hystérie, il est impossible de lui faire reprendre sa raison. Si j'agis avec virulence, la même violence de colère ( ce qui n'arrive jamais ) sa colère monterait en tonalité jusqu'à résonner en moi, accroissant les effets de l'émotion et nous enfermant tous les deux dans une boucle de colère, de haine, de violence. Chose que j'ai déjà pu observer de partout : dans ma famille, chez les gens dehors. Je ressens un vil dégoût, un dégout que je qualifierai d'instinctif.
L'indifférence sur le moment est le meilleur outil contre sa colère, contre son totalitarisme, pour la défendre elle de ce vice, et vis à vis de mon esprit, pour le parer des symptomes que pourraient entrainés l'action de se soumettre à sa colère. Pour exemple : finir par prémédité toutes les actions qui pourraient faire lever sa colère. Sur le plan consciencieux d'abord, pour les premiers mois de la vie commune, et, par la suite, inconsciemment grâce à la force de l'habitude. Mon esprit se verrait brider dans ses actions. Je deviendrai un être limité. Je pourrai engendrer de la peur, du doute sur ces supposés actions. Ressentir du dégout vis à vis de moi-même, du dégout vis-à-vis d'elle et des conséquences qu'à sa colère, sur moi, elle, nous. Bref un esprit soumis, un esprit rapetissé, bridé, moche et laid. Ce que j'aie combattu ces dernières années de mon coté.
Après quelques minutes elle arrive à retrouver la clareté d'un esprit saint, s'excuse pour ses actions. Elle a la vérité, et quand vous possédez la vérité, que vous la voyez, vous la ressentez, vous savez qu'elle est la vérité et qu'elle ne peut être autre chose que ce qu'elle est, la vérité.
Et c'est à ce moment là qu'il faut agir. Qu'il faut lui expliquer une à une les étapes qui mènent à perdre le controle. Avec calme, humilité, sans reproche pour ne pas faire naître de culpabilité néfaste. Cette colère n'est pas génétique, elle n'est pas immuable et eternelle elle peut être complétement supprimée. Après, d'elle même, si elle en ressent l'envie, si elle a le désire de vouloir couper la mauvaise plante, d'elle même, alors, elle pourra changer.
Et là il faut être patient ; ça prend du temps - les habitudes ont la peau dure.
Ensuite vous faite du sexe.

Cette émotion a été passée de son arrière grand père, à sa grand mère, puis à son père, ainsi qu'à elle. C'est un vice, une corruption qui peut être éradiquée. Un gêne émotionnel transmis de génération en génération.
Les premières fois j'ai agis par pure instinct, puis, par la suite j'ai réfléchis et décrypté une à une mes réactions naturelles, et les siennes.
Le désire puissant de contrôle fait emerger la colère. Par mimétisme,corruption, par adaptation, elle utilise cette émotion pour atteindre son but le plus rapidement possible.
Pour se donner une bonne conscience sur le moment d'énervement ( car elle ressent un vif dégoûte de sa colère ), et, surtout, pour brider mes actions ( C'est à dire : elle est fatiguée, et s'opposer à elle la fatiguerais encore plus, de fait je passe pour un mauvais si je vais contre son désire ) elle utilise l'élément moralisateur de la fatigue - " je suis fatiguée ", .
Sur le moment son esprit se submerge sous un océan d'hystérie, il est impossible de lui faire reprendre sa raison. Si j'agis avec virulence, la même violence de colère ( ce qui n'arrive jamais ) sa colère monterait en tonalité jusqu'à résonner en moi, accroissant les effets de l'émotion et nous enfermant tous les deux dans une boucle de colère, de haine, de violence. Chose que j'ai déjà pu observer de partout : dans ma famille, chez les gens dehors. Je ressens un vil dégoût, un dégout que je qualifierai d'instinctif.
L'indifférence sur le moment est le meilleur outil contre sa colère, contre son totalitarisme, pour la défendre elle de ce vice, et vis à vis de mon esprit, pour le parer des symptomes que pourraient entrainés l'action de se soumettre à sa colère. Pour exemple : finir par prémédité toutes les actions qui pourraient faire lever sa colère. Sur le plan consciencieux d'abord, pour les premiers mois de la vie commune, et, par la suite, inconsciemment grâce à la force de l'habitude. Mon esprit se verrait brider dans ses actions. Je deviendrai un être limité. Je pourrai engendrer de la peur, du doute sur ces supposés actions. Ressentir du dégout vis à vis de moi-même, du dégout vis-à-vis d'elle et des conséquences qu'à sa colère, sur moi, elle, nous. Bref un esprit soumis, un esprit rapetissé, bridé, moche et laid. Ce que j'aie combattu ces dernières années de mon coté.
Après quelques minutes elle arrive à retrouver la clareté d'un esprit saint, s'excuse pour ses actions. Elle a la vérité, et quand vous possédez la vérité, que vous la voyez, vous la ressentez, vous savez qu'elle est la vérité et qu'elle ne peut être autre chose que ce qu'elle est, la vérité.
Et c'est à ce moment là qu'il faut agir. Qu'il faut lui expliquer une à une les étapes qui mènent à perdre le controle. Avec calme, humilité, sans reproche pour ne pas faire naître de culpabilité néfaste. Cette colère n'est pas génétique, elle n'est pas immuable et eternelle elle peut être complétement supprimée. Après, d'elle même, si elle en ressent l'envie, si elle a le désire de vouloir couper la mauvaise plante, d'elle même, alors, elle pourra changer.
Et là il faut être patient ; ça prend du temps - les habitudes ont la peau dure.
Ensuite vous faite du sexe.

